Jonathan Livingston le goéland de Richard Bach, Pierre Clostermann (Traduction)

Jonathan Livingston le goéland de Richard Bach, Pierre Clostermann (Traduction)

Catégorie(s) : Littérature => Voyages et aventures

Critiqué par Karl glogauer, le 11 juin 2004 (Inscrit le 17 mai 2004, 44 ans)
La note : 9 étoiles
Moyenne des notes : 7 étoiles (basée sur 9 avis)
Cote pondérée : 6 étoiles (12 264ème position).
Visites : 9 795  (depuis Novembre 2007)

un tres beau conte

Jonathan n'est pas un goéland comme les autres, sa passion du vol le conduit à être exclu de son clan, puis après une phase solitaire, à rencontrer des oiseaux comme lui, qui vont l'aider à se réaliser.
un histoire simple et belle, qui parle de liberté, de rêves, et de la volonté nécessaire pour les atteindre.
traduction de pierre clostermann (le grand cirque)

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Le sens de la vie

7 étoiles

Critique de Marvic (Normandie, Inscrite le 23 novembre 2008, 60 ans) - 11 octobre 2018

Pourquoi un beau jour, un goéland décide-t-il de tester et d’améliorer de nouvelles techniques de vol ? Qu’est-ce qui peut pousser un individu à réaliser ses rêves, à vouloir atteindre l’inaccessible au risque de se voir mettre au ban de sa société ?
Une belle métaphore sur le sens de la vie, le poids des traditions, le droit à la différence, à la liberté.
Vider un grenier permet de découvrir des livres comme celui-ci, on en a entendu parler de Jonathan le goéland, mais est- ce que la lecture était trop ancienne, j’aurais été incapable de dire de quoi cela parlait.
Une lecture courte et agréable dont je peux juste regretter la mauvaise qualité des photos reproduites dans l’édition retrouvée.

Un joli conte!

7 étoiles

Critique de Lalie2548 (, Inscrite le 7 avril 2010, 33 ans) - 7 décembre 2010

L'histoire de ce goéland qui va au-delà de ses limites quitte à en être exclu de sa communauté est très bien écrite. On se laisse facilement porter par le texte. C'est agréable.

Maintenant, je ne garderai pas ce livre comme un de mes préférés mais juste comme un bon moment passé.

Il est simple, joli et interpellant sur le sens de la vie.

Bref, à lire pour un petit moment d'évasion et de réflexion.

Une belle histoire métaphorique

10 étoiles

Critique de Ichampas (LAMBALLE, Inscrite le 4 mars 2005, 54 ans) - 15 mars 2010

Une histoire métaphorique à découvrir, à lire et à relire pour en saisir les subtilités. Les critiques sont très élogieuses ou très critiques. Personnellement, je vais rester sur ma première impression, j’ai été embarquée dans cette histoire, peut-être manque-t-elle de profondeur, mais qu’attendons-nous d’un roman, qu’il nous transporte, qu’il soit accessible et qu’il nous apporte, le message qu’il véhicule est peut-être simpliste pour certains mais il n’en reste pas moins important : « Exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être ».

Une invitation au bonheur

10 étoiles

Critique de Jean119 (, Inscrit le 4 février 2009, 32 ans) - 4 février 2009

Quant un livre raconte de la plus belle manière qui soit la plus belle des histoires et qu'il la met au service de la plus belle des pensées, on dit tout simplement qu'il a atteint la perfection … Quarante pages de bonheur intense et d'émotions desquels on ressort grandi ...

Pas mon genre

2 étoiles

Critique de Nance (, Inscrite le 4 octobre 2007, - ans) - 18 décembre 2008

Si je comparais Jonathan Livingstone au Petit Prince, comme dans la préface, je le mettrais très loin derrière. Je crois que Richard Bach aurait gagné à donner un nom moins à coucher dehors à ce goéland, ça frise le ridicule. La philosophie est passable, mais dans l'ensemble, j'ai trouvé que c'était du n'importe quoi.

Du plomb dans les ailes

4 étoiles

Critique de Calepin (Québec, Inscrit le 11 décembre 2006, 37 ans) - 26 janvier 2008

Un jeune goéland aspire à voler toujours de mieux en mieux en dépit de son clan grégaire qui ne cherche qu’à se nourrir sans aller plus loin. Le goéland sera chassé et tentera d’approfondir son amour du vol jusqu’à des limites insoupçonnées.

Il y a longtemps, on m'avait présenté ce livre comme un classique - ou du moins un livre qui a marqué son époque. Je l'ai donc lu dans l'optique de connaître ce qui avait bien pu marquer tant de gens. La préface, très élogieuse, l'a même comparé au Petit prince. Je me suis bien vite rendu compte à quel point l'analogie ne faisait pas de sens...

Dès le début du texte, j'ai senti se mettre en place un cadre comme on a l'habitude de voir : un jeune aux aspirations qui vont à l'encontre des valeurs de sa famille, de la société et qui se retrouve de plus en plus réprouvé par ses semblables. Jusque-là, tout allait bien. Mais rapidement, le récit s'est vite vu envahi par les détails techniques de vol qui viennent littéralement voler - pour faire un mauvais jeu de mots - ou disputer la place centrale de l'histoire. Les termes y sont d'ailleurs très précis et l'auteur prend un net plaisir à décrire les prouesses aériennes de son héros.

L'autre aspect, qui m'a plus intéressé, est cette morale qu'il véhicule par le biais de Jonathan Livingstone : le corps est une sorte de limite à l'image de liberté du goéland. Et donc, qu'il ne faut pas focaliser sur ses limites, mais plutôt sur ce qu'il y a l'intérieur de nous. Bien que la morale soit intéressante, elle est exprimée de façon un peu grossière et maladroite par moment. Même qu'à une certaine période, Jonathan semble quitter le monde connu pour aller ailleurs, mais encore là, tout cet aspect mystique du livre reste flou et malheureusement trop utilisé pour exprimer la morale. On ne sait pas trop où l'auteur veut nous mener dans cette période du livre et il s'éloigne grandement du coup de départ. C'est dommage, car si l'histoire avait été plus resserrée, ça aurait sans doute été meilleur.

Quant aux images de goélands... certaines m'ont fait arrêter quelques secondes, mais dans l'ensemble, je n'ai pas été séduit tant par la bête... que par le livre.

Conte ? Parabole plutôt !

5 étoiles

Critique de Tistou (, Inscrit le 10 mai 2004, 62 ans) - 29 novembre 2007

Lorsque j’ai découvert cet ouvrage, j’étais persuadé que « Jonathan Livingstone … » n’était qu’un film. Je n’en avais jamais entendu parler comme d’un livre. Pourtant … En plus, écrit par un descendant du Bach compositeur. Rien de moins !
Jonathan Livingstone est un goéland (le seul que je connaisse de ce nom, je vous le jure !). Dès sa prime jeunesse, il se sent plus attiré par la recherche des limites dans la technique du vol ; vitesse, acrobatie, … que par la préoccupation commune de ses congénères ; la recherche de la nourriture. Jonathan le reconnaîtra : les goélands sont nés pour rechercher la nourriture, lui se sent né pour porter l’art du vol à la perfection. Et ce sera sa seule préoccupation, qui très vite le fera exclure du clan, condamné à vivre seul, en exil. Il retrouvera d’autres exclus, absolutistes comme lui, à la recherche de l’amélioration, de la perfection. Il trouvera Chiang l’ancien (oui, malgré le nom il s’agit d’un goéland également, je ne sais pas où il les a trouvés, Bach, ses goélands !) qui sera son maître, son gourou. Chiang disparu, ce sera lui le maître, et c’est en maître (au sens de celui qui sait) qu’il reviendra vers son clan pour tenter de leur apporter ses connaissances.
Je me demande franchement comment a été traité le film ? Pas au premier degré j’espère ? C’est clairement une parabole, une belle parabole, qui vous a un petit côté « Le petit Prince » (sauf que le petit prince ne porte pas un nom à coucher dehors !), mais en moins aboutie. Il reste à cette parabole un côté terre-à-terre sur les techniques de vol, l’aérodynamique (Richard Bach est pilote) qui porte un peu à confusion. Ca donne un résultat un peu bizarre, un peu décalé, inabouti.

Aller au-delà des apparences

10 étoiles

Critique de Fmr (Nantes, Inscrit le 13 septembre 2004, 49 ans) - 13 septembre 2004

Après avoir lu ce livre, on ne regarde plus les goélands de la même façon.
J'ai découvert ce livre vers 6/7 ans, alors qu'il était très populaire en France. Depuis, je le relis régulièrement. En fait, ce ne sont pas les goélands que l'on regarde différemment mais la vie elle-même.
Un petit regret : les éditions de poche rendent mal le travail photographique qui est présent dans l'édition originale.

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