Le mangeur de livres
de Stéphane Malandrin

critiqué par Pacmann, le 15 juillet 2019
(Tamise - 59 ans)


La note:  étoiles
Un titre qui attire l'attention
Adar et Faustino, deux garnements, frères de lait, sont la terreur de la Lisbonne au 15ème siècle. Prêts pour faire les quatre cents coups, les deux enfants n'hésitent pas à semer la zizanie sur leur passage et à multiplier les bêtises.

Un jour, un étrange curé, sous prétexte de les sauver d’une bastonnade, les prend en otage et les enferme dans une cave pour leur "apprendre à lire" un livre mystérieux et ensorcelé. Ainsi, ils se retrouvent enfermés dans une cave pendant de très longues heures. Dans le désespoir, Adar finit par manger ce qu'il a sous la main, un vieux livre empoisonné qui va le pousser à en manger d'autres.

On tombe alors dans une histoire sans queue ni tête où l’auteur, malgré des références historiques qui permettent d’apprécier son travail de documentaliste, part dans tous les sens. Si ce genre de conte peut marcher chez certains lecteurs, chez moi, ça a fait flop.

En résumé, c’est un récit qui part très fort et qui m’a emballé au début, mais après quarante pages, quand la véritable histoire démarre, tout se complique. On n’abandonne pas parce qu’on est au bout en deux trois heures, mais pour ma part ce premier roman m'a largement laissé sur ma faim !