Mozart assassiné
de René Fallet

critiqué par Pierrot, le 22 novembre 2016
(Villeurbanne - 72 ans)


La note:  étoiles
Il n’y a pas d’amour heureux.
Ce Mozart assassiné, est à l’opposé de ce que j’avais lu jusqu’à présent. Ici le propos est quelque peu désabusé à travers ces deux fuyards que sont Carole et Wilfrid, qui espèrent encore vivre autre chose.
Extraits :
Tous les pantins sont solidaires de leurs ficelles.
-Frank, un écrivain à dit que dans chaque homme il y avait un Mozart assassiné.
-Il a dit cela pour les consoler. Il n’y a jamais eu de Mozart assassiné. Cela se saurait. Ne croyez pas ces gens, Wilfrid. Ils nous décrivent un être en commençant par la teinte de ses cheveux et en terminant par les lacets de ses chaussures. Un être, ce n’est surtout pas une barbe ou des yeux bleus. C’est une réaction chimique, en somme, à un contact, à un parfum, à un regard, à un certain moment de l’air…
Sans plus.