Nous étions les hommes Gilles Legardinier

Nous étions les hommes de Gilles Legardinier

Catégorie(s) : Littérature => Francophone

Critiqué par Macapat, le 17 décembre 2014 (Inscrite le 26 juin 2014, 70 ans)
Critiqué par Macapat, le 17 décembre 2014 (Inscrite le 26 juin 2014, 70 ans)
La note : 5 étoiles
Moyenne des notes : 5 étoiles (basée sur 2 avis)
Cote pondérée : 3 étoiles (58 143ème position).
Visites : 5 207 

Décevant...

Gilles Legardinier est un auteur à la mode. Beaucoup ont dû lire "Demain, j'arrête" entre autres. Je ne savais pas qu'il écrivait des thrillers également. Et donc, voyant 'Nous les hommes" à la bibliothèque, je l'ai loué.
Ca commence bien, on est tout de suite dans l'ambiance, les personnages Jenni et Scot, sont vraiment attachants. J'aime bien l'écriture de Gilles Legardinier, ses pensées sur certains sujets (les bambous, l'encens...) Et puis je suis arrivée à la fin du livre et... je me suis posé des questions : que signifie exactement l'indice dont il parle, qu'est-ce qui provoque ces tueries dans différents coins du monde, pourquoi la maladie d'Alzheimer provoquerait cette violence? Je trouve que le sujet est traité superficiellement, il n'a pas été au fond du problème. Dommage!

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Les éditions

Nous étions les hommes
de Legardinier, Gilles
Pocket
ISBN : 9782266220354 ; 7,95 € ; 09/01/2014 ; 468 p. Poche
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De glauques recherches scientifiques

4 étoiles

Critique de Veneziano (Paris, Inscrit le 4 mai 2005, 48 ans) - 30 mai 2026

La maladie d'Alzheimer progresse de manière fulgurante, et des recherches tendent à montrer que les différentes souches de cette pathologie neurologique dégénérative relèvent d'un tronc commun bien plus fort que leurs divergences, malgré les apparences. De l'Ecosse à la Sibérie, des recherches sont faites, non sans précipitation, angoisse, intrigue policière et confusion.
Le sujet est rude et sensible. Il peut bien constituer en soi un thème de roman. Mais la dramatisation n'aide guère à la vraisemblance substantielle ni à l'adhésion véritable en lecture. Et que de glauque, d'effroi, d'angoisse ! J'ai présenté des difficultés à suivre et à finir, malgré l'intérêt sous-jacent du thème.

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