La saga des Cazalet, I : Étés anglais Elizabeth Jane Howard
(The light years)
Catégorie(s) : Littérature => Anglophone
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Verbiage ennuyeux
Un peu avant la seconde guerre mondiale, au Sud de l’Angleterre. Comme le titre l’indique, c’est l’histoire – sur trois générations – d’une famille, de leurs relations, de leurs domestiques.
On pouvait s’attendre à des événements, à des moments heureux et à des drames, comme en décrivent toutes les sagas. Au lieu de cela, on a une suite d’anecdotes, décousues, bien trop longues étant donné leur peu d’intérêt. Aucun fil conducteur, sinon l’approche de la guerre, fait d’ailleurs traité de manière bien superficielle. Beaucoup (trop) de personnages, heureusement il y a un arbre généalogique au début du livre.
Espérant trouver enfin une histoire se mettant en place, je suis allé jusqu’au bout de ces presque 600 pages, luttant contre l’ennui.
Ce n’était que le premier tome. Pour moi il n’y en aura pas d’autres.
Les éditions
Étés anglais [Texte imprimé], roman Elizabeth Jane Howard traduit de l'anglais par Anouk Neuhoff
de Howard, Elizabeth Jane Neuhoff, Anouk (Traducteur)ISBN : 9782710388586 ; 24,00 € ; 12/03/2020 ; 576 p. Broché
The Light Years
de Howard, Elizabeth JaneISBN : 9780671709075 ; 18,74 € ; 01/09/1990 Relié
Les livres liés
- La saga des Cazalet, I : Étés anglais
- La saga des Cazalet II : À rude épreuve
- La saga des Cazalet III : Confusion
- La saga des Cazalet IV : Nouveau départ
- La saga des Cazalet V : La fin d'une ère
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Une grande saga comme on les aime
Critique de Saule (Sydney, Inscrit le 13 avril 2001, 61 ans) - 11 février 2026
Et on peut dire que j'ai trouvé mon bonheur avec cette chronique familiale ! Le premier volume couvre deux années d'avant guerre: 1937 et 1938. Les Cazalet passent leur vacances dans le Sussex, dans la maison familiale. Dès le début du livre, l'auteur nous met dans la tête d'un des enfants, puis on passe successivement à un autre, ensuite les parents, les grand-parents,... le récit alterne entre les générations, les frères et belles-soeurs, les domestiques,.. on s'attache à chacun et on a ses favoris. La narration est un peu en mode "flux de conscience", c'est à dire qu'on est plongé dans les pensées d'un personnage lors d'un chapitre et ensuite on passe à un autre personnage, qui nous offre un autre point de vue, ce qui fait qu'on a toujours une longueur d'avance sur les personnages. Ca rend les personnages très attachants et la lecture très prenante.
J'ai beaucoup aimé aussi les descriptions de la campagne anglaise, lorsque Christopher (un des enfants) traverse le domaine, il nomme dans sa tête les arbres, la faune, l'étang, .. tout ce qu'il voit et qu'il aime, comme les enfants savent le faire. J'ai appris beaucoup de vocabulaire aussi, du vocabulaire parfois un peu inusité et désuet, ça a beaucoup de charme.
C'est une lecture très agréable, qui nous plonge dans un monde un peu daté mais qui est toujours fascinant. Un peu comme Downtown abbey en effet, même si ici on n'est pas dans la noblesse mais dans la bourgeoisie. Je me suis empressé d'acheter le deuxième volume et je me réjouis de poursuivre ma lecture des Cazalet...
Certes ce n’est pas un thriller, mais…
Critique de Ludmilla (Chaville, Inscrite le 21 octobre 2007, 70 ans) - 9 septembre 2022
Home Place, au cœur du Sussex
Etés 1937 et 1938, l'entre-deux guerres, à l'aube de la seconde…
Les Cazalet : une famille bourgeoise qui vit du commerce du bois.
- Le patriarche (Le Brig) et sa femme (la Duche)
- Leurs trois fils Hugh, Edward et Rupert et leur fille Rachel, restée célibataire
- Une ribambelle d’enfants, de cousins et e tantes
Sans oublier leurs domestiques dont la cuisinière, Mrs Crips préparant d’impressionnantes quantités de nourriture…
Un arbre généalogique des personnages en début de livre (la famille en ligne directe des Cazalet et leurs domestiques) permet de s’y retrouver dans les premiers chapitres.
Sans insister lourdement, sous des dehors légers et bucoliques, ce roman aborde des sujets tels que la place des femmes, la politique, l’antisémitisme, l’homosexualité et l’inceste.
Collège et pension sont imposés aux garçons, éducation à domicile pour les filles, puis école de cuisine...
Si vous avez aimé la série « Downton Abbey », vous devriez aimer ce livre.
J’espère que les tomes suivants seront aussi prenants !
« Pourquoi avait-on toujours envoyé les garçons en pension ? Il y était depuis ses neuf ans, et il n'avait que douze ans aujourd'hui. »
« La fable selon laquelle on ne se souvenait pas de ses accouchements n'était qu'un de ces contes de bonnes femmes lénifiants. »
Forums: La saga des Cazalet, I : Étés anglais
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