Alice au pays des merveilles Lewis Carroll

Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll
(Alice's adventures in Wonderland)

Catégorie(s) : LittĂ©rature => Anglophone , Enfants => 10-12 ans

Critiqué par Clo7, le 27 novembre 2001 (Charleroi, Inscrite le 15 octobre 2001, 26 ans)
Critiqué par Clo7, le 27 novembre 2001 (Charleroi, Inscrite le 15 octobre 2001, 26 ans)
La note : 8 étoiles
Moyenne des notes : 8 Ă©toiles (basée sur 26 avis)
Cote pondérée : 8 Ă©toiles (379ème position).
Discussion(s) : 2 (Voir »)
Visites : 33 192  (depuis Novembre 2007)

Un rĂȘve Ă©veillĂ©

Alice est une jolie petite fille assise dans l'herbe. Un jour, alors que sa soeur lui lit un livre, elle voit passer un lapin blanc qui regarde sa montre et court comme s’il Ă©tait en retard.
Il est habillĂ© comme pour aller Ă  une fĂȘte. IntriguĂ©e, Alice le suit dans son terrier et tombe dans un puits interminable. Elle atterrit tout doucement dans un monde extraordinaire : le pays des merveilles. DĂ©butent alors pour elle des aventures oĂč elle rapetisse, grandit, fait la course avec des animaux, discute avec un chat qui disparaĂźt Ă  volontĂ©, prend le thĂ© avec des gens bizarres, joue au croquet avec un flamand rose, a quelques ennuis avec les cartes d’un jeu... Puis enfin elle se rĂ©veille. Il Ă©tait temps : l'aventure allait mal tourner. Le livre est bien mieux que le dessin animĂ© qui pourtant ne manque pas de charme. Il est accessible Ă  tous et dĂ©veloppe l'imaginaire chez les plus jeunes. A lire ou Ă  relire. Traduit de l'anglais - Contes 9 ans et +

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Les éditions

Alice au pays des merveilles [Texte imprimé] Lewis Carroll trad. par Henri Parisot
de Carroll, Lewis Parisot, Henri (Traducteur)
J'ai lu / J'ai lu.
ISBN : 9782277234869 ; 3,70 € ; 04/01/1999 ; 222 p. Poche
Amazon FR
Amazon BE
BNF
Les aventures d'Alice au pays des merveilles [Texte imprimé] Lewis Carroll ill. de John Tenniel trad. de Jacques Papy éd. présentée et annotée par Jean Gattégno
de Carroll, Lewis Gattégno, Jean (Editeur scientifique) Tenniel, John (Illustrateur) Papy, Jacques (Traducteur)
Folio / Collection Folio
ISBN : 9782070389162 ; 4,50 € ; 01/01/1994 ; 374 p. Poche
Amazon FR
Amazon BE
BNF
Alice au pays des merveilles
de Carroll, Lewis Berman, Jean-Pierre (Traducteur)
Pocket
ISBN : 9782266197465 ; 2,36 € ; 18/03/2010 ; 125 p. BrochĂ©
Penguin Classics Alice's Adventures In Wonderland
de Carroll, Lewis
Penguin books
ISBN : 9780141192468 ; 29,69 € ; 26/10/2010 ; 448 p. Hardcover
Alice au pays des merveilles [Texte imprimé] Lewis Carroll [illustré par] Rébecca Dautremer [texte adapté par Sophie Koechlin]
de Carroll, Lewis Dautremer, Rébecca (Illustrateur)
Gautier-Languereau
ISBN : 9782013933766 ; 20,95 € ; 24/11/2010 ; 144 p. ReliĂ©
Alice in Wonderland [Texte imprimé] Lewis Carroll trad., notes et présentation par Jean-Pierre Berman ill., John Tenniel, Lewis Carroll
de Carroll, Lewis Tenniel, John (Illustrateur) Berman, Jean-Pierre (Traducteur)
Pocket / Presses pocket (Paris).
ISBN : 9782266139762 ; 6,50 € ; 07/10/2004 ; 287 p. Poche
Les aventures d'Alice au pays des merveilles [Texte imprimé] Lewis Carroll traduit de l'anglais par Jacques Papy notes de Jean Gattégno et illustrations de John Tenniel préface inédite de Philippe Forest
de Carroll, Lewis Forest, Philippe (Préfacier) Gattégno, Jean (Editeur scientifique) Tenniel, John (Illustrateur) Papy, Jacques (Traducteur)
Folio / Collection Folio
ISBN : 9782072872662 ; 8,10 € ; 27/02/2020 ; 336 p. Poche
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Les livres liés

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A la poursuite du Lapin blanc !

8 étoiles

Critique de Frunny (, Inscrit(e) le 28 décembre 2009, 0 ans) - 18 août 2023

Lewis Carroll (1832-1898), nom de plume de Charles Lutwidge Dodgson est un romancier, essayiste, photographe amateur et professeur de mathématiques britannique.
Il est principalement connu pour son roman Les Aventures d'Alice au pays des merveilles (1865) et sa suite De l'autre cÎté du miroir (1871).

Quel bonheur de relire ce classique une trentaine d’annĂ©es aprĂšs sa dĂ©couverte !
Couper du monde terne des adultes pendant quelques minutes pour plonger dans celui des rĂȘves et d’un monde fantastique.
Alice est une petite fille imaginative de la bonne sociĂ©tĂ© britannique Ă  l’ùre victorienne.
Alors que l’ennui pointe son nez, elle observe un lapin blanc et dĂ©cide de le suivre dans son terrier .
Un long et périlleux plongeon pas bien loin du centre de la terre (...)
Des rencontres dĂ©sopilantes, ainsi qu’une sĂ©rie d’épreuves l’attendent .
Pour cela, elle va devoir ajuster sa taille pour coller aux différentes situations .
Au menu, rencontres avec un Dodo, un Aiglon, une chenille bleue fumant un long narguilé, un valet de pied-Poisson, le chat du comté de Chester, la Simili-Tortue, le LiÚvre de Mars et le Chapelier....
Elle devra éviter de se noyer dans ses propres larmes, effectuer une partie de croquet avec La Reine et le Roi de coeur.

Vous l’avez compris, un condensĂ© de rĂȘves d’enfants plus loufoques les uns que les autres .
Certains vous diront que chacune des situations revĂȘt une symbolique... je n’ai pas pris le temps d’y rĂ©flĂ©chir et reste Ă  l’écoute de ceux qui s’y sont risquĂ©.
Une lecture des plus agréable et tout public !

Un rĂȘve irrĂ©el et dĂ©suet

10 étoiles

Critique de Veneziano (Paris, Inscrit le 4 mai 2005, 48 ans) - 30 décembre 2022

Alice est embarquĂ©e dans un rĂȘve qui l'emmĂšne dans un monde qu'elle n'a pas choisi, qui ne la sĂ©duit pas et dont l'incongruitĂ© lui fait regretter la nonchalance de la rĂ©alitĂ©. Des personnages invraisemblables se succĂšdent, souvent sont-ils sympathiques, outre la Reine, mais leurs manies et leurs tics la dĂ©passent. Cette douce folie, pourtant fort drĂŽle par bien des aspects, l'ennuie ; elle la trouve inutile et d'un d'un bouillonnement trop dĂ©sordonnĂ© pour que tout cela lui plaise.

Cette histoire fantastique, qui préfigure presque le surréalisme à sa maniÚre, me semble toujours tout à fait charmant, conçu d'une charmante invraisemblance, d'un rythme enjoué, presque trépidant. Cela fait grandement plaisir.

Merveille

10 étoiles

Critique de Monocle (tournai, Inscrit le 19 février 2010, 66 ans) - 17 août 2020

J'ai lu Alice avec les yeux d'un enfant mais la tĂȘte d'un grand pĂšre

Alice est une petite fille qui s'ennuie, les adultes lui font horreur, la rigueur de l'Ă©poque victorienne la cantonne dans une vie sans avenir Elle l'a compris et regrette de ne pas ĂȘtre un garçon. Le lapin blanc lui rappelle son rĂŽle fĂ©minin, une sexualitĂ© destinĂ©e Ă  l'enfantement, et la montre du lapin lui dit clairement que chaque minute qui passe la rapproche de l'Ăąge adulte.
De façon instinctive j'ai transformé chaque élément de l'histoire en symbole sexuel, les hußtres, la toison du lapin, le saut dans le terrier, sa jupe qui s'ouvre comme un parachute etc... du travail pour les psy

Lewis Carroll a écrit son ouvrage en été 1862, le 4 juillet.
Ce jour-lĂ , Charles Dodgson et un de ses collĂšgues de l’UniversitĂ© d’Oxford oĂč il enseigne les mathĂ©matiques, invitent trois charmantes petites filles, Alice Liddel et ses deux sƓurs Lorina et Edith, Ă  une partie de canot sur une petite riviĂšre en amont de la Tamise, l’Isis, rĂ©putĂ©e pour ses courses d’aviron et ses magnifiques promenades en barque. Alice Liddel est alors ĂągĂ©e de dix ans et l’histoire raconte comment Charles Dodgson , charmĂ© par cette petite fille Ă©veillĂ©e, la courtisa chastement en lui racontant des histoires Ă  dormir debout. L’on imagine Alice assise et faisant virevolter sa jupe face Ă  un Lewis Carroll improvisant les devinettes abracadabrantes tout en maniant l’aviron. Une fois descendue du canot, la petite fille pleine de vivacitĂ© lui demande d’écrire toutes ces histoires. Il s’y attelle et accomplit son chef-d’Ɠuvre : il le signe de son nom d’emprunt, Lewis Carroll et l’offre Ă  sa muse inspiratrice deux ans plus tard, le 26 novembre 1864.

Outre les mille et une interprétations qu'on peut donner il n'en demeure pas moins une histoire merveilleuse pour les enfants mais surtout un véritable exploit de l'imaginaire. Un tel condensé mérite les bravos du jury.
A lire et Ă  relire jusqu'Ă  plus soif.

Un mythe qui tombe

5 étoiles

Critique de Lilule (baalon, Inscrite le 24 février 2006, 53 ans) - 27 novembre 2018

J’ai relu ce classique. Pour dire la vĂ©ritĂ© je n'aurais pas dĂ». J’ai passĂ© un bon moment mais je n'ai pas retrouvĂ© le coup de coeur de mon enfance. C’était mon livre prĂ©fĂ©rĂ© et je ne comprends pas pourquoi.

HallucinogĂšne

8 étoiles

Critique de Killing79 (Chamalieres, Inscrit le 28 octobre 2010, 46 ans) - 19 septembre 2014

Mais quelle substance fume ce mec ? VoilĂ  la question qui m’est tout de suite venue Ă  la fermeture de ce livre. Soit l’auteur avait un accĂšs illimitĂ© aux alcools et autres drogues, soit il Ă©tait tout simplement fou. Parce qu’autant d’imagination dĂ©bridĂ©e dans si peu de pages, ça dĂ©passe l’entendement. L’auteur nous offre du dĂ©but Ă  la fin une explosion de loufoquerie qui nous emmĂšne en voyage dans un monde extraordinaire. Les dĂ©cors, les personnages, les scĂšnes
 tout est original et chaque page nous apporte son lot de surprises.
En retrouvant mon Ăąme d’enfant, je me suis dĂ©lectĂ© de ce pays fantastique oĂč cohabite une population dĂ©jantĂ©e. Je me suis senti comme dans un rĂȘve. ExtrĂȘmement visuelle, l’écriture de Lewis Carroll porte la magie de ce conte jusqu’au trĂ©fonds de l’imaginaire. Une bonne petite aventure pour se dĂ©tendre et se libĂ©rer un instant du monde rĂ©el, si restrictif.

Sans plus

4 étoiles

Critique de Junos2005 (, Inscrite le 12 mars 2013, 36 ans) - 13 septembre 2013

Je n'avais jamais lu Alice, je n'avais pas aimé les films, je n'ai pas adoré le livre. Je ne me suis pas laissé emporter par l'aspect onirique, je n'ai pas adhéré à l'absurde. Mais il faut reconnaßtre que c'est trÚs avant-gardiste pour l'époque.
Un bon moment de lecture mais un peu trop enfantin et sans profondeur à mon goût. Par contre génial pour les enfants!

Rien de trĂšs explicite

8 étoiles

Critique de Elya (Savoie, Inscrite le 22 février 2009, 36 ans) - 15 mars 2013

A force de trouver des rĂ©fĂ©rences Ă  cette oeuvre chez un grand nombre d'essayistes, de romanciers, mais aussi dans des discussions anodines, j'ai voulu dĂ©couvrir cette histoire par moi-mĂȘme. Il y a eu tellement d'adaptations en livre ou vidĂ©o que de nombreuses scĂšnes et personnages me sont revenus au fur et Ă  mesure de la lecture. Je ne savais pas qu'initialement ce court roman Ă©tait destinĂ© Ă  des enfants ; mais finalement la langue est tout de mĂȘme riche et l'histoire assez pointilleuse. La qualitĂ© stylistique et narrative d'Alice au pays des merveilles, sans ĂȘtre exceptionnelle, dĂ©passe celle de nombreux romans contemporains insipides et pourtant destinĂ©s aux adultes.

Je suis Ă©tonnĂ©e de trouver finalement plus de jeux de mots et de rĂ©fĂ©rences envers la culture anglo-saxonne musicale et poĂ©tique de l’époque que de digressions « philosophiques ». Il me semble que beaucoup de personnes se sont attelĂ©es Ă  « psychanalyser » cette Ɠuvre. Tout le monde y va de sa petite interprĂ©tation mais on ne retrouve finalement pas au sein de l’ouvrage de critique explicite de la sociĂ©tĂ© comme je m’y attendais.

Un conte surréaliste

7 étoiles

Critique de Mallaig (Montigny les Cormeilles, Inscrite le 17 janvier 2006, 49 ans) - 19 mars 2012

Tout le monde connaßt l'histoire mais peu ont lu le livre. Personnellement, j'ai adoré ce livre étrange et surréaliste.
Alice est une enfant espiĂšgle mais au final, elle en apprend beaucoup sur la nature humaine !

En V.O. of course !

10 étoiles

Critique de Mithrowen (La Chaux-de-Fonds, Inscrite le 23 août 2011, 37 ans) - 8 novembre 2011

Je ne vais évidemment pas résumer ce roman, car vous n'en avez nul besoin.
Alors pourquoi ajouter la version originale d'un livre aussi classique, adapté et réadapté ?

-Parce que Lewis Carroll est un monument de la littérature britannique et son livre l'est d'autant plus.

-Parce que seule la version originale permet d'admirer son sens du "nonsense"

-Parce que c'est une lecture pas si difficile qui dérouillera votre anglais

-Simplement, parce que Alice's Adventures in Wonderland et sa suite Through the Looking Glass sont des chefs d'Ɠuvres impertinents, subtils et merveilleux !

So, dare Alice's Adventures in Wonderland !

En avant pour un voyage extraordinaire

8 étoiles

Critique de POOKIES (MONTPELLIER, Inscrit le 16 août 2006, 49 ans) - 5 octobre 2011

Ce conte est terriblement étonnant.
D'une part, ce roman étonne par son cÎté imaginaire (manger des champignons pour grandir ou rapetisser à souhait), fantasmagorique (le chat du Cheshire apparaßt et disparait quand il veut), humoristique (Alice joue au croquet avec un flamand rose et un hérisson pour balle!). L'auteur a réellement su imprégner cette histoire de psychédélisme. C'est assez déstabilisant au début mais on rentre rapidement dans l'aventure d'Alice.
D'autre part, ce roman Ă©tonne par sa longĂ©vitĂ©. Il est encore d'actualitĂ© et n'est pas prĂȘt de se dĂ©moder.
En résumé et tout simplement : quelle belle histoire.

Alice au pays des merveilles

6 étoiles

Critique de Exarkun1979 (Montréal, Inscrit le 8 septembre 2008, 46 ans) - 8 août 2011

C'est sĂ»rement un des contes pour enfant les plus populaires mais personnellement, je n’ai pas Ă©tĂ© impressionnĂ© plus qu'il faut. En fait, j'ai surtout lu ce livre pour ma culture gĂ©nĂ©rale. J'ai lu et Ă©coutĂ© tellement de choses ayant rĂ©fĂ©rence Ă  ce conte que je devais au moins le lire une fois dans ma vie. Et voila, c'est fait!!!

Magique et étrange!

10 étoiles

Critique de Lalie2548 (, Inscrite le 7 avril 2010, 41 ans) - 24 août 2010

On est vraiment transportĂ© dans un autre monde avec cette histoire. C'est dĂ©paysant et ça fait rĂȘver. J'adore le moment oĂč Alice va prendre le thĂ© avec le Chapelier et le LiĂšvre de Mars car il n'y a pas longtemps j'ai vu cette scĂšne du film et ça m'a marquĂ©e. Je trouve ces personnages attachants.

C'est un trĂšs beau livre avec une histoire tout simplement magnifique.

A lire par tous les petits et grands enfants!

La Bible de l'absurde

10 étoiles

Critique de Orea (, Inscrit le 23 janvier 2006, 32 ans) - 28 décembre 2009

AprÚs les écrits de Lucien de Samosate et de Voltaire, Lewis Caroll fut certainement un des premiers conteurs de l'absurde, et sûrement celui qui le conta le mieux.
On trouve dans cette petite historiette pour enfant tout le gĂ©nie de la traversĂ©e onirique et du non-sense, Ă  ranger au cĂŽtĂ© de Lovecraft ( La quĂȘte onirique de Kadath en particulier ) et d'EugĂšne Ionesco.
Je me prosterne donc devant ce petit mathématicien nommé Lewis Caroll, qui eut un jour l'idée d'écrire le conte le plus beau et le plus étrange qui soit. Et merci également d'avoir su traverser les ùges avec brio afin de bercer mon enfance de ce bouquet d'onirisme, aussi bien entre les pages de votre livre, Mr Caroll, que sur le petit écran grùce à Mr Disney.

Conte de la folie

8 étoiles

Critique de Ngc111 (, Inscrit le 9 mai 2008, 40 ans) - 17 mars 2009

Pour commencer j'ai eu la chance de lire Alice au pays des merveilles (et sa suite) dans une édition illustrée plutÎt soignée, bien que le personnage d'Alice soit représenté trop "renfrogné" à mon goût. Le problÚme est que quelques pages étaient tout simplement vierges (oh trÚs peu rassurez-vous)!

En ce qui concerne le rĂ©cit en lui-mĂȘme je dois dire que j'ai Ă©tĂ© assez dĂ©concertĂ© de prime abord. PremiĂšrement car la folie qui se dĂ©gage de chaque personnage atteint un niveau rarement vu jusque lĂ  et parce que ma conception de cette Ɠuvre se limitait jusque lĂ  Ă  la version animĂ©e de Walt Disney. Ensuite car mĂȘme le personnage d'Alice m'est apparu comme schizophrĂšne.

"Mais Ă  quoi bon faire semblant d'ĂȘtre deux, se dit la pauvre Alice, maintenant qu'il reste Ă  peine assez de moi-mĂȘme pour faire une seule personne digne de ce nom! "

Mais je trouve que cela a apportĂ© un plus Ă  l'histoire car j'ai aimĂ© chercher les satires possibles cachĂ©es au plus profond de l'esprit de Lewis Carroll, les ambiguĂŻtĂ©s, les moqueries... Au fond peut importe qu'il y en ait ou non cela n'a fait que renforcer mon intĂ©rĂȘt.

Au final il reste un conte simple mais attrayant entouré d'une part de mystÚre qui lui donne une aura supplémentaire.

Nourrissez votre tĂȘte

10 étoiles

Critique de Nance (, Inscrite le 4 octobre 2007, 0 ans) - 9 août 2008

Alice au pays des merveilles est un livre qui m’a fait une forte impression. Le ton. Et quel ton ! ComplĂštement dĂ©jantĂ© et assurĂ©ment gĂ©nial. J’adore l’histoire, l’écriture, les personnages, les illustrations de John Tenniel, les poĂšmes (mon prĂ©fĂ©rĂ© Ă©tant Vous ĂȘtes vieux, PĂšre William...), l’humour, le non-sens, le cĂŽtĂ© psychĂ©dĂ©lique et la folie (un thĂšme qui est plus prĂ©sent ici que dans De l'autre cĂŽtĂ© du miroir).

« "Minet du Cheshire
", commença-t-elle assez timidement, car elle ne savait pas trop si ce nom lui plairait. Le Chat se contenta de sourire plus largement. "Allons, jusqu’ici il est satisfait, pensa Alice, qui continua : Voudriez-vous me dire, s’il vous plaĂźt, quel chemin je dois prendre pour m’en aller d’ici ?
– Cela dĂ©pend beaucoup de l’endroit oĂč tu veux aller, rĂ©pondit le chat.
– Peu m’importe l’endroit
 dit Alice.
– En ce cas, peu importe la route que tu prendras, rĂ©pliqua-t-il.
– 
 pourvu que j’arrive quelque part, ajouta Alice en guise d’explication.
– Oh, tu ne manqueras pas d’arriver quelque part, si tu marches assez longtemps."
Alice comprit que c’était indiscutable ; en consĂ©quence elle essaya une autre question : "Quelle espĂšce de gens trouve-t-on dans ces parages ?
– Dans cette direction-ci, rĂ©pondit le Chat, en faisant un vague geste de sa patte droite, habite un Chapelier ; et dans cette direction-lĂ  (il fit un geste de sa patte gauche), habite un LiĂšvre de Mars. Tu peux aller rendre visite Ă  l’un ou Ă  l’autre : ils sont fous tous les deux.
– Mais je ne veux pas aller parmi les fous, fit remarquer Alice.
– Impossible de faire autrement, dit le Chat ; nous sommes tous fous ici. »

C’est un incontournable, ne serait-ce que pour bien comprendre les millions de rĂ©fĂ©rences associĂ©es Ă  ce livre. Ce qui me vient Ă  l’esprit, les films La matrice, Le labyrinthe de Pan, le livre Aliss de Patrick SenĂ©cal, la musique hallucinante de Chris Vrenna du jeu American McGee's Alice et la chanson White Rabbit des Jefferson Airplane (« One pill makes you larger. And one pill makes you small. And the ones that mother gives you. Don't do anything at all. Go ask Alice, when she's ten feet tall. [
] When logic and proportion. Have fallen sloppy dead. And the White Knight is talking backwards. And the Red Queen's off with her head. Remember what the dormouse said. Feed your head. Feed your head. »).

Dans les prochaines annĂ©es, il va y avoir deux grandes adaptations cinĂ©matographiques, une de Tim Burton et l’autre basĂ©e sur le jeu American McGee's Alice. J’espĂšre qu’elles vont ĂȘtre rĂ©ussies...

Alice au pays des merveilles et sa suite, De l'autre cĂŽtĂ© du miroir, font partie de mes livres prĂ©fĂ©rĂ©s et c’est toujours un plaisir de les relire (autant en français qu’en anglais)...

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« Qu'on lui coupe la tĂȘte ! »

Mise à jour. Critique mise à jour pour une autre édition (Gautier-Languereau), un album avec le texte original, mais avec les illustrations de Rébecca Dautremer.

Ce n’est pas une adaptation, mais une retraduction de Sophie Koechlin du texte intĂ©gral original, mais ce qui fait cet album l’attrait, ce sont les illustrations de Dautremer. Les images de John Tenniel de l’édition originale sont trĂšs connues et apprĂ©ciĂ©es, alors c’est un grand dĂ©fi Ă  relever pour Dautremer, qui inĂ©vitablement doit faire face aux comparaisons. D’un autre cĂŽtĂ©, les illustrations de Tenniel sont une partie intĂ©grante de mon amour de l’oeuvre, de l’autre, je suis une grande admiratrice de Dautremer, la raison qui m’a poussĂ© Ă  lire cet album.

Cette histoire n’est plus Ă  prĂ©senter, un petit bijou de la littĂ©rature avec sa suite.

Hum, en partant j’ai trouvĂ© le format de l’album un peu trop gros (plus grand que les albums habituels), mais avec le texte (qui est l’intĂ©gral) et une police de grosseur raisonnable (sinon soit il y aurait eu plus de pages ou les caractĂšres aurait Ă©tĂ© trop petits), c’est correct, seulement j’aurais plus tendance Ă  lire l’original en partie pour ça, ce n’est pas une grandeur pratique.

Tenniel a une place dans mon coeur, mais Dautremer rend aussi l’histoire attrayante Ă  sa maniĂšre, avec sa touche plus moderne. Si ça peut faire connaĂźtre cette oeuvre gĂ©nialissime par une autre voix Ă  d’autres personnes, c’est tant mieux. Les dessins de Dautremer sont trĂšs diffĂ©rents, tout autre. Aussi, Alice n’est plus blonde et ressemble plus Ă  Alice Liddell, celle qui a inspirĂ© le personnage, un changement intĂ©ressant.

À cause du format et de la simplicitĂ© de l’oeuvre initiale, j’aurais plus tendance Ă  recommander l’original avec les illustrations de Tenniel pour ceux qui ne l’auraient pas lu. Mais si vous connaissez l’histoire, lu l’original et voulez redĂ©couvrir l’oeuvre d’une autre maniĂšre, alors c’est parfait. Les fans de Dautremer non plus ne seront pas déçus.

Pour ceux qui aiment cet album, je recommande aussi d’autres collaborations de Dautremer : Cyrano, Swing CafĂ©, Histoires de princesses...

mathĂ©matique et prĂȘtre pĂ©dophile

8 étoiles

Critique de Magicite (Sud-Est, Inscrit le 4 janvier 2006, 48 ans) - 4 janvier 2006

Alice au pays des merveilles est une histoire absurde dont toute la poésie est perdue dans la traduction française.
Pour la petite histoire Lewis Caroll (de son vrai nom Charles Lutwidge) Ă©tait un prĂȘtre et mathĂ©maticien Ă  l'affection trouble pour jeune Alice, fille de ses amis. A travers ses aventures au pays des merveilles l'auteur use de jeux de mots (allant mĂȘme jusqu'Ă  inventer des poĂ©sies entiĂšres de mots inventĂ©s) et de situations absurdes oĂč les situations s'inversent, les dimensions sont changeantes et les portes ouvrent sur des passages parallĂšles entre eux. On raconte que l'auteur serait l'un des prĂ©curseurs de la gĂ©omĂ©trie non-euclidienne, ma foi c'est bien possible...
ps: j'ai lu en français j'ai pas aimé puis j'ai découvert la version originale j'ai adoré.

Mais à quoi la flamme d'une bougie qu'on vient d'éteindre peut-elle bien ressembler?

9 étoiles

Critique de Fee carabine (, Inscrite le 5 juin 2004, 52 ans) - 2 avril 2005

Je n'avais pas gardé un souvenir impérissable de ce livre, lu quand j'avais environ 10 ans. Pour tout dire, je crois que j'avais trouvé cette histoire un peu tirée par les cheveux... Les critiques du site, et le débat qui s'y fait jour - livre pour enfant/livre philosophique - m'ont donné l'envie de le relire, ce que je viens de faire, en VO, dans un vieil exemplaire emprunté à la bibliothÚque (Je n'ai pu retenir un sourire en lisant dans la préface que l'oeuvre de Lewis Carroll avait heureusement échappé aux tentatives de dissection des psychanalystes... Si j'en crois les critiques de Aaro-Benjamin et de Saule, cette information n'est plus d'actualité!), tout en gardant à l'esprit les conseils de Saule ("de lire ce conte comme un enfant, en y croyant") ou d'Alberto Manguel (qui parle de "suspension of disbelief"). Je me suis donc efforcée de lire ce livre en laissant aux vestiaires mes préjugés et mes idées toutes faites... Et le résultat est proprement soufflant!

Il y a tellement de passages éblouissants dans ce livre que je pourrais en compiler quelques pages. Mais bon, je me limiterai à en épingler deux qui m'ont plus particuliÚrement frappée et qui se situent tous les deux au début du livre alors qu'Alice commence tout juste à expérimenter les effets de la potion qui fait rétrécir:

"What a curious feeling!' said Alice. "I must be shutting up like a telescope"
And so it was indeed: she was now only ten inches high, and her face brightened up at the tought that she was now the right size for going through the little door into that lovely garden. First, however, she waited for a few minutes to see if she was going to shrink any further : she felt a little nervous about this; "for it might end, you know", said Alice to herself, "in my going out altogether, like a candle. I wonder what I should be like then?" And she tried to fancy what the flame of a candle looks like after the candle is blown out, for she could not remember ever having seen such a thing.

Dans la difficulté de la petite Alice à se représenter la flamme d'une bougie qu'on vient d'éteindre, il me semble qu'on peut lire aussi la difficulté à imaginer l'"aprÚs" de la disparition, à comprendre la mort et l'absence soudaine et définitive... et pas seulement pour un enfant.

Et puis, il y a cet autre passage un peu plus loin, et une observation criante de vérité (ça ne vous arrive jamais, à vous, de vous donner de bons conseils et de ne pas les suivre ;-)?):

"Come, there's no use in crying like that!" said Alice to herself rather sharply. "I advise you to leave off this minute!" She generally gave herself very good advice (though she very seldom followed it)..."

Une véritable redécouverte!

Le voyage d'Alice

10 étoiles

Critique de Saule (Sydney, Inscrit le 13 avril 2001, 61 ans) - 18 février 2005

Pour rĂ©pondre Ă  Pendragon, je suis prĂȘt Ă  penser comme Tim Powers que sous ce merveilleux conte enfantin plein d'humour de de fantaisie se cachent des vĂ©ritĂ©s humaines essentielles. Est-ce qu'il faut pour ça le lire entre les lignes ? Je ne suis pas sĂ»r, je pense qu'il faut le lire comme un enfant de dix ans, en y croyant (ou en faisant semblant) et laisser la magie de ce pays des merveilles et la puretĂ© de la petite Alice agir sur nous. Si j'ai relu Alice c'est parce que j'en avais rĂȘvĂ©, ce qui est vraiment Ă©tonnant car je ne me souvenais pas du tout de l'histoire. C'est la preuve que ce conte, qu'on m'avait certainement lu quand j'Ă©tais enfant, avait eu un impact.

Je vous conseille de le lire d'abord en français (le texte est disponible sur internet), ensuite en anglais ou dans une édition bilingue car en effet l'humour est souvent basé sur des jeux mots intraduisibles. Ensuite lisez le et laissez agir la magie. Toute les interprétations sont bonnes tant qu'elles sont personnelles et surtout tant qu'elles vous permettent d'apprendre quelque chose sur vous. C'est là que réside la valeur d'Alice au pays des merveilles, pays des merveilles qui se situe quelque part au centre de la terre, le symbole de l'inconscient.

Cette Alice est un enfant Ă©tonnant : on apprend par exemple qu'elle joue souvent Ă  ĂȘtre plusieurs personnes et qu'elle se parle Ă  elle-mĂȘme (tout ceux qui ont connu des phĂ©nomĂšnes de dissociations, qui ont Ă©tĂ© sous l'emprise de complexes autonomes pour reprendre le terme de Jung, apprĂ©cieront). Cette facultĂ©, loin d'ĂȘtre un handicap, l'aide souvent dans son voyage magnifique mais parfois dangereux.

Ensuite Alice fait preuve d'une présence d'esprit formidable. J'aime tellement l'épisode du début : alors qu'elle tombe dans le tunnel sans fin, elle attrape un pot de marmelade, constate avec dépit qu'il est vide, et a la présence d'esprit de la remettre dans une étagÚre plus bas en tombant, ceci afin d'éviter de blesser quelqu'un. C'est formidable !!. On reste admiratif devant le courage de cette petite fille et quel exemple pour les enfants de voir cette petite fille qui affronte des situations les plus périlleuses avec humour, courage et présence d'esprit. Mais encore : elle grandit et elle rapetisse, elle trouve un chat mystérieux qui lui donne une petite leçon de philosophie,..

Aaro-benjamin mentionne que Lewis Carroll avait des tendances pĂ©dophiles, je ne sais pas si c'est vrai (aux derniĂšres nouvelles il y aurait pas mal d'allĂ©gations fallacieuses ou de fantasmes lĂ -dessous). Toujours est-il qu'il Ă©tait amoureux de la petite Alice pour laquelle il a inventĂ© cette histoire, qu'il a peut-ĂȘtre sublimĂ© cet amour pour crĂ©er une petite hĂ©roĂŻne qui, me semble-t-il, peut ĂȘtre vue comme un symbole de la puretĂ© et du monde de l'enfance.

Sauté

7 étoiles

Critique de Aaro-Benjamin G. (Montréal, Inscrit le 11 décembre 2003, 57 ans) - 17 février 2005

Un conte dĂ©finitivement original. Les hippies des annĂ©es soixante y ont vu une crĂ©ation psychĂ©dĂ©lique, suspectant que l’auteur soit un adepte des drogues. D’autres ont tentĂ© des analyses freudiennes, notamment lorsqu’il est apparut de plus en plus Ă©vident que Carroll Ă©tait pĂ©dophile, en raison de sa passion pour la photographie de fillettes. Mais, la rĂ©alitĂ© est probablement beaucoup plus fade. Écrivain de l’ùre victorienne, emprisonnĂ© dans les convenances, ce conte a assurĂ©ment Ă©tĂ© un exutoire pour Carroll.

En soi, c’est un rĂ©cit assez simple. L’aspect le plus intĂ©ressant pour moi est ce refus du conformisme, les dialogues insensĂ©s qui revisitent la logique. Dommage que Carroll n’aie pas choisi d’ĂȘtre plus symbolique et d’utiliser son imaginaire dĂ©lirant pour parodier la sociĂ©tĂ© qu’il l’entourait.

Un conte toujours aussi agréable à lire

8 étoiles

Critique de Kreen78 (Limours, Inscrite le 11 septembre 2004, 47 ans) - 20 décembre 2004

Je l'ai lu en anglais vers l'ùge de 16 ans, et je me souviens que j'avais beaucoup apprécié cette lecture accessible aux jeunes bilingues.

Lewis Carroll est bourré d'imagination. On se laisse aller en compagnie de la jeune Alice dans ses situations les plus folles avec joie et entrain.

Bien mieux que le dessin animé.

Alice personnage mythique

8 étoiles

Critique de Marla singer (Marseille, Inscrit le 22 août 2004, 39 ans) - 25 août 2004

j'ai lu ce livre dans ma tendre jeunesse... il ne m'avait pas vraiment plu je trouvais les personnages originaux mais peu plaisantx et l'histoire sans grand intĂ©rĂȘt, je l'ai relu il n'y a pas longtemps et je trouvais ce livre dingue et je ne comprenais pas pourquoi il Ă©tait fait pour les enfants, je m'explique Alice suit un lapin dans son terrier pour entrer elle prend une pilule plus que douteuse qui la fait devenir tout petite... Peu aprĂšs son arrivĂ©e de l'autre cĂŽtĂ©, elle croise un animal (je ne me rappelle plus lequel), assis sur un champignon d'une forme bizarre qui pourrait faire penser aux fameux psylo...(bref hallucinogĂšne),et en train de fumer dans un narguilĂ©, c'est Ă  ce personnage plus qu'amical qu'elle confie son itinĂ©raire... Vous me direz cette pilule est tout ce qu'il y a de plus banal, ces champignons sont des cĂšpes... et le narguilĂ© qu'il fume est Ă  la pomme, je ne pourrai pas vous contredire mais je garde un doute quand mĂȘme. Bref je vais rejoindre Alice dans ce monde fabuleux qui me convient bien, peut-ĂȘtre y verrais-je ma dulcinĂ©e morphĂ©e :)

Psychédélique

6 étoiles

Critique de FightingIntellectual (Montréal, Inscrit le 12 mars 2004, 43 ans) - 27 mai 2004

Wow...une belle heure Ă  divaguer dans le rĂȘve Ă©tranger d'Alice. Du talent que ce Lewis Carroll. Merci encore une fois Ă  Librio pour leurs classiques Ă  prix rĂ©duits.

Un simple conte!

8 étoiles

Critique de Lolita (Bormes les mimosas, Inscrite le 11 décembre 2001, 40 ans) - 13 décembre 2001

Faisant référence à ce que dit Pendragon, je pense qu'"Alice aux pays des merveilles" est juste un simple conte pour enfants qui a émerveillé petits et grands. Quand à ceux qui ont aimé, je ne peux que leur conseiller de lire la suite qui s'intitule : "Ce qu'Alice trouva de l'autre cÎté du miroir."

plein de fantaisies

8 étoiles

Critique de Epona (Ligny, Inscrite le 17 avril 2001, 35 ans) - 2 décembre 2001

les personnages sont trĂšs drĂŽles. On le termine rapidement parce que l'histoire nous entraine pages aprĂšs pages avec autant d'amusement.

Philosophique

7 étoiles

Critique de Pendragon (Liernu, Inscrit le 26 janvier 2001, 55 ans) - 30 novembre 2001

J'ai lu ce livre il n'y a pas si longtemps, d'abord parce qu'il s'agit d'un grand classique et ensuite parce que Tim Powers (un grand écrivain de Fantasy) y faisait référence dans un de ses romans, présentant ce livre comme un recueil de philosophie pour celui sachant lire entre les lignes... J'ai désespérément lu entre les lignes sans trouver autre chose qu'un conte pour enfant, certes bien écrit, mais sans cette profondeur que j'attendais... Ai-je mal lu ?

Forums: Alice au pays des merveilles

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