Un enfant disparaît
de Marie Nimier

critiqué par Clarabel, le 30 mai 2005
( - 48 ans)


La note:  étoiles
Passable sur certains points !
Plus proche de la nouvelle, "Un enfant disparaît" présente à mes yeux un mystère incompréhensible! Pourquoi ?.. D'abord ce texte est publié dans une nouvelle collection, "Le petit mercure", qui franchement ne se foule pas dans son édition ! Le livre n'est pas plus grand qu'une paume de main, il est très souple, voir trop car ça se chiffonne et se corne trop facilement !.. Et puis je n'aime pas, ça ressemble à ces petits livres offerts gracieusement l'été pour accompagner certains magazines féminins, des trucs qu'on invite à lire sur les plages !... Bof.

Le contenu ?.. Une histoire de disparition, une fillette, Magali, un peu rondelette, qui vit seule avec son papa et vient d'emménager dans la Ville Nouvelle, sa maman serait comédienne et à l'étranger ... Magali passe pour une parisienne, elle a très peu d'amis, et beaucoup d'appétit ! L'histoire de la disparition de Magali est racontée par l'intermédiaire de la dame de la cantine, un clône de Bernadette Lafont, selon elle. Aussitôt la perte signalée, une enquête de police débute et la narratrice toujours de divaguer dans ses fantasmes sur Maigret ... Un homme sera arrêté sur les racontars d'un camarade de classe, un innocent selon elle, elle veut le prouver, coûte que coûte.

L'histoire est sympathique, on s'imagine le pire, histoire de frissonner et c'est là que je me pose la question : ce texte s'adresse-t-il à un lectorat jeunesse ?... Deux euros quatre-vingt et le sentiment d'avoir été flouée.
Un peu court! 5 étoiles

La disparition d’une fillette racontée par la gardienne du réfectoire de son école. Des gens sont accusés à tort, mais disculpés grâce aux efforts de la narratrice qui, au fil de son récit, se livre, se découvre, c’est son histoire qui apparaît en filigrane. Tout finit bien et trop vite, au moment où on était prêt pour un bien plus long voyage en compagnie des protagonistes de ce récit.

Comme Clarabel, je n'ai pas vu la nécessité de la publication de ce texte. Une énigme bien plus grande que celle racontée ici...

Kinbote - Jumet - 65 ans - 30 novembre 2006