J'en suis à plus de la moitié. Je le lis en francais et heureusement. Parfois je me dis que je n'ai pas compris et je dois relire un passage, si c'était en anglais je me dirais que c'est l'anglais alors qu'en fait en francais c'est compliqué aussi. Il y a du vocabulaire par courant (animeaux, pêche,..). J'aime bien mais j'ai du mal à me laisser emporter, le cadre est impressionant et rude, la mer et les saisons impitoyable, mais je reste un peu à l'écart. Par contre la famille est fort attachante et c'est bien amusant de suivre leur péripéties.
J’ai le même ressenti! Il y’a quelque chose de bizarre dans l’écriture, comme si des mots avaient été omis ou la structure des phrases n’étaient pas celles attendues par le cerveau.
Malgré cela, l’évocation de la rudesse et du froid fonctionne très bien. La relation père-fille est intéressante. On devine que la petite Ingrid va devenir le centre de l’histoire éventuellement.
Malgré cela, l’évocation de la rudesse et du froid fonctionne très bien. La relation père-fille est intéressante. On devine que la petite Ingrid va devenir le centre de l’histoire éventuellement.
Je l'ai terminé. J'ai beaucoup aimé la dernière partie avec les enfants qui grandissent trop vite et prennent la place d'adulte. J'ai trouvé la fin un peu abrupte mais j'ai vu que le livre était le premier d'une série (de trois je pense). Car en effet, on sait dès le début que Ingrid est le personnage principal mais elle est un peu délaissée à la fin de ce volume pour laisser la place aux autres enfants, tout aussi sympathique.
Ce que j'aime le plus c'est le cadre, cette vie rurale sur une île, tellement dépendante des saisons et du climat. Un dur labeur mais une vie simple et pleine. Le passage du temps est bien rendu, avec les trois générations, les dialogues très laconiques entre les membres de la famille et les quelques proches.
Je comprend pourquoi Trump aime le greenland, il a peut-être lu Jacobsen et il veut vivre la vie simple des pècheurs en Antartique :-)
Ce que j'aime le plus c'est le cadre, cette vie rurale sur une île, tellement dépendante des saisons et du climat. Un dur labeur mais une vie simple et pleine. Le passage du temps est bien rendu, avec les trois générations, les dialogues très laconiques entre les membres de la famille et les quelques proches.
Je comprend pourquoi Trump aime le greenland, il a peut-être lu Jacobsen et il veut vivre la vie simple des pècheurs en Antartique :-)
A ce stade, lu seulement les 11 premiers chapitres (jusqu'à page 60)
J'aime beaucoup. C'est vraiment une immersion totale dans ce que pouvait être la vie d'une de ces familles isolées sur un de ces îlots constitutifs de cette poussière d'îles qui longe la côte tout au nord de la Norvège à l'aube du siècle dernier.
Il ne semble pas y avoir à proprement parler d'intrigue , ni de vraie chronologie mais chaque mini chapitre s'attache à un aspect particulier de cet univers.
Je ne sais pas si Jacobsen avait des liens particuliers avec ces contrées (peu d'éléments biographiques à disposition) , mais je trouve assez extraordinaire la manière dont il fouille et nous restitue avec une remarquable acuité et sensibilité non seulement leur mode de vie , mais surtout, au-delà de ça, la perception, le rapport qu'ils entretiennent avec leur environnement. C'est un monde à part qu'il nous fait découvrir dans lequel par exemple une enfant de 4 ans doit déjà faire des apprentissages d'adulte.
Il le fait dans une prose sobre, sans artifice, en harmonie avec la vie simple, près des choses essentielles, qu'il nous décrit , une prose néanmoins non dénuée de notations originales voire poétiques: " elle retrouve ce sourire qu'elle a jeté dans les vagues, il y a peu, on dirait que Hans l'a repêché " ou encore " Nul ne peut quitter une île, c'est un cosmos en réduction où les étoiles dorment dans l'herbe sous la neige". C'est une prose à la fois dense ( de nombreux petits détails soulignent l'air de rien le fossé entre cet univers et celui du continent, par exemple lorsqu'il est dit que la femme du pasteur " a des chaussures au pied, même à l'intérieur "), très sensuelle (du fait du rapport nécessairement intime aux éléments naturels), mais aussi pudique. L'auteur procède par petites touches, comme avec une certaine réserve ,
demeurant souvent dans la suggestion plus que dans l'explicitation notamment dans la relation des comportements et des sentiments sous-jacents, de telle sorte que je n'ai jamais été certaine de mon interprétation. C'est marrant parce que j'avais eu la même impression en lisant un autre ouvrage d'une auteure norvégienne Torborg Nedreas (*).
U n autre point qui m'a frappée, c'est que derrière ces conditions de vie particulièrement rudes, il y a toujours plus de joie et de lumière qu'on ne pourrait l'imaginer: les rires d'Ingrid et de Barbro, les plaisanteries des parents et leur amour malgré leurs divergences parfois, la relation forte entre le père et son enfant. En atteste au début la vision du pasteur en visite qui découvre "un joyau (...) qui se révèle le plus vert des jardins "; de même la petite Ingrid a "des yeux pétillants" " où la bêtise morne de la pauvreté est tellement absente" en opposition avec les idées préconçues qu'il pouvait avoir.
(*) Musique d'un puits bleu
critiqueslibres.com/i.php/ vcrit/56080
J'aime beaucoup. C'est vraiment une immersion totale dans ce que pouvait être la vie d'une de ces familles isolées sur un de ces îlots constitutifs de cette poussière d'îles qui longe la côte tout au nord de la Norvège à l'aube du siècle dernier.
Il ne semble pas y avoir à proprement parler d'intrigue , ni de vraie chronologie mais chaque mini chapitre s'attache à un aspect particulier de cet univers.
Je ne sais pas si Jacobsen avait des liens particuliers avec ces contrées (peu d'éléments biographiques à disposition) , mais je trouve assez extraordinaire la manière dont il fouille et nous restitue avec une remarquable acuité et sensibilité non seulement leur mode de vie , mais surtout, au-delà de ça, la perception, le rapport qu'ils entretiennent avec leur environnement. C'est un monde à part qu'il nous fait découvrir dans lequel par exemple une enfant de 4 ans doit déjà faire des apprentissages d'adulte.
Il le fait dans une prose sobre, sans artifice, en harmonie avec la vie simple, près des choses essentielles, qu'il nous décrit , une prose néanmoins non dénuée de notations originales voire poétiques: " elle retrouve ce sourire qu'elle a jeté dans les vagues, il y a peu, on dirait que Hans l'a repêché " ou encore " Nul ne peut quitter une île, c'est un cosmos en réduction où les étoiles dorment dans l'herbe sous la neige". C'est une prose à la fois dense ( de nombreux petits détails soulignent l'air de rien le fossé entre cet univers et celui du continent, par exemple lorsqu'il est dit que la femme du pasteur " a des chaussures au pied, même à l'intérieur "), très sensuelle (du fait du rapport nécessairement intime aux éléments naturels), mais aussi pudique. L'auteur procède par petites touches, comme avec une certaine réserve ,
demeurant souvent dans la suggestion plus que dans l'explicitation notamment dans la relation des comportements et des sentiments sous-jacents, de telle sorte que je n'ai jamais été certaine de mon interprétation. C'est marrant parce que j'avais eu la même impression en lisant un autre ouvrage d'une auteure norvégienne Torborg Nedreas (*).
U n autre point qui m'a frappée, c'est que derrière ces conditions de vie particulièrement rudes, il y a toujours plus de joie et de lumière qu'on ne pourrait l'imaginer: les rires d'Ingrid et de Barbro, les plaisanteries des parents et leur amour malgré leurs divergences parfois, la relation forte entre le père et son enfant. En atteste au début la vision du pasteur en visite qui découvre "un joyau (...) qui se révèle le plus vert des jardins "; de même la petite Ingrid a "des yeux pétillants" " où la bêtise morne de la pauvreté est tellement absente" en opposition avec les idées préconçues qu'il pouvait avoir.
(*) Musique d'un puits bleu
critiqueslibres.com/i.php/ vcrit/56080
J’ai le même ressenti! Il y’a quelque chose de bizarre dans l’écriture, comme si des mots avaient été omis ou la structure des phrases n’étaient pas celles attendues par le cerveau.
Tu as des exemples ?
J'ai butté au début (p 12 édition folio) sur une phrase: "Ils montent encore un peu plus haut..."
je cherchais le sujet de "vue du village..." l'île donc ,mais je n'avais pas compris à ce moment que Baroy n'était pas seulement le nom du propriétaire mais aussi le nom de l'île.
Je n'ai pas (ou pas encore ) rencontré de problème de ce type dans la suite.
En fait je crois qu'il faut un effort et ne pas hésiter à relire ni à demander à l'intelligence articielle. Aussi utiliser le dictionnaire et wikipedia. Par exemple j'avais mal compris le beau chapitre à propos du Mélèze que Hans et son père trouve sur le rivage et qui constitue un évennement pour eux. Je l'ai relu avec une carte et l'aide de google. En regardant le trajet fait par l'arbre sur une carte c'est très intéressant : de Karnoiarsk vers la mer de Kara, puis la Nouvelle Zemble, Groenland. Islande puis la petite île sur la cote de Norvège. C'est apparement tout à fait vrai, les troncs étant gelés ils peuvent se conserver sans pourir, et le trajet est vertigineux quand on regarde sur une carte.
A la fin de ce chapitre, le narrateur dit que la colonne blanche se dresse toujours là depuis cent ans, ce qui veut dire qu'il raconte une histoire de gens qui ont vécu il y a 100 ans: vers 1910 - 1920 donc (le livre est écrit en 2013). Cette colonne est une sorte de monument qui rend hommage aux "invisibles" qui ont vécu là-bas dans des conditions aussi dures.
A la fin de ce chapitre, le narrateur dit que la colonne blanche se dresse toujours là depuis cent ans, ce qui veut dire qu'il raconte une histoire de gens qui ont vécu il y a 100 ans: vers 1910 - 1920 donc (le livre est écrit en 2013). Cette colonne est une sorte de monument qui rend hommage aux "invisibles" qui ont vécu là-bas dans des conditions aussi dures.
Mais justemment dans ce chapitre je tombe sur une tournure de phrase que je trouve difficile, c'est juste un exemple car ca arrive plusieurs fois. Le narrateur décrit : "C'est un mélèze russe qui a grossi au fil des siècles sur les rives du Ienisseï, dans les terres désertes au sud du Krasnoïarsk, les vents de la taïga y ont laissé leurs marques comme un peigne dans des cheveux gras, jusqu'à ce qu'une crue du printemps avec ses dents de glace le fasse basculer dans le fleuve ..."
J'ai du mal avec les marques comme un peigne dans des cheveux gras, est-ce des marques sur le mélèze ou sur les terres désertes ? La syntaxe me parait souvent un peu bizarre
J'ai du mal avec les marques comme un peigne dans des cheveux gras, est-ce des marques sur le mélèze ou sur les terres désertes ? La syntaxe me parait souvent un peu bizarre
En effet, on ne sait pas sur quoi si la figure de style s'applique.
Sur la dernière page que j'ai lu:
« …Ingrid sentit qu’elle avait pitié de lui. »
Une façon étrange d’indiquer que c’est la première fois que Ingrid éprouve de la pitié.
Cela ne gâche rien et fait partie en quelque sorte de l’expérience et du charme de l’ambiance. Il y’a aussi des non-dits que l’on doit accepter avant d’obtenir une certaine réponse plus loin, comme la disparition de Barbro.
Sur la dernière page que j'ai lu:
« …Ingrid sentit qu’elle avait pitié de lui. »
Une façon étrange d’indiquer que c’est la première fois que Ingrid éprouve de la pitié.
Cela ne gâche rien et fait partie en quelque sorte de l’expérience et du charme de l’ambiance. Il y’a aussi des non-dits que l’on doit accepter avant d’obtenir une certaine réponse plus loin, comme la disparition de Barbro.
Mais justemment dans ce chapitre je tombe sur une tournure de phrase que je trouve difficile, c'est juste un exemple car ca arrive plusieurs fois. Le narrateur décrit : "C'est un mélèze russe qui a grossi au fil des siècles sur les rives du Ienisseï, dans les terres désertes au sud du Krasnoïarsk, les vents de la taïga y ont laissé leurs marques comme un peigne dans des cheveux gras, jusqu'à ce qu'une crue du printemps avec ses dents de glace le fasse basculer dans le fleuve ..."
J'ai du mal avec les marques comme un peigne dans des cheveux gras, est-ce des marques sur le mélèze ou sur les terres désertes ? La syntaxe me parait souvent un peu bizarre
Perso, je n'y ai pas vu d'ambigüité. Le sujet de la phrase est le mélèze, dans les terres désertes le complément de lieu; il m'apparaît que " les vents de la taïga y ont laissé leurs marques" se rapporte naturellement au sujet donc le mélèze.
Chapitre 43
C’est curieux, il y’a comme un changement drastique dans l’approche depuis une cinquantaine de pages. Les chapitres sont plus longs, et il y’a quelques dialogues. J’aime mieux. Si la première partie était en quelque sorte, contemplative, la suite relate plutôt des événements.
C’est curieux, il y’a comme un changement drastique dans l’approche depuis une cinquantaine de pages. Les chapitres sont plus longs, et il y’a quelques dialogues. J’aime mieux. Si la première partie était en quelque sorte, contemplative, la suite relate plutôt des événements.
En effet, avec l'introduction des nouveaux personnages, le roman devient assez prenant.
Pour revenir àux mélèzes, je trouve l'image du peigne pas très réussie (passe encore pour la terre, qu'on peut imaginer sillonnées). De même que les dents de glace de la crue de printemps, ca n'est pas très évocateurs.
Pour revenir àux mélèzes, je trouve l'image du peigne pas très réussie (passe encore pour la terre, qu'on peut imaginer sillonnées). De même que les dents de glace de la crue de printemps, ca n'est pas très évocateurs.
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Pour revenir àux mélèzes, je trouve l'image du peigne pas très réussie (passe encore pour la terre, qu'on peut imaginer sillonnées). De même que les dents de glace de la crue de printemps, ca n'est pas très évocateurs.
Je suis d'accord avec toi ; les dents de peigne dans les cheveux gras, ce n'est pas très poétique !
Quant aux dents de glace de la crue de printemps, ça me paraît être là pour faire écho aux dents du peigne mais franchement c'est plutôt tiré par les cheveux (sans jeu de mots) et je ne vois pas ou est l'mage.
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A la fin de ce chapitre, le narrateur dit que la colonne blanche se dresse toujours là depuis cent ans, ce qui veut dire qu'il raconte une histoire de gens qui ont vécu il y a 100 ans: vers 1910 - 1920 donc (le livre est écrit en 2013). .
oui, c'est grâce à ça que j'avais pu situer l'histoire au début du 20éme siècle. Un peu plus loin il évoque la guerre qui ne peut-être que 14-18 (avec l'arrivée des suédois).
Je viens de l'acheter en kindle ....
Lu les premières pages et je me suis posée la question de l'utilisation du Present quand il y a traduction....est ce que ça existe dans la langue norvegienne ? Là il permet d'entrer directement dans la présentation et l'action des personnages et même si il y a une certaine sécheresse ou rudesse des mots ça crée comme une sorte de familiarité ou spontanéité...
Lu les premières pages et je me suis posée la question de l'utilisation du Present quand il y a traduction....est ce que ça existe dans la langue norvegienne ? Là il permet d'entrer directement dans la présentation et l'action des personnages et même si il y a une certaine sécheresse ou rudesse des mots ça crée comme une sorte de familiarité ou spontanéité...
J'avoue que cette phrase "Mais d'où tient-elle ces yeux, où la bêtise morne de la pauvreté est tellement absente" me laisse un peu perplexe...Je ne sais pas trop comment l'interpréter...
J'aime beaucoup les rapports entre le père et sa petite fille et la responsabilité qu'il veut déjà lui laisser malgré son âge. Et " ce rire" comme un baume au cœur du père...
Il y a des expressions et comparaisons bizarres, est ce que ça viendrait aussi de la traduction ? Quand il décrit " l'église blanche qui apparaît comme un timbre pale sous les montagnes noires" assez poétique pour finir par des "taches de neige qui ressemblent a des dents dans une bouche pourrie" !! Ce mot "pourrie" a t-il un sens caché car mal venu ?
J'aime beaucoup les rapports entre le père et sa petite fille et la responsabilité qu'il veut déjà lui laisser malgré son âge. Et " ce rire" comme un baume au cœur du père...
Il y a des expressions et comparaisons bizarres, est ce que ça viendrait aussi de la traduction ? Quand il décrit " l'église blanche qui apparaît comme un timbre pale sous les montagnes noires" assez poétique pour finir par des "taches de neige qui ressemblent a des dents dans une bouche pourrie" !! Ce mot "pourrie" a t-il un sens caché car mal venu ?
Je viens de lire tous vos messages et suis d'accord avec vous et le même ressenti....
Ça me donne envie d'aller voir en haut des Lofotens avant de disparaître....
Ça me donne envie d'aller voir en haut des Lofotens avant de disparaître....
Je viens de regarder avec IA concernant l'usage du Présent dans le norvegien " le norvégien a un temps verbal qui correspond au présent de l’indicatif (le presens) , mais il est plus simple morphologiquement (une seule forme) et un peu plus large dans ses usages."
Merci pour la précision sur le temps de verbe, cela éclaircit les choses!
J’ai comme l’impression que le norvégien (comme toutes les langues) à ses particularités bizarres. Peut-être que le traducteur a choisi d’en laisser quelques traces afin de mieux évoquer la région au lieu d’une traduction plus traditionnelle.
Plus j’avance moins cela affecte ma lecture.
D’ailleurs ça avance vite! Les années passent en quelques pages et les enfants grandissent à vue d’œil!
J’ai comme l’impression que le norvégien (comme toutes les langues) à ses particularités bizarres. Peut-être que le traducteur a choisi d’en laisser quelques traces afin de mieux évoquer la région au lieu d’une traduction plus traditionnelle.
Plus j’avance moins cela affecte ma lecture.
D’ailleurs ça avance vite! Les années passent en quelques pages et les enfants grandissent à vue d’œil!
mais il est plus simple morphologiquement (une seule forme) et un peu plus large dans ses usages."Cela veut sans doute dire qu'il est plus simple morphologiquement que l'anglais où il y a deux formes et aussi simple que le français où il n'y a aussi qu'une seule forme.
mais il est plus simple morphologiquement (une seule forme) et un peu plus large dans ses usages."
Cela veut sans doute dire qu'il est plus simple morphologiquement que l'anglais où il y a deux formes et aussi simple que le français où il n'y a aussi qu'une seule forme.
Il est précisé (perplexcity)
"Différence importante avec le français, la forme du verbe au présent ne change pas selon la personne : une seule forme pour toutes les personnes (jeg, du, han, vi, etc.). Par exemple, å være (être) donne : jeg er, du er, han er, vi er, dere er, de er.��Le même presens couvre à la fois le présent simple et souvent le présent progressif français (je parle / je suis en train de parler) et peut aussi servir pour un futur proche avec des compléments de temps.��"
On parle de present progressif en Français ?
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