La cense aux alouettes
de Marie-Paul Armand

critiqué par Bernard2, le 25 juin 2004
(DAX - 75 ans)


La note:  étoiles
Vie à la campagne au début du 20ème siècle
Très vite, on se laisse séduire par Mélanie, qui nous raconte sa vie. Nous sommes dans une ferme, au début des années 1900.
Les mots, le style, évoluent au fur et à mesure que Mélanie grandit : naïf et ingénu avec l'enfance, enthousiaste et passionné à l'adolescence, grave et dramatique lorsque la guerre la sépare de celui qu'elle aime.
La seconde partie du livre reprendra le même schéma. C'est Pauline, la fille de Mélanie qui nous fait partager ses peines et ses joies.
Le récit ne connaît pas de temps mort. A travers les personnages, on voit évoluer la vie des campagnes, avec l'arrivée des machines, et les prémisses de l'exode rural.
Un livre manifestement à conseiller. Un bémol toutefois, les personnages ont des caractères dépouvus de nuances : les gentils sont très gentils, et le méchant (oui, il n'y en a qu'un !) vraiment très méchant. Mais puisque c'est ainsi que Mélanie et Pauline les voient...