Feint
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29/01/2026 @ 18:07:01

On parle de present progressif en Français ?
Pas du tout ; c'est là où on voit bien que cette IA est d'abord anglophone. Quant au fait que la forme du verbe lui-même ne change pas du tout, il est compensé par la forte différenciation de chaque pronom sujet (l'apparition des pronoms sujets dans les langues indo-européennes est liée au fait que les formes verbales tendent toutes vers l'homonymie, avec donc une homonymie doublée d'une homographie parfaite pour le norvégien). Comme quoi il ne faut pas trop en demander à l'IA.

Saule
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30/01/2026 @ 00:44:34
Explication par l'IA de l'intervention de Feint. On peut quand meme beaucoup lui demander..


Cette phrase explique pourquoi, dans certaines langues comme le norvégien ou l'anglais, le pronom sujet est devenu obligatoire pour comprendre qui parle.
Voici le décodage des termes techniques utilisés par cet intervenant :
1. L'homonymie et l'homographie du verbe
Homonymie (Même son) : Cela signifie que les différentes formes d'un verbe se prononcent de la même manière pour toutes les personnes.
Homographie parfaite (Même écriture) : En norvégien, le verbe s'écrit de façon strictement identique, peu importe le sujet.
Exemple en norvégien (verbe manger) : jeg spiser, du spiser, han spiser.
Le verbe "spiser" est un homographe parfait pour toutes les personnes.
2. Le lien avec l'apparition des pronoms
À l'origine, les langues indo-européennes (comme le latin) avaient des terminaisons très différentes pour chaque personne (je, tu, il...). Le verbe suffisait à lui seul à savoir qui agissait ; on pouvait donc se passer du pronom.
L'évolution : Avec le temps, les terminaisons se sont simplifiées ou ont disparu (phénomène d'érosion phonétique).
La conséquence : Comme toutes les formes verbales ont fini par se ressembler (homonymie), le pronom sujet est devenu le seul outil permettant de distinguer le sujet.
3. Comparaison Norvégien vs Français
En Norvégien : L'homographie est totale. Sans le pronom « jeg » ou « du », la forme « spiser » est totalement ambiguë.
En Français : Nous sommes dans une phase intermédiaire. À l'écrit, nous gardons des terminaisons (je mange, tu manges, ils mangent), mais à l'oral, l'homonymie est presque totale [mɑ̃ʒ]. C'est pour cela que, contrairement à l'espagnol ou à l'italien, le français oblige à utiliser le pronom.
En résumé, l'intervenant explique que le norvégien a poussé cette logique à l'extrême : le verbe a perdu toute sa « décoration » (conjugaison), ce qui a rendu le pronom sujet vital pour le sens de la phrase.
Si vous le souhaitez, je peux vous donner d'autres exemples de conjugaisons comparées ou vous expliquer comment l'ancien français fonctionnait sans pronoms obligatoires.

Saule
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30/01/2026 @ 00:48:01
Le présent progressit, c'est le présent continu, non ? "Je suis en train de .." ?

Feint
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30/01/2026 @ 11:51:17
Le présent progressit, c'est le présent continu, non ? "Je suis en train de .." ?
Le "présent progressif", c'est la traduction en français du "continuous present" de la grammaire anglaise, que les professeurs français d'anglais appellent plutôt "forme en -ing" pour ne pas se mouiller, et qu'on traduit souvent par la périphrase verbale "être en train de", laquelle ne constitue pas un temps en français.

Pieronnelle
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30/01/2026 @ 13:55:51
Au vu de toutes ces explications la traduction ne doit pas être une mince affaire...est-ce que c'est cela qui rend le texte un peu particulier surtout dans l'action et les passages d'une situation à une autre (statique et active). C'est sans doute pour essayer d'être au plus près des personnages de cette Ile, Hans surtout dont la psychologie n'est pas évidente ....

Feint
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30/01/2026 @ 14:36:10
C'est aussi que la catégorie des aspects verbaux varie considérablement d'une langue à l'autre. L'article wikipedia sur l'aspect progressif n'est pas mal fait : https://fr.wikipedia.org/wiki/Aspect_progressif

Pieronnelle
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30/01/2026 @ 14:37:31
Mais ce côté un peu "brut" des personnages est touchant et attachant , dû à cette vie rude particulière sur une île minuscule qui fait partie intégrante de leur personnalité. Cette façon de circuler dans la maison pour dormir en fonction du temps ou des saisons.
"Ils dorment dans la salle Nord quand il fait trop chaud au Sud, ou quand la pluie fait trop de bruit.Puis ils emportent les couettes dans la salle Sud quand il fait trop froid au nord.C'est une belle vie."
Les passages concernant Barbro et son "placement" m'ont touchée par l'attitude de Hans son frère qui ne peut s'y résoudre : "Il penche le corps en avant, appuie ses coudes sur ses genoux et prend son visage entre ses mains, comme s'il cherchait quelque chose au plus profond d'une pensée, quelque chose qu"il est incapable de trouver.." et qu'il va trouver quelques instants plus tard en prenant " sa sœur par la main et la tire dehors". Rien ne sera avoué, les sentiments profonds resteront cachés...
J'aime beaucoup....

Saule
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30/01/2026 @ 22:37:28
Je trouve très intéressant le lien de wikipedia, et donc le présent continue n'existe pas. En continuant un peu j'ai trouvé celui-ci très bien fait sur la passé simple https://fr.wikipedia.org/wiki/…. On a un peu l'impression que la langue évolue pour des raisons d'efficience.

Je pense que le travail du traducteur est essentiel dans ce cas. Il a du prendre des choix, comment rendre la concision du norvégien en francais sans alourdir, le vocabulaire très particulier (la traduction m'a obligé à aller dans le dictionaire souvent !),.. peut-être que pour moi une traduction dans une langue plus classique (plus comme on a l'habitude en francais) m'aurait plut ? Mais ca aurait été une trahison. Bref l'éternel débat sur les traductions. Ca montre encore le rôle du traducteur, c'est vraiment important de mettre "traduit par .." dans le titre (comme on le fait sur CL !).

Tout a fait le même ressenti Piero, ce coté brut est très touchant, et cet amour de la vie et de la nature aussi. On sent un lien profond entre les époux, entre le père et le fils et bien sur le père et la fille. Mais aussi avec sa soeur, un lien simple. La notion de famille est visiblement centrale. Par contre dans les évocations de la faune et de la flore je restais un peu sur ma faim, d'abords je ne comprenais pas les descriptions des animeaux et les fois ou il mentionne la flore (l'ile des sorbiers, le frêne pour faire le manche, ..) je ne voyais pas trop. Mais bon le cadre c'est la mer avant tout

Lobe
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01/02/2026 @ 20:34:28
C'est aussi une lecture que j'ai beaucoup aimée, je trouve que le roman avance à un rythme très agréable à suivre, en une sorte de marée qui suit le passage des saisons, avec l'alternance sur l'île entre les moments d'absence/présence du père, les incursions d'étrangers ou de familiers (les catégories étant mouvantes !). C'est d'un abord en apparence assez austère mais il y a entre les protagonistes de la drôlerie, beaucoup d'amour, un brin de violence aussi. Je suis d'accord sur les quelques bizarreries de traduction (je ne retrouverai plus les extraits, mais ça m'est arrivé de relire plusieurs fois un bout de texte, de ne pas comprendre et de conclure à la présence de coquilles). Mais en majorité, les descriptions sont fluides et "portent". Une phrase aimée parmi tant d'autres : Ingrid d'habitait plus ses propres terres, au fait de tous ses trésors et de tous ses secrets, mais elle était l'invitée stupéfaite dans le grand œuvre d'autres personnes, tel qu'il était autrefois et tel qu'il serait toujours, car aucune enfance ne peut disparaître.

Lobe
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01/02/2026 @ 20:38:46
"Ils dorment dans la salle Nord quand il fait trop chaud au Sud, ou quand la pluie fait trop de bruit.Puis ils emportent les couettes dans la salle Sud quand il fait trop froid au nord."

Cet extrait m'a un peu fait penser à la fantaisie de la maison d'une précédente lecture du Club des Grands Disparues, celle d'Atlas des reflets célestes !

Pieronnelle
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01/02/2026 @ 23:16:27
"Ils dorment dans la salle Nord quand il fait trop chaud au Sud, ou quand la pluie fait trop de bruit.Puis ils emportent les couettes dans la salle Sud quand il fait trop froid au nord."


Cet extrait m'a un peu fait penser à la fantaisie de la maison d'une précédente lecture du Club des Grands Disparues, celle d'Atlas des reflets célestes !

Tout a fait ! Mais eux ils gardent le toit quand même :-)

Myrco
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02/02/2026 @ 11:00:05
Je suis rendue au chapitre 42 p224 (édition folio).
Je maintiens une appréciation globalement positive de l'ouvrage.
Néanmoins, un aspect récurrent me laisse un peu perplexe.
Le texte regorge de non-dits. Alors certes cela traduit bien l'atmosphère dans laquelle baignent ces gens , taiseux s'il en est, qui n'expriment que peu leurs sentiments. De ce point de vue, c'est réussi.
Mais mon sentiment est que l'auteur en fait parfois un peu trop, comme si lui en savait plus qu'il ne veut bien le dire. Cela peut en devenir un peu pesant, voire frustrant ou est- ce moi qui manque de subtilité ?
Quelques exemples (mais la liste n'est pas exhaustive):
Ch.22 p111: lorsqu'Ingrid observe la scène entre ses parents par la fenêtre et qu'il est dit qu'"elle avait vu quelque chose qu'elle n'oublierait jamais", s'agit-il bien de la qualité de leur relation qui fait que même en conflit, leur comportement témoigne de leur amour? ou autre chose?
Auparavant, quels peuvent être les mots qu'Ingrid n'aurait pas dû entendre ?
Ch. 27 : retour au village après passage au cimetière sur la tombe de la grand mère. Qu'y a-t-il
exactement derrière le comportement du grand-père ? Regrets, remords ? et pourquoi s'en prendre à l'église ? Pourtant Maria semble avoir tout compris...
Ch.30 : après l'épisode de l'intrusion de l'inconnu.
"L'étranger leur a volé une des choses les plus importantes et qu'ils ne retrouveront jamais".
Le sentiment de sécurité isolés sur leur île ?

Chaque fois je me perds en conjectures et c'est un peu lassant.
Ce qui me gêne encore une fois, ce n'est pas la pudeur de ces gens ou leur difficulté à communiquer que l'auteur retranscrit avec souvent beaucoup de délicatesse, c'est l'ambIgüité
de ses commentaires à lui lorsqu'il prend du recul par rapport à ce qu'il décrit. Je ne sais pas si j'arrive à me faire comprendre).

Pieronnelle
(Je lis...)
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02/02/2026 @ 20:30:08
Je suis rendue au chapitre 42 p224 (édition folio).
Je maintiens une appréciation globalement positive de l'ouvrage.
Néanmoins, un aspect récurrent me laisse un peu perplexe.
Le texte regorge de non-dits. Alors certes cela traduit bien l'atmosphère dans laquelle baignent ces gens , taiseux s'il en est, qui n'expriment que peu leurs sentiments. De ce point de vue, c'est réussi.
Mais mon sentiment est que l'auteur en fait parfois un peu trop, comme si lui en savait plus qu'il ne veut bien le dire. Cela peut en devenir un peu pesant, voire frustrant ou est- ce moi qui manque de subtilité ?
Quelques exemples (mais la liste n'est pas exhaustive):
Ch.22 p111: lorsqu'Ingrid observe la scène entre ses parents par la fenêtre et qu'il est dit qu'"elle avait vu quelque chose qu'elle n'oublierait jamais", s'agit-il bien de la qualité de leur relation qui fait que même en conflit, leur comportement témoigne de leur amour? ou autre chose?
Auparavant, quels peuvent être les mots qu'Ingrid n'aurait pas dû entendre ?
Ch. 27 : retour au village après passage au cimetière sur la tombe de la grand mère. Qu'y a-t-il
exactement derrière le comportement du grand-père ? Regrets, remords ? et pourquoi s'en prendre à l'église ? Pourtant Maria semble avoir tout compris...
Ch.30 : après l'épisode de l'intrusion de l'inconnu.
"L'étranger leur a volé une des choses les plus importantes et qu'ils ne retrouveront jamais".
Le sentiment de sécurité isolés sur leur île ?

Chaque fois je me perds en conjectures et c'est un peu lassant.
Ce qui me gêne encore une fois, ce n'est pas la pudeur de ces gens ou leur difficulté à communiquer que l'auteur retranscrit avec souvent beaucoup de délicatesse, c'est l'ambIgüité
de ses commentaires à lui lorsqu'il prend du recul par rapport à ce qu'il décrit. Je ne sais pas si j'arrive à me faire comprendre).

C'est peut-être une sorte de pudeur envers eux de la part de l'auteur car il est vrai que nous sommes dans la position de voyeurs avec ce style direct qui nous plonge dans le réel presque immédiat parfois...

Aaro-Benjamin G.
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03/02/2026 @ 04:12:54
Je ne sais pas si j'arrive à me faire comprendre).


Oui, j'ai vécu la même chose.
Il m'est arrivé d'arrêter et relire, tenter de déchiffer.
Peut-être est-ce voulu par l'auteur. Il ne nous dit pas tout ou bien veut nous induire en erreur.

Un exemple flagrant est lors de la 'disparition' de Barbro. Jacobsen écrit que Ingrid savait qu'elle était morte, je l'ai cru, alors que ce ne fut pas le cas.
De même, je ne me souviens pas si il est écrit exactement quelle est la différence de Barbro. Il semble qu'elle souffre d'un problème mental ou quelque chose d'autre?

Saule
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03/02/2026 @ 09:05:56
Oui, elle est un peu "simple", on apprend au début qu'elle chante les cantiques sans comprendre les paroles ou en utilisant d'autres, et qu'elle n'a pas été confirmée pour cette raison.

Pour les non-dits, il y a aussi le fait que c'est le premier livre d'une série, qui suit le personnage d'Ingrid. Je pense que je lirai les autres. Pour l'étranger, je crois que tu as vu juste, il leur a retiré le sentiment de sécurité et d'inviolabilité de leur royaume.

Pieronnelle
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03/02/2026 @ 15:22:09
Mais il y a dans cette écriture une certaine volonté, je pense, celle de ne pas montrer les états d'âme mais de les faire deviner ou comprendre par le comportement des personnes.Par exemple pour la question de Barbro au début on croit simplement qu'elle est partie avec le bateau et il y a pas vraiment de réactions...ensuite il y a une sorte de phenomène bizarre car presque tous se lèvent tard et se rendorment plusieurs fois ce qui n'est pas habituel et on commence a comprendre l'inquiétude qui les terrasse....mais ce n'est pas dit ! Ensuite Ingrid qui croit que Barbro est simplement partie comprend que les autres "ne semblaient pas surpris que Barbro ait disparue" et c'est le déclic pour elle...et pour moi aussi !
Donc on devine et comprend qu'il se passe quelque chose de très grave seulement par les comportements mais pas les états d'âmes ; seules les larmes de Ingrid et Martin finalisent le drame ,pas plus...
J'ai trouvé ce passage incroyable et très fort et je pense que l'auteur ne veut pas s'introduire dans leurs pensées profondes (qu'il ne connait peut être pas ) mais il essaie de nous donner les clés pour comprendre où simplement imaginer. Comme quand Hans se tient la tête entre les mains, on ne sait pas ce qu'il pense , ce qu'il lui arrive , mais quand il tire et sort Barbro on comprend son tourment...

Myrco
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03/02/2026 @ 15:41:25
Dans les deux cas que tu évoques, la suite vient très vite nous éclairer. De ce fait le lecteur ne demeure pas sur sa faim.

Dans ceux que j'ai évoqués, je ne suis pas sûre d'être éclairée dans la suite. On verra bien.
Aura- t- on notamment la réponse à la question que pose Ingrid concernant son statut d'enfant unique alors que le modèle courant autour d'elle est la famille nombreuse?

Aaro-Benjamin G.
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03/02/2026 @ 16:00:28

Aura- t- on notamment la réponse à la question que pose Ingrid concernant son statut d'enfant unique alors que le modèle courant autour d'elle est la famille nombreuse?


J'ai presque fini et ceci n'est pas abordé. Disons qu'il y'a beaucoup de turbulences à la fin dans la structure de cette famille qui n'en plus une!


***
A un moment, les gens demandent à Lars comment se fait-il qu'il soit devenu aussi noir? Est-ce une expression méprisante ou le garçon est sale?

Myrco
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03/02/2026 @ 17:56:19

***
A un moment, les gens demandent à Lars comment se fait-il qu'il soit devenu aussi noir? Est-ce une expression méprisante ou le garçon est sale?

A mon humble avis (mais ce n'est que mon avis) ni l'un, ni l'autre. Lars est un garçon qui travaille avec acharnement à l'extérieur. Je pense que le vent, la mer, le soleil (quand il y en a) lui ont tanné la peau et qu'il est particulièrement bronzé.

Aaro-Benjamin G.
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03/02/2026 @ 21:24:40
C'est ce que j'ai pensé aussi Myrco. Mais c'est tout de même curieux en français.

J'ai été voir la version anglaise qui est encore plus incompréhensible:

“But hvur in hell did tha get s’ black?”


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