Les cathédrales du vide
de Henri Loevenbruck

critiqué par Spirit, le 28 mars 2010
(Ploudaniel/BRETAGNE - 59 ans)


La note:  étoiles
Fracassant!
C’est avec plaisir que nous retrouvons Ari Mackenzie, héros du précédent roman d’Henri Loevenbruck. Avec des ingrédients qu’il connait bien l’auteur nous emporte dans une sombre histoire, un thriller ésotérique et symbolique.
Après chaque lecture d’Henri loevenbruck je constate avec un immense plaisir que son écriture se fait plus souple et plus affirmée, vers une maitrise certaine de son art, (l’écrivain n’est-il pas une pierre brute qu’il taille tout au long de sa vie vers un polissage de plus en plus abouti).
Page après page nous suivons l’enquête du héros avec l’impression d’entrer petit à petit dans son intimité, le caractère des personnages est parfaitement décrit et l’intrigue menée avec une montée du suspens constante. Le livre se lit sans qu’aucun temps mort ne vienne perturber le plaisir du lecteur et l’on se trouve à la fin avec une sérieuse envie d’en reprendre encore pour 400 pages.
En définitif c’est un livre qui procure énormément de plaisirs, de réflexions et qui nous laisse avec une question : et si c’était vrai ?...la théorie du complot trouve en chacun de nous une interrogation à laquelle nous n’avons pas trouvé de réponses.
Une bonne suite 7 étoiles

Un début du livre qui "surfe" sur l'alchimie et l'ésotérisme... finalement, on s'en éloigne un peu au fur et à mesure, ce qui n'est pas plus mal !
Ce livre est une bonne suite du premier tome, en continuité dans l'intrigue et les personnages (certains ce font plus discrets quand d'autres prennent plus de caractère et participent pleinement à l'aventure).
Agréable à lire, pas de longueur et un final toujours aussi saisissant et... perplexe.

Coper - - 36 ans - 3 novembre 2015


Mackenzie le rebelle ! 7 étoiles

Qu'est ce qui se cache en dessous de cette fameuse cathédrale ?

Le retour d'Ari Mackenzie, le rebelle de la police ! Il n'a pas beaucoup changé, si ce n'est qu'il boit encore un peu plus...
Exactement dans la même lignée du Rasoir d'Ockham, nous nous penchons cette fois sur le mystérieux professeur Weldon et son organisation, le récit est ponctué de quelques notes du journal de Nicolas Flamel (le soit disant alchimiste du XVeme siècle) écrit a la première personne ce qui est très agréable à suivre également.
Nous retrouvons Iris et Krysztov le garde du corps, ajoutons à cette équipe un autre flic belge, et une nouvelle jolie jeune femme pour de nouvelles aventures sympathiques à suivre tel un feuilleton tv.

Spix - - 28 ans - 30 août 2012