Koudoux
(Je lis...)
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16/02/2026 @ 09:59:55
Ça commence au chapitre II ?

J’ai lu 45 pages, une belle écriture en effet, très descriptive qui permet de visualiser facilement. Mais il faut aimer les phrases longues!

Je me suis posée la même question : mais où est donc le chapitre I?



Très classique aussi.
Il ne faut pas trop se rattacher à cela...
Dans le livre "Tango de Satan" p.ex. les chapitres vont à l'envers, du dernier au premier...

Dans " Le dernier loup", pas de chapitre et un seul point à la fin du livre de 70 pages.

Cyclo
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16/02/2026 @ 10:53:02
J'avais lu aussi "Le dernier loup" du même auteur et plutôt trouvé le livre assez fort.
Je dois dire qu'ici j'ai eu du mal à accrocher .
Certes, la traduction est très belle, le découpage en tout petits chapitres permet de continuer facilement, mais pendant des pages et des pages, il en se passe rien, il n'y a que des descriptions de paysages, de nature puis de la porte du monastère. L'arrivée du petit-file du prince Genji (dont on ne sait rien) m'a sorti de ma réserve, puis du chien blessé qui meurt en arrivant au pied du ginkgo a commencé à me passionner.
Enfin ,a description méticuleuse du monastère m'a intéressé. je me dis que ce n'est pas facile à lire, mais comme je lis beaucoup de romans japonais, je persévère.
Les chapitres sur le papier et son histoire sont passionnants aussi.
Mais pour l'instant j'ai plus l'impression de lire un documentaire qu'un roman.

Septularisen
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16/02/2026 @ 11:07:24

Dans " Le dernier loup", pas de chapitre et un seul point à la fin du livre de 70 pages.


Oui. J'en parle d'ailleurs dans ma recension sur CL !

Ici : https://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/64598


Septularisen
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16/02/2026 @ 11:10:15
J'avais lu aussi "Le dernier loup" du même auteur et plutôt trouvé le livre assez fort.


Mais où sont donc les critiques de ce livre?..
Parce-que, moi je me "sens" bien seul à défendre l'écrivain hongrois...

Septularisen
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16/02/2026 @ 11:35:19

Selon le web, le monastère serait Eikan-dō Zenrin-ji
et le mont au nord serait Hiei.


Possible, mais si le pont en pierre et le mur d'enceinte blanc (qui sont des éléments que l'on retrouve souvent...), correspondent bien a la description qu'en fait LK, le reste ne colle pas vraiment...
Encore une fois, je me demande si l'endroit décrit existe vraiment? Je pense plutôt
que c'est un "collage" de différents temples qu'il a vu au Japon...


Sans doute, tout est inspiré d'un voyage à Kyoto par l'auteur.


Je n'ai jamais lu d'information confirmant ou bien infirmant cela dans les diverses biographies de l'auteur, mais c'est fort probable...


J'ai eu la chance d'aller au Japon aussi, une société incroyable comme nulle part ailleurs.


Oui. Je retourne d'ailleurs au Japon (et a Kyoto) cet été!..

Koudoux
(Je lis...)
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17/02/2026 @ 19:17:00
Les 100 premières pages.

J’ai été surprise par ces longues phrases et puis je me suis laissé emporter par le flot de ces longues descriptions de murs, de ruelles et de différents paysages.
J’avais l’impression d’y être.
Puis un peu d’action avec la scène du décès du chien et l’arrivée du petit-fils malade du prince Genji.
On redémarre avec une magnifique description du temple.
Mais il n’y a personne pour accueillir le petit-fils.
Je me réjouis d’avancer dans la lecture pour comprendre les symboles cachés derrière cette merveilleuse narration.

Magicite
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17/02/2026 @ 22:01:23
J'ai lu 50 pages et un peu plus.
En lisant les premiers chapitres j'ai eu une impression de flou artistique, joli mais très flou malgré l'abondance de détails ou à cause de celles ci.
J'aime bien son style mais j'ai du mal car je cherche une trame ou une histoire.
Bon je commence à comprendre que c'est la rencontre du personnage(des personnages le fils et le petit fils?) et du temple ou des éléments de la nature/architecture avec l'arbre.
Mais je ne sais pas où il veut en venir et c'est certainement voulu.
Cela me perturbe et contrairement à vos avis j'ai du mal à me laisser emporté bien que le mystère/labyrinthe et ambiance générale soit attirante.
C'est marrant à un moment il cite des unités de mesures japonaises. Ces unités justement sont très variables et absolument pas précises, changeant d'un secteur ou région à l'autre et dans le temps. Forcément cela semble raccord avec la narration.

Aaro-Benjamin G.
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18/02/2026 @ 17:19:49
Page 83.
Curieux de savoir qui est cet autre personnage, ce « il » non identifié qui est employé pour la majorité des descriptions d’endroits en parallèle au récit du fils du prince Genji.


Saule
(Je lis...)
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21/02/2026 @ 06:26:27
J'avance lentement, j'ai lu une centaine de pages mais je relis souvent pour me remettre dans le "flux".

Lire Kraznahorkai, c'est un peu comme l'ascenssion de l'Everest, c'est une lecture très exigeante car on perd facilement le fil des phrases interminables et il n'y a pas d'histoire à laquelle se raccrocher. Ce qui complique aussi c'est que je le lis en Anglais car il n'y a pas de ebook en Francais (incompréhensible de la part de Babel, pour un prix Nobel en plus !)

Le style n'est pas évocateur, bien sur le fait de lire en Anglais explique en partie. Par exemple quand l'auteur mentionne les Mélèze, c'est un mot très évocateur pour moi en Francais, le genre de mot qui attire directement mon attention et suscite une image et évoque plein de choses liées à des souvenir d'enfance par ex. Mais en Anglais, je lis "larch" ce qui est moins beau et en plus est moins puissant pour moi lecteur francais.

Je pense que le livre est une sorte de conte sur le temps, l'immanence peut-être ? J'ai relu deux fois le chapitre sur le changement subit de temps, quand la sève s'arrête, le galet arrête de rouler, .. un instant puis tout repart.

Vu la difficulté j'avance très lentement, j'essaie de me laisser prendre par le rythme des phrases car je pense que c'est la caractéristique du roman, vu qu'il n'y a pas d'histoire ni d'évocation visuelle.

Je ne regrette pas ma lecture ceci dit, je savais que ce serait dur car j'avais lu un autre roman (pour un prix CL, en Francais) et je ne n'avais rien compris :-)

Septularisen
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22/02/2026 @ 23:17:25
J'avance lentement, j'ai lu une centaine de pages mais je relis souvent pour me remettre dans le "flux".


Tout pareil!
Lire LK c'est vraiment "lutter"... Comme nager à contre-courant, contre... Un flot de mots!
Mais c'est vrai qu'il ne faut pas hésiter a revenir en arrière, a relire, a placer soi-même les virgules et les points!

Lire Kraznahorkai, c'est un peu comme l'ascenssion de l'Everest, c'est une lecture très exigeante car on perd facilement le fil des phrases interminables et il n'y a pas d'histoire à laquelle se raccrocher.

Oui. Les phrases s'étirent sans fin, elle sont parfois interminables, on s'y perd un peu, et en plus elles sont compliquées a comprendre... Mais, elle ne sont jamais brouillonnes, jamais alambiquées, et toujours très cohérentes...
Il ne faut pas hésiter a prendre son temps, à prendre le temps pour lire... Pour avoir lu de nombreux livres de cet écrivain, je vous assure qu'à la fin de la lecture on est récompensés pour sa "détermination"!..

Je ne regrette pas ma lecture ceci dit, je savais que ce serait dur car j'avais lu un autre roman (pour un prix CL, en Francais) et je ne n'avais rien compris :-)


Oui, c'était "Guerre & guerre", qui reste pour moi son meilleur livre et qui est celui que je recommande toujours...

Ici sur CL : https://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/46911

Je l'avais lu quelques mois avant la lecture commune dont tu parles et dans ma recension je pronostiquais déjà le Prix Nobel de Littérature de LK,...A qui il aura quand même fallu 10 ans de plus pour l'obtenir!..



Saule
(Je lis...)
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22/02/2026 @ 23:54:24
Ca me réconforte ce que tu dis Septu, venant d'un spécialiste de Kraznahorkai. Maintenant je vais deux passes, je lis le chapitre en me laissant porter par le flux (je m'arrete parfois si mot anglais nécessite de regarder le dico) et puis je relis en essayant de comprendre.
Il y a des aspects que j'aime bien, comme l'histoire du papier. Aussi les cypress dont on surveille la croissance pendant des décennies, ceux du haut de la montage et ceux du bas,.. tout se rapporte au temps et l'infinie patience, le but étant la perfection.

Koudoux
(Je lis...)
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23/02/2026 @ 08:35:08
Concernant toute la partie expliquant la construction d’un temple, une personne désignée pour choisir les arbres et même l’endroit où ils poussent.
Le respect de la nature m’a touché.
Pour un résultat magnifique et durable dans le temps, on ne regarde pas sur la durée de la construction.
J’ai adoré cette partie calme et poétique.

En revanche, je n’ai vraiment pas aimé la partie expliquant l’ouvrage de Sir Wilford Stanley.
Pour moi, ce passage vient « pollué » l’ambiance poétique ressentie depuis le début du livre.

Cyclo
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02/03/2026 @ 15:29:25
J'avoue que j'étais absent de chez moi depuis huit jours, totalement déconnecté.
Mais j'avais achevé le livre avant de partir, et, après un début de lecture laborieuse, j'ai trouvé l'ensemble très beau, mais ne s'adressant pas à un public très vaste. Finalement, ça m'a accroché et je voulais connaître la fin.

Koudoux
(Je lis...)
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02/03/2026 @ 16:15:07
Concernant la fin, l'auteur parle d'un drame à Kyôto, quelqu'un peut il m'éclairer?

Pieronnelle
(Je lis...)
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02/03/2026 @ 18:58:27
Je vais arriver beaucoup plus tard, trop de problèmes personnels...mais je le lirai ,même s'il va me falloir des lectures plus "faciles et agreables" pour tenir le coup....

Aaro-Benjamin G.
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05/03/2026 @ 19:07:27
Terminé le livre. Pour apprécier ce roman, je crois qu'il faut nécessairement aimer l'écriture de Laszlo, car sans cela, on trouve difficilement un autre élément auquel s'accrocher. À la longue, le manque d'une véritable intrigue pèse lourdement sur la lecture. Et le texte passe d'une approche descriptive des lieux à un ton plus scientifique.

Au final, l'ensemble demeure très froid. Peut-être est-ce un hommage au stoïcisme japonais ? Les seules émotions palpables proviennent de l'agonie d'un chien.

Appréciation mitigée, mais heureux de l'avoir lu pour ce 1er contact avec l'auteur!

Saule
(Je lis...)
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08/03/2026 @ 07:11:48
Je n'ai pas compris non plus Koudoux. Il y a une part de sur-réel dans le livre, pourquoi est-ce que à la fin les rues ne sont plus les même que lorsqu'il était arrivé ? Je ne sais pas si l'auteur donne une réponse.

Finalement je me rend compte que à nouveau je n'ai pas compris grand chose. Certains passages m'ont plus mais dans l'ensemble je reste un peu frustré, comme si je n'avais pas été capable d'apprécier ce prix Nobel à sa juste valeur..

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