RAJ, tome 1 : Les disparus de la ville dorée
de Wilbur (Scénario), Didier Conrad (Scénario et dessin)

critiqué par Bluewitch, le 27 février 2007
(Charleroi - 45 ans)


La note:  étoiles
Pas très novateur
1831. Alexander Martin, jeune agent politique anglais muté aux Indes, arrive à Bombay, avec tout le dynamisme propre aux idéalistes. La Compagnie des Indes compte garder le monopole des richesses locales, et l’IPS (Indian Political Service), veille à éviter l’intrusion d’autres puissances européennes. Un ensemble de riches nababs anglais profite allègrement des ressources humaines et terriennes locales, et fonctionne en communauté fermée autour de ses profits.
Mais, malgré les inimitiés et l’accueil glacial de cette communauté, Alexander se mettra en tête de mener l’enquête lorsque son seul contact cordial se fera mystérieusement mordre par un cobra et que différents riches « sahibs » disparaîtront sans laisser de trace…

Un scénario assez lisse, des dessins qui ne surprennent pas, quelques ficelles un peu clichés et des mystères qui intriguent à peine (on se sent dans un pseudo-cluedo qui nous donne l’impression d’y avoir bien trop joué), je m’attendais à mieux. D’autant qu’on n’hésite pas à comparer « Raj » au « Journal de Tintin ». Vous m’en direz tant. Peut-être dans le style du dessin mais… la comparaison s’arrête là, d’autant plus quand la copie est bien pâle.

Distrayant néanmoins, léger, et sans accroc dans la conduction du récit. Une suite et fin est attendue (mais, en ce qui me concerne, sans réelle impatience).