Troupe 52
de Nick Cutter

critiqué par Badzu, le 18 février 2026
(versailles - 50 ans)


La note:  étoiles
Vers pas solitaires
4ème : "Une fois par an, le chef scout Tim Riggs emmène un groupe d'adolescents sur Falstaff Island, en pleine nature canadienne, pour trois jours de camping. Et rien de tel qu'une bonne histoire de fantômes et le crépitement d'un feu de joie pour faire le bonheur de la joyeuse troupe. Mais lorsqu'un individu émacié, qui semble tout droit sorti d'un film d'horreur, débarque sur leur camp, réclamant de la nourriture, le séjour vire au cauchemar. L'homme n'a pas seulement faim. Il est malade. Un malade comme ils n'en ont jamais vu... "



Voici un roman redoutablement simple mais efficace : la "survie" d'adolescents confrontés à une erreur de laboratoire, abandonnés par les adultes à leur sort et qui se révèleront dans leur vérité face à l'horreur pure.



J'ai dû sauter quelques pages devant la description des souffrances de certains sujets, qui m'ont été fort difficiles à supporter, et pourtant j'ai eu avec ce livre ce que j'étais venue chercher : des frissons, du gore et, affleurante, de l'émotion, transmise par une écriture bien agréable.



Pour info, l'auteur a également écrit "un goût de rouille et d'os", adapté au cinéma par Jacques Audiard.