Une forêt de laine et d'acier
de Natsu Miyashita

critiqué par Saint Jean-Baptiste, le 3 novembre 2018
(Ottignies - 84 ans)


La note:  étoiles
Au service de la musique
Ce livre raconte le parcours d’un jeune garçon qui s’est mis à l’école d’un maître pour apprendre à accorder les pianos.
C’est raconté à la première personne. Souvent, en accordant les pianos, le jeune apprenti se remémore ses randonnées en forêt quand il était enfant, ce qui justifie le titre du livre et donne au récit une allure assez intimiste.
Ça se passe au Japon mais ça pourrait se passer n’importe où.
Le narrateur nous raconte ses visites chez les possesseurs de piano. Il nous parle de leurs exigences et de leurs caprices en termes toujours très mesurés. C’est amusant à lire mais je n’ai pas été passionné. Beaucoup de détails techniques m’ont échappé sans toutefois contrarier ma lecture. Peut-être que les pianistes chevronnés y trouveront plus d’intérêt.

Ce livre a été finaliste du prix Naoki et a remporté le prix des Libraires au Japon, où il s’est déjà vendu à plus de 500.000 exemplaires avant d’être traduit dans plusieurs langues.