Un nouveau petit sujet très proche mais quand même un peu différent du précédent, inspiré notamment par les dernières réponses au précédent de Sissi et Blue Cat.
J"ai lu toute l'œuvre de Colette
J'ai toute l'œuvre de Georges Sand mais il me reste quelques livres à lire ..
J'ai toute l'œuvre de Georges Sand mais il me reste quelques livres à lire ..
il y en a pléthore!
Hermann Hesse
Ernst Jünger
Marguerite Yourcenar
Guy de Maupassant
Franz Kafka
Julien Gracq
Dino Buzzati
Michel Butor
Robert Merle....
je ne crois pas avoir déjà lu l'entièreté de l'œuvre d'un auteur cependant...
Hermann Hesse
Ernst Jünger
Marguerite Yourcenar
Guy de Maupassant
Franz Kafka
Julien Gracq
Dino Buzzati
Michel Butor
Robert Merle....
je ne crois pas avoir déjà lu l'entièreté de l'œuvre d'un auteur cependant...
Je ne suis pas sûr d'être animé par un désir d'exhaustivité, dont je ne comprends pas forcément le but, à moins d'être chercheur. Je préfère lire les réussites d'un inconnu plutôt que d'endurer les inévitables ratés dans l'oeuvre d'un grand auteur pour pouvoir dire que j'ai "fait" tel ou tel auteur comme on aurait gravi l'Everest. Il y a des œuvres auxquelles je reviens, que j'aime et que j'aimerais continuer d'explorer. Celles de Shakespeare, Dostoïevski, Faulkner, Bolaño, Claude Simon, Duras, Gracq ou Krasznahorkai. Mais sans volonté d'en venir à bout. Ce serait plutôt quelque chose que je redoute.
Lorsque je suis devenu lecteur, vers 16 ou 17 ans, en rencontrant Dostoïevski, j'ai été inquiété par la question de quoi lire après être parvenu au bout de son œuvre (que pour le coup, j'ai presque explorée de fond en combles). Aujourd'hui, la question qui m'inquiète plutôt est comment trouver le temps pour lire tout ce que je veux lire. Mais j'ai peut-être conservé quelque chose de cette angoisse initiale qui me fait redouter l'idée d'épuiser une œuvre.
(Entre parenthèses, la petite liste que j'ai dressée plus haut me fait penser qu'un autre sujet de discussion pourrait être consacré aux "familles d'écrivains". Pour moi, il y a une sorte d'héritage qui passe de Dostoïevski à Faulkner, puis à Simon, Bolaño et Krazsnahorkai).
Lorsque je suis devenu lecteur, vers 16 ou 17 ans, en rencontrant Dostoïevski, j'ai été inquiété par la question de quoi lire après être parvenu au bout de son œuvre (que pour le coup, j'ai presque explorée de fond en combles). Aujourd'hui, la question qui m'inquiète plutôt est comment trouver le temps pour lire tout ce que je veux lire. Mais j'ai peut-être conservé quelque chose de cette angoisse initiale qui me fait redouter l'idée d'épuiser une œuvre.
(Entre parenthèses, la petite liste que j'ai dressée plus haut me fait penser qu'un autre sujet de discussion pourrait être consacré aux "familles d'écrivains". Pour moi, il y a une sorte d'héritage qui passe de Dostoïevski à Faulkner, puis à Simon, Bolaño et Krazsnahorkai).
J'aimerais lire Anne Rice et Stephen King au complet. J'ai déjà lu plusieurs de leurs oeuvres.
Mais, si je le pouvais, je lirais tout ce qui existe à ce jours, livres, magazines, revues, ouvrages scientifiques, romans, essais, tout les bouquins de la Terre. Et tout les apprendre par cœur. Mais, pour ce faire, il faudrait que j'acquierre la vitesse de Flash, le superhéros de l'univers DC Comics.
Mais, si je le pouvais, je lirais tout ce qui existe à ce jours, livres, magazines, revues, ouvrages scientifiques, romans, essais, tout les bouquins de la Terre. Et tout les apprendre par cœur. Mais, pour ce faire, il faudrait que j'acquierre la vitesse de Flash, le superhéros de l'univers DC Comics.
Bien sûr c'est une question qui relève du fantasme (et Windigo le dit bien). Je ne suis pas non plus vraiment animé du désir de tout lire, et en réalité il n'y a que très peu d'auteurs dont j'ai tout lu en dehors de Flaubert, Kafka, Beckett (et encore je ne compte pas toute la correspondance) et quelques contemporains amis, auxquels il faut rajouter des auteurs qui ont peu publié. Mais je sais que j'ai toujours envie de lire un livre de plus de Virginia Woolf, d'Ibsen, de Faulkner (sans espérer vraiment tout lire), de Dostoïevski bien sûr aussi. Butor aussi, tiens, que cite Vince ; je l'ai peu lu mais toujours avec grand plaisir ; je le trouve un peu sous-estimé (il n'a même pas eu le Nobel !). Gracq, j'ai été déçu par Un beau ténébreux, ça m'a un peu refroidi. Proust, j'ai lu toute la recherche, une bonne partie de Contre Sainte-Beuve, quelques pastiches. Lirai-je Jean Santeuil ? Je ne sais pas encore.
Le problème, bien sûr, c'est qu'à chaque fois, lire un livre, c'est aussi ne pas en lire un autre.
Voilà un beau fil de discussion à ouvrir ! (D'ailleurs je connais mal cette famille-là : 6-5-1-0-0)
Le problème, bien sûr, c'est qu'à chaque fois, lire un livre, c'est aussi ne pas en lire un autre.
Je ne suis pas sûr d'être animé par un désir d'exhaustivité, dont je ne comprends pas forcément le but, à moins d'être chercheur. Je préfère lire les réussites d'un inconnu plutôt que d'endurer les inévitables ratés dans l'oeuvre d'un grand auteur pour pouvoir dire que j'ai "fait" tel ou tel auteur comme on aurait gravi l'Everest. Il y a des œuvres auxquelles je reviens, que j'aime et que j'aimerais continuer d'explorer. Celles de Shakespeare, Dostoïevski, Faulkner, Bolaño, Claude Simon, Duras, Gracq ou Krasznahorkai. Mais sans volonté d'en venir à bout. Ce serait plutôt quelque chose que je redoute.
Lorsque je suis devenu lecteur, vers 16 ou 17 ans, en rencontrant Dostoïevski, j'ai été inquiété par la question de quoi lire après être parvenu au bout de son œuvre (que pour le coup, j'ai presque explorée de fond en combles). Aujourd'hui, la question qui m'inquiète plutôt est comment trouver le temps pour lire tout ce que je veux lire. Mais j'ai peut-être conservé quelque chose de cette angoisse initiale qui me fait redouter l'idée d'épuiser une œuvre.
(Entre parenthèses, la petite liste que j'ai dressée plus haut me fait penser qu'un autre sujet de discussion pourrait être consacré aux "familles d'écrivains". Pour moi, il y a une sorte d'héritage qui passe de Dostoïevski à Faulkner, puis à Simon, Bolaño et Krazsnahorkai).
Voilà un beau fil de discussion à ouvrir ! (D'ailleurs je connais mal cette famille-là : 6-5-1-0-0)
Pas lu l'entièreté de 'La recherche' de Proust. Je me la garde pour mes vieux jours, mais le sait-on quand on est vieux pour de bon ? Blague de famille : j'ai demandé à ma soeur, si je pars avant elle, de m'enterrer avec une lampe de poche, des piles, et 'La recherche' au cas où je me réveillerais. Lecteur un jour, lecteur toujours, hein...
Bien sûr c'est une question qui relève du fantasme (et Windigo le dit bien). Je ne suis pas non plus vraiment animé du désir de tout lire, et en réalité il n'y a que très peu d'auteurs dont j'ai tout lu en dehors de Flaubert, Kafka, Beckett (et encore je ne compte pas toute la correspondance) et quelques contemporains amis, auxquels il faut rajouter des auteurs qui ont peu publié. Mais je sais que j'ai toujours envie de lire un livre de plus de Virginia Woolf, d'Ibsen, de Faulkner (sans espérer vraiment tout lire), de Dostoïevski bien sûr aussi. Butor aussi, tiens, que cite Vince ; je l'ai peu lu mais toujours avec grand plaisir ; je le trouve un peu sous-estimé (il n'a même pas eu le Nobel !). Gracq, j'ai été déçu par Un beau ténébreux, ça m'a un peu refroidi. Proust, j'ai lu toute la recherche, une bonne partie de Contre Sainte-Beuve, quelques pastiches. Lirai-je Jean Santeuil ? Je ne sais pas encore.
Oui, Proust, c'est l'exemple type : tu as lu La Recherche et le Contre Sainte-Beuve, c'est bon, tu as tout lu. Après, tu croques un texte court pour le plaisir, mais la lecture de Jean Santeuil ne me semble pas s'imposer pour se faire une bonne idée de l'auteur (à moins d'être chercheur ou de rentrer dans un rapport quasiment fétichiste avec l'auteur, avec cette volonté d'épuiser). De la même manière, je connais assez bien Stendhal mais ne prévoie pas de lire Le Rose et le Vert dans l'immédiat.
Autre sujet, tiens, les auteurs d'un seul livre : je pense à Lowry.
Ça nous fera encore un autre fil à ouvrir ! (à moins qu'on puisse considérer ça comme une famille - mais non)
Autre sujet, tiens, les auteurs d'un seul livre : je pense à Lowry.
Pas lu l'entièreté de 'La recherche' de Proust. Je me la garde pour mes vieux jours, mais le sait-on quand on est vieux pour de bon ? Blague de famille : j'ai demandé à ma soeur, si je pars avant elle, de m'enterrer avec une lampe de poche, des piles, et 'La recherche' au cas où je me réveillerais. Lecteur un jour, lecteur toujours, hein...Il y faut juste un peu de disponibilité (de temps et d'esprit). Mais pas besoin d'être vieux, heureusement !
Il y a des auteurs dont je me suis lassé, par exemple Jean-Philippe Toussaint. Sa tétralogie MMMM et quelques livres avant, comme la Télévision, m'ont conquis et puis les livres suivant moins et j'ai arrêté.
Delillo aussi, il m'a un peu perdu dans ses derniers romans, mais comme il écrit peu je pense que j'essaierai encore si il écrit des nouveaux.
Mais en général j'aime l'exhaustivité, quand j'aime un auteur j'ai envie de tout lire. Et j'aime beaucoup lire des commentaires sur les auteurs que j'aime, que ce soit des notes de traducteurs, des préfaces ou des essais.
Dans ceux que j'aimerai lire quand je serai retraité : Proust, Céline et lire/relire Tolstoi
Delillo aussi, il m'a un peu perdu dans ses derniers romans, mais comme il écrit peu je pense que j'essaierai encore si il écrit des nouveaux.
Mais en général j'aime l'exhaustivité, quand j'aime un auteur j'ai envie de tout lire. Et j'aime beaucoup lire des commentaires sur les auteurs que j'aime, que ce soit des notes de traducteurs, des préfaces ou des essais.
Dans ceux que j'aimerai lire quand je serai retraité : Proust, Céline et lire/relire Tolstoi
J'avoue que je ne me suis jamais posé la question...
Je dois dire que quand je découvre un auteur que j'aime lire, j'aime prendre mon temps pour parcourir son oeuvre et donc il m'arrive de ne lire que un ou deux livres par an de ce même auteur... Je "distille" ainsi le plaisir sur plusieurs années...
Mais, franchement? Non! Il n'y a pas spécifiquement d'auteurs dont j'aimerais lire toute l'oeuvre, par contre il y a de nombreux auteurs dont j'aimerais encore découvrir l'oeuvre...
J'aimerais lire Anne Rice et Stephen King au complet. J'ai déjà lu plusieurs de leurs oeuvres.
Mais, si je le pouvais, je lirais tout ce qui existe à ce jours, livres, magazines, revues, ouvrages scientifiques, romans, essais, tout les bouquins de la Terre. Et tout les apprendre par cœur. Mais, pour ce faire, il faudrait que j'acquierre la vitesse de Flash, le superhéros de l'univers DC Comics.
Et encore... Pour ne rien perdre, il te faudrait une mémoire extraordinaire! :-)))
Ah oui effectivement l'auteur le plus lu et l'auteur (ou l'autrice) dont on a ou aimerait lire l'oeuvre intégrale, ce n'est pas tout à faire la même chose.
Après...j'ai lu l'intégralité de l'oeuvre de Bénédicte Belpois et Leïla Bashain (deux Bisontines! )...parce qu'elles ont commencé il y a peu et n'ont écrit "que" trois livres chacune , et ça ce n'est pas la même chose non plus que de se fixer comme objectif de lire tous les Alexandre Dumas.
Mais n'en rajoutons pas, c'est déjà assez compliqué comme ça, n'est-ce pas?
En tout cas moi je trouve ça tellement compliqué...ça relève presque de l'angoisse, cette sempiternelle question qui anime tout grand lecteur je pense (quelqu'un l'aborde à un moment donné mais je ne sais plus qui), à savoir "mais comment vais-je donc faire pour lire tout ce que j'ai envie de lire?", quel est le meilleur moyen de procéder? C'est insoluble...
Et encore! On n'a pas abordé le "problème" des relectures!!! (Un petit fil supplémentaire, Feint? :-))
Sur le papier, perte de temps, la relecture, et pourtant, combien de livres lus à un mauvais moment qui mériteraient qu'on y revienne? Combien de merveilleux moments qu'on a envie de revivre? Combien de livres un peu oubliés dont on aimerait retrouver l'essence?
Choisir c'est renoncer, et comme dit Feint choisir de livre un livre, c'est occulter (même si c'est temporairement) tous les autres.
C'est donner du temps de vie à une lecture qui se fait forcément au détriment d'une autre.
J'en ai presque le bourdon tiens...
Après...j'ai lu l'intégralité de l'oeuvre de Bénédicte Belpois et Leïla Bashain (deux Bisontines! )...parce qu'elles ont commencé il y a peu et n'ont écrit "que" trois livres chacune , et ça ce n'est pas la même chose non plus que de se fixer comme objectif de lire tous les Alexandre Dumas.
Mais n'en rajoutons pas, c'est déjà assez compliqué comme ça, n'est-ce pas?
En tout cas moi je trouve ça tellement compliqué...ça relève presque de l'angoisse, cette sempiternelle question qui anime tout grand lecteur je pense (quelqu'un l'aborde à un moment donné mais je ne sais plus qui), à savoir "mais comment vais-je donc faire pour lire tout ce que j'ai envie de lire?", quel est le meilleur moyen de procéder? C'est insoluble...
Et encore! On n'a pas abordé le "problème" des relectures!!! (Un petit fil supplémentaire, Feint? :-))
Sur le papier, perte de temps, la relecture, et pourtant, combien de livres lus à un mauvais moment qui mériteraient qu'on y revienne? Combien de merveilleux moments qu'on a envie de revivre? Combien de livres un peu oubliés dont on aimerait retrouver l'essence?
Choisir c'est renoncer, et comme dit Feint choisir de livre un livre, c'est occulter (même si c'est temporairement) tous les autres.
C'est donner du temps de vie à une lecture qui se fait forcément au détriment d'une autre.
J'en ai presque le bourdon tiens...
J'ai tout lu les livres de Jim Harrison, avec un grand coup de coeur pour "Dalva".
J'ai tout lu les livres de Jim Harrison, avec un grand coup de coeur pour "Dalva".
Pas très français cette phrase pardon.
Et encore! On n'a pas abordé le "problème" des relectures!!! (Un petit fil supplémentaire, Feint? :-))
Sur le papier, perte de temps, la relecture, et pourtant, combien de livres lus à un mauvais moment qui mériteraient qu'on y revienne? Combien de merveilleux moments qu'on a envie de revivre? Combien de livres un peu oubliés dont on aimerait retrouver l'essence?
Absolument pas perte de temps, non ! Même sur le papier. Ce serait comme dire que c'est une perte de temps de boire à nouveau une bière avec ce vieil ami. À chaque fois, c'est différent et on sait qu'on passera une bonne soirée, sûrement meilleure qu'avec ce nouveau collègue dont on n'a pas retenu le prénom. Et puis, il n'y a de litterature qu'après relecture.
Et encore! On n'a pas abordé le "problème" des relectures!!! (Un petit fil supplémentaire, Feint? :-))
Sur le papier, perte de temps, la relecture, et pourtant, combien de livres lus à un mauvais moment qui mériteraient qu'on y revienne? Combien de merveilleux moments qu'on a envie de revivre? Combien de livres un peu oubliés dont on aimerait retrouver l'essence?
Absolument pas perte de temps, non ! Même sur le papier. Ce serait comme dire que c'est une perte de temps de boire à nouveau une bière avec ce vieil ami. À chaque fois, c'est différent et on sait qu'on passera une bonne soirée, sûrement meilleure qu'avec ce nouveau collègue dont on n'a pas retenu le prénom. Et puis, il n'y a de litterature qu'après relecture.
Par "perte de temps" j'entends du temps qui s'envole et qui ne sera pas consacré à la découverte d'autre chose, pas du temps bouffé inutilement. Mais tu auras compris que je suis complètement favorable aux relectures (j'ai lu Le grand Meaulnes dix fois!), pour autant ça complexifie encore plus le problème du "comment je fais..." parce qu'il faut, une fois de plus, choisir (donc renoncer) ce qu'on relit.
J'aimerais lire Anne Rice et Stephen King au complet. J'ai déjà lu plusieurs de leurs oeuvres.
Mais, si je le pouvais, je lirais tout ce qui existe à ce jours, livres, magazines, revues, ouvrages scientifiques, romans, essais, tout les bouquins de la Terre. Et tout les apprendre par cœur. Mais, pour ce faire, il faudrait que j'acquierre la vitesse de Flash, le superhéros de l'univers DC Comics.
Et encore... Pour ne rien perdre, il te faudrait une mémoire extraordinaire! :-)))
Effectivement. Je n'y avais pas pensé, mais tu soulève un bon point.
J'avais projeté de lire tout Zola, au moins la saga des Rougon Macquart, et tout Zweig ou tout Nemirosky, mais j’ai croisé aussi Savitzkaya le poète !!! Et Antonio Moresco, dont je regrette que trop peu d'œuvres ne soient traduites en français !
C'est un véritable parcours du combattant de lire l'œuvre complète, et il doit y avoir des plus et des moins, je suppose... et on passe à un autre auteur.
Ce qui explique qu'aujourd'hui, avec ma longue traversée du désert, j’ai toujours quantité de livres de ces auteurs qui m'appellent pour poursuivre mon projet ! Plus ceux que mes petites nièces me prêtent en m'invitant à les découvrir !
En attendant le déclic, je repense à Agatha Christie dont j’ai lu énormément d'ouvrages, et Patricia Cornwell dont j'attendais les nouvelles parutions avec impatience. Je pense que les enquêtes policières se prêtent bien à cet exercice.
C'est un véritable parcours du combattant de lire l'œuvre complète, et il doit y avoir des plus et des moins, je suppose... et on passe à un autre auteur.
Ce qui explique qu'aujourd'hui, avec ma longue traversée du désert, j’ai toujours quantité de livres de ces auteurs qui m'appellent pour poursuivre mon projet ! Plus ceux que mes petites nièces me prêtent en m'invitant à les découvrir !
En attendant le déclic, je repense à Agatha Christie dont j’ai lu énormément d'ouvrages, et Patricia Cornwell dont j'attendais les nouvelles parutions avec impatience. Je pense que les enquêtes policières se prêtent bien à cet exercice.
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