Cesium 137
de Pascal Croci

critiqué par Antihuman, le 11 juin 2018
(Paris - 41 ans)


La note:  étoiles
"Nul doute, moi, je préfère rester chez moi..."
Très bel album qui établit de multiples rapports entre quelques sujets à priori antinomiques ; comme entre des superstars people et le nazisme.

Croyez-moi, vous serez confondu par les liens que démontre Pascal Croci avec aussi cet instinct de mort qui régit notre société, plus choquée par une paire de fesses que par un ado avec une arme dans les mains!

Le ballet des catastrophes qui rythme notre vie humaine de tous les jours est donc posée en équation de façon très poétique, et qeuqlues splendides croquis ressortent de manière divine tel New-York City la nuit.

Le trait au crayon, rarement utilisé, fait de même merveille en étant très évocateur.

« Césium 137 » est donc un peu plus qu'un trip bien que très personnel, et j'invite tous les lecteurs à le découvrir comme une piqûre de rappel.

De toute façon, personne ne parlera jamais aussi bien que Croci au fil de ses pages.