Les combustibles de Amélie Nothomb

Les combustibles de Amélie Nothomb

Catégorie(s) : Théâtre et Poésie => Théâtre

Critiqué par Pétoman, le 11 avril 2001 (Tournai, Inscrit le 12 mars 2001, 42 ans)
La note : 6 étoiles
Moyenne des notes : 6 étoiles (basée sur 26 avis)
Cote pondérée : 6 étoiles (19 880ème position).
Visites : 5 906  (depuis Novembre 2007)

Un brûlot

Merde, je viens de faire une connerie !!!
Je m'étais juré à moi-même de ne jamais lire du Amélie Nothomb de par 1) sa famille qui baigne dans le conservatisme politique et 2) car je trouvais que c'était une petite conne qui n'a d'original que ses chapeaux.
Mais je suis déçu, son bouquin me rappelle étrangement la lecture de Camus ou Cocteau... voire Sartre, quoique.
C'est une pièce de théâtre se déroulant pendant la guerre. Il y a trois personnes dans un huis-clos : un professeur d'université, son assistant et la fiancée de son assistant, étudiante.
Pendant la guerre, il fait froid, alors, pour se réchauffer, que brûler quand il ne reste plus rien que des chaises et des livres ?
Oui, on va brûler des livres, mais lesquels???? pourquoi celui-ci et pas celui-ci?
La question de ce livre est: " qu'est-ce qu'on aime vraiment? " ; il nous pose la question du goût social et du goût social. Un hard rocker peut-il révéler aimer Céline Dion ?
Voilà, qui sommes-nous et quelle représentation donnons-nous de nous-mêmes, voilà la question clef...

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Intéressante mais parfois...

6 étoiles

Critique de Florian Bouillon (, Inscrit le 30 juin 2010, 25 ans) - 2 juillet 2011

Comme beaucoup de personnes ayant laissé une critique ici sur ce livre, "Les combustibles" est pour moi le tout premier d’Amélie Nothomb. Depuis plusieurs mois, j'essayais d'en choisir un parmi tous ses livres et j'ai choisi celui-ci…
Cette pièce de théâtre est intéressante. Elle a un bon contexte : la guerre. On l'aura compris, tout le monde devient fou au fil de l’histoire. C'est à cause de ce gros problème qu'est cette grande lutte mais aussi le fait d'être enfermé, être en huis clos. Au bout d'un moment, chacun devient fou ! Et c’est normal…
Certains passages m'ont beaucoup plu. Mais il y en a eu davantage que j'ai trouvés très longs. Comme par exemple, la scène entre Marina et le Professeur. Cette scène est longue et extrêmement répétitive. D'ailleurs, toute la pièce ne fait que de répéter la même chose : "C'est la guerre !" et "J'ai froid !".
Pour terminer, je pense que je vais me pencher sur d'autres œuvres d'Amélie Nothomb, en espérant que ça soit mieux que cette pièce un peu moyenne mais intéressante tout de même.

Tentative de lire un Amélie Nothomb

2 étoiles

Critique de Listelle (Bordeaux, Inscrite le 25 juillet 2010, 31 ans) - 18 août 2010

Je me suis ennuyée..

Manque de relief pour un sujet si brûlant

4 étoiles

Critique de Gaelle06 (, Inscrite le 2 mai 2006, 35 ans) - 6 avril 2009

Je connais l'univers d'A. Nothomb, j'ai déjà approché son écriture, son style mais je n'avais jamais lu aucune de ses oeuvres jusqu'à "Les Combustibles". Et là, surprise, j'en ressors glacée!

C'est un livre court, une pièce de théâtre; trois personnages occupent le devant de la scène sur une toile de fond chaotique, celle de la guerre, de la destruction. Et c'est justement ce à quoi vont se livrer ce Professeur d'université, son assistant et sa fiancée, étudiante. Détruire l'un des plus nobles supports de création de l'esprit humain: les livres! Et tout cela pour quoi? Pour se réchauffer! Un beau dilemme en perspective: sacrifier des monuments pour quelques minutes de confort, faire un choix dans les auteurs à brûler en premier, hiérarchiser... se dévoiler, aussi. Oser avouer ses préférences alors que toute sa vie on s'est défié d'apprécier le travail de cet écrivain. Ironique cruauté.

Mais voilà, j'ai lu ce livre comme une spectatrice témoin d'un froid scénario, loin de l'animation qui pourraient habiter ces trois personnages si différents; car précisément, il n'y a pas de passion, pas d'envolée lyrique... tout semble suspendu. Un manque de relief évident alors que, pourtant, beaucoup d'éléments étaient réunis pour créer une composition riche en couleur. Le tout reste gris, morose, détaché... sur fond de guerre. Un peu trop facile à mon goût.

Mon premier Nothomb

5 étoiles

Critique de Nance (, Inscrite le 4 octobre 2007, - ans) - 30 août 2008

C’est un livre que j’ai lu pour l’école. Il fait partie des livres qui m’ont fait découvrir la littérature à une période où je lisais peu (avec Boule de Suif, Le grand cahier, Soie, Confession d’un masque). Après Les combustibles, j’ai voulu tout lire de l’auteure et j’ai adoré ça. Cependant, après une relecture récente des Nothomb, je me rends compte que je n’ai plus les mêmes goûts. Mais, si je n’ai pas autant aimé ce livre autant que la première fois, il reste spécial. Au cours de ma relecture, j'ai remarqué que je ne connaissais toujours pas la plupart des références aux auteurs qu'elle mentionne. Intéressée, j’ai fait une recherche sur Google et sur les milliards de pages indexées, je n’ai rien trouvé, alors je ne crois pas qu'ils existent. Mais je sais au moins que depuis les années j'ai plus de vocabulaire. Dans le livre, c'est bourré de définitions écrites à la main de mots que je ne connaissais pas à l'époque.

Ce livre est écrit à la façon d’une pièce de théâtre, dialogues sur dialogues, en trois actes. Les dialogues sont bien sentis, mais les personnages sont peu touchants, trop égocentriques (ce qui semble la marque de Nothomb) et peu convaincants. Reste que l’idée de base, quels livres l’on détruirait en premier, est intéressante, mais l’ensemble est moyen.

Première déception

3 étoiles

Critique de Clopin (, Inscrit le 10 octobre 2007, 51 ans) - 10 octobre 2007

Jusqu'à présent Amélie Nothomb ne m'avait jamais déçu. Les catilinaires, Cosmétique de l'ennemi, Stupeur et tremblements, Biographie de la faim et autres, chaque roman est inventif, vif et brillant.
Ici rien de tout ça et pourtant l'idée de départ, un huis clos sur fond de guerre et de littérature, était prometteuse.
La pièce même très brève s'égare dans des considérations ennuyeuses et laisse une sensation de lourdeur, d'indigestion.

A oublier donc pour passer au suivant. A la fréquence avec laquelle Amélie publie (et qui ne représente selon elle qu'une petite partie de ce qu'elle écrit) elle peut parfois se perdre.

C'était mon premier Nothomb..

6 étoiles

Critique de Lilie-de-rennes (Rennes, Inscrite le 22 novembre 2005, 35 ans) - 17 janvier 2007

... et c'était il y a longtemps. J'en ai lu d'autres depuis, c'est donc qu'il m'a plu. J'en ai surtout retenu l'idée de départ, que je trouve, elle, franchement intéressante: la guerre, sa misère, et vient alors le froid. Une fois que tout a été brûlé, il ne reste que les livres pour se réchauffer un peu. Mais quels livres?

J'y ai repensé depuis. Dans pareille situation, lesquels de mes livres aurais-je jeté au feu en dernier? Peut-être pas les grands classiques et ceux communément qualifiés de chefs d'oeuvre. En y réfléchissant, j'aurais sans doute gardé les livres les plus divertissants, et non les meilleurs, du moins les mieux écrits. Après tout, c'est surtout ça qu'on doit demander aux livres, de nous détendre, non? Mais ça c'est un autre débat.

J'ai aimé ce livre, donc, j'aime particulièrement les huis-clos, exercice de style qui me fascine et qui n'est pas simple.
Un bon Amélie Nothomb, mais pas le meilleur. (Loin d'être le pire cependant, Nothomb est très inconstante, et certains bouquins tels que Robert des noms propres sont mauvais, agaçants, bref, indigestes à mon goût).

http://latetedanslesbouquins.hautetfort.com/

Amélie se perd...

1 étoiles

Critique de Shayne (Sambreville, Inscrit le 2 octobre 2005, 35 ans) - 26 juillet 2006

L'idée de départ était pourtant intéressante (3 personnages enfermés en un lieu clos, besoin de sacrifier un à un les romans de la bibliothèque pour se chauffer, et du même coup rester en vie), mais Amélie passe à côté de ce scénario de base et nous sert une suite interminable de réflexions métaphysiques ultra-lourdes sur l'endurance de l'héroïne face au froid (genre : "J'ai froid, vous ne savez pas, professeur, combien je peux avoir froid, comment la nature humaine se permet-elle de me laisser avoir aussi froid? Qu'est-ce qu'au fond la nature humaine?"), les états d'âme incompréhensibles d'un prof de littérature face aux oeuvres qu'il prétend haïr ("Laissez-moi le privilège de nuire à mes élèves!"), et au final un cabotinage grotesque d'une centaine de pages sans le moindre fil conducteur.

A.N. M'avait pourtant habitué à des dialogues géniaux (Hygiène de l'assassin, Péplum) ou des mises en situations loufoques (Les catilinaires), mais là non, la sauce ne prend pas. Vraiment dommage.

déçue

5 étoiles

Critique de Babsid (La Varenne St Hilaire, Inscrite le 8 mai 2006, 30 ans) - 8 juillet 2006

je ne suis pas novice en ce qui concerne Amélie Nothomb mais là j'ai été surprise.

L'histoire est mignonne mais sans plus.
Je n'ai pas retrouvé, à mon grand désespoir, le piquant qui la caractérisait.

donc un bilan mitigé.

Tout brûle, ...

5 étoiles

Critique de Tistou (, Inscrit le 10 mai 2004, 61 ans) - 19 août 2005

Courte pièce de théâtre, écrite en 1994, et les évènements des villes de l’ex-Yougoslavie qui subissaient un siège ne doivent pas être étrangers à l’inspiration d’A. Nothomb.
L’hiver. Il fait froid. La ville est assiégée. Il est dangereux de sortir, les snipers tuent tout ce qui bouge. Il y a peu à manger, et surtout, pas de quoi se chauffer. On l’a dit, c’est l’hiver. Le professeur de littérature qui héberge son assistant et son amie de coeur a déja brûlé tous ses meubles. Il ne lui reste plus que sa bibliothèque et ses 2000 livres. On ne se préoccupe pas là de quels livres on emmènerait sur une île déserte, mais de quels livres on brûlera en dernier. Voilà l’argumentaire.
La pièce a beau être courte, ça parait juste sur la fin et on s’ennuie un peu d’une fin prévisible.
Pas le Nothomb qui me laissera le plus de souvenirs.

pas si mal

7 étoiles

Critique de Clem\'s (Allonne, Inscrit le 2 juillet 2005, 30 ans) - 5 juillet 2005

C'est pas le meilleur bouquin de Amélie, mais on peut pas dire qu'il soit mauvais... Mais j'ai preféré largement antéchrista...
Bref, J'AI AIMé...

Clem's

pas mal

8 étoiles

Critique de Cortex (, Inscrite le 1 mai 2005, 29 ans) - 1 mai 2005

J'ai bien aimé cette pièce qui m'a fait découvrir l'inimitable Amélie Nothomb et son talent de dialoguiste ainsi que sa capacité extraordinaire à faire ce qu'elle veut des mots.
Il s'agit d'une réflexion intelligente et bien menée sur le rôle de la litérature et les relations rudement mises à l'épreuve par des conditions de vie extrêmes. Ironie du sort, dans l'absurdité de cette guerre qui détruit tout, et même la dignité humaine.
On ne peut que rester admiratif devant cet autodafé de ce qu'elle aime le plus au monde, les livres.

moyen

5 étoiles

Critique de Katmandou (, Inscrite le 27 avril 2005, 31 ans) - 27 avril 2005

je trouve l'idée de base très interessante mais je trouve(comme beaucoup d'autre lecteurs)que l'exploitation est plus philosophique que littéraire et c'est dommage!
Néanmoins,c'est tout de même un livre qui permet de réfléchir sur les conditions de souffrances(tant physique que morale) durant une guerre mais ce livre met surtout l'accent sur le"faux"intérêt que la société porte aux bouquins:car qui serait prêt à donner sa vie ou celle d'un autre pour sauvegarder des mots?

Futile

3 étoiles

Critique de Aaro-Benjamin G. (Montréal, Inscrit le 11 décembre 2003, 48 ans) - 29 novembre 2004

Une bonne idée de départ mal exploitée. Ce qui aurait pu être un bel éloge de la littérature, un questionnement sur les grands auteurs devient rapidement un débat philosophique mièvre entre trois personnages unidimensionnels. Pour les fanatiques de Nothomb seulement.

Le pire Nothomb pour moi

1 étoiles

Critique de Kreen78 (Massy, Inscrite le 11 septembre 2004, 39 ans) - 23 novembre 2004

Je l'ai lu en une heure. Je sais qu'elle souhaite nous instruire à travers ses livres (c'est elle-même qui l'a dit). Mais là, c'est le pompon!!!

L'idée de base était vraiment très bien. Mais elle se perd dans ses philosopies, dans ses citations. On ne ressent aucune chaleur humaine.

Elle veut s'essayer à tous les genres? Eh ben moi je peux vous dire que jamais je ne me déplacerai pour aller voir la pièce tirée de ce livre. Je préfère m'endormir gratuitement dans mon lit que sur un fauteuil dont j'aurais payé le fait de m'asseoir et m'endormir...

heureusement très court...

2 étoiles

Critique de Nirvana ( Bruxelles, Inscrite le 7 avril 2004, 44 ans) - 11 octobre 2004

Je ne suis ni une inconditionnelle, ni une farouche opposante d'Amélie Nothomb, je n'ai pas lu tous ses romans et n 'attends pas la rentrée littéraire avec impatience pour découvrir sa nouvelle production, mais je ne boude pas mon plaisir avec "Stupeur et tremblements" par exemple.
Ici, je me suis juste ennuyée, pourtant l'idée de base est très attractive. Mais la manière dont le sujet est traité reste pour moi très superficielle et les personnages n'attirent aucune sympathie. Une étoile pour l'idée, aucune autre parce que ça méritait d'être creusé.

Un livre troublant, étonnant, cynique, sublime

10 étoiles

Critique de Le petit K.V.Q. (Paris, Inscrit le 8 juillet 2004, 25 ans) - 22 août 2004

Les livres les plus courts sont les meilleurs, pourrait-on dire. Mais pas ceux qui réchauffent le plus, d'un côté. Cette pièce de théâtre, troublante, pose la vraie question, qu'est-ce qui est plus important, un livre ou une seconde de chaleur, tout en sachant qu'on va crever dans tous les cas ? Un roman original, inventif, troublant, cynique, génial, sublime, sartrien. Bref, nothombien.

Huis-clos brûlant

6 étoiles

Critique de Banco (Cergy, Inscrit le 6 août 2004, 35 ans) - 6 août 2004

Tout l'art d'Amélie Nothomb tient dans sa capacité à inventer des dialogues prenants entre des êtres que tout oppose. Il était normal que cet art s'épanouisse dans une pièce de théâtre. Avec les combustibles, c'était chose faite.

L'hiver tombe dans l'appartement exigu d'un pays en guerre qui rappelle la Yougoslavie. Dehors les bombes écrasent un à un les murs de l'université et les snipers tiennent étroitement les grandes avenues, abattant sans pitié les suicidaires qui s'y aventurent. Dans l'appartement, que partagent un professeur d'université quinquagénaire cynique et méprisant, Daniel son assistant idéaliste et bientôt sa petite amie, Marina, le froid se fait de plus en plus sentir mais il ne reste plus rien à brûler que les livres. Mais que valent les chefs-d'œuvres éternels de la littérature face à une seconde de chaleur dans le cœur de ceux qui ont froid ?

Pas grand chose sans doute. Car les trois personnages dépeints par Nothomb ne font pas dans le sentiment. Leur idéalisme est en lambeau et ne va pas résister longtemps au froid qui s'installe dans la guerre qui s'éternise. A quoi leur servirait-il après tout ? "C'est la guerre" comme aime le répéter le professeur, la guerre qui l'exonère de tout devoir et justifie toutes ces folies du moment qu'elles ne l'empêchent pas de survivre.

D'ailleurs si Daniel fait mine de résister plus par bêtise que par résistance morale à la déshumanisation entraînée par la guerre, le Professeur sombre carrément dans le cynisme, drague Marina, fiancée à Daniel, parce que le sexe donne chaud, et finit par brûler avec délectation les livres auxquels ils avaient voué sa vie. Marina suit une évolution inverse : son idéalisme enfoui en elle-même parce qu'elle souhaite avant tout survivre, au point que c'est elle qui commence à brûler les livres, resurgit au dernier moment quand un seul livre la sépare encore de la barbarie.

C'est avec une belle connaissance de la psychologie qu'Amélie Nothomb nous expose le processus terminal de déshumanisation qui fait de ses trois personnages lettrés des bêtes ou plutôt des barbares, semblables aux autres barbares et qui courront les rejoindre dehors dès lors qu'il n'y aura plus de livres à brûler pour les protéger de leur barbarie.

Dehors justement, c'est l'empire du froid, des snipers, des bombes, de la guerre et des barbares, un empire constamment évoqué et qui s'invite peu à peu dans l'appartement plutôt qu'il n'emprisonne les trois personnages. Les murs de l'appartement ne protègent pas les protagonistes pas plus qu'ils ne les oppressent. L'appartement délabré, vide et froid, n'est pas l'opposé du dehors. Et c'est justement ce qui fait tout à l'histoire, l'appartement espace refuge devient peu à peu semblable à l'extérieur barbare.

La barrière contre la barbarie, ce sont les livres qui font encore de l'appartement un espace civilisé mais la civilisation vaut-elle mieux que la survie. Qu'y a-t-il dans l'agencements d'un verbe, de noms, d'adverbes qui soit plus essentiel, plus vital que la chaleur d'un feu ? Quel livre peut valoir plus que la vie ? Voilà une question autrement intéressante que de savoir quel livre on emporterait sur une île déserte. Une question pour laquelle les combustibles mériteraient bien d'être brûlés dans les derniers

Pas le meilleur...

7 étoiles

Critique de Etmonculcestdupoulet (, Inscrit le 22 mai 2004, 32 ans) - 22 mai 2004

Pas le meilleur livre de Nothomb. Sans grande surprise, cette pièce n'en reste pas moins appréciable. Environ 80 pages qui sont assez faciles à lire et qui me plairait de voir jouées.
Néanmoins, s'il vous faut lire un livre de nothomb, et un seul, préféréz aux combustibles, "stupeur et tremblements" ou "attentat"

Bof bof...

6 étoiles

Critique de Cendrine (, Inscrite le 12 février 2004, 37 ans) - 8 avril 2004

J'imagine que la pièce de théâtre doit être beaucoup plus vivante...

ça n'est pas le meilleur bouquin de notre chère Amélie...

Foutreciel !

10 étoiles

Critique de Catinus (Liège, Inscrit le 28 février 2003, 66 ans) - 2 mai 2003

Foutreciel ! étant l'expression-injure préférée d'Amélie. J'ai eu le grand bonheur de lire tous ses livres publiés. Pas un ne ressemble à l'autre, ce qui n'est pas si courant que cela ( hum ! suivez mon regard...). Et quand j'ai été voir à Liège cette pièce interprétée par des élèves du Conservatoire, j'ai été plus que bouleversé. Amélie est immense,c'est : le Kami du Soleil. L'adresse : "Franche-scène", Place des Franchises, 7, 4000 Liège. Phone : 04 254 03 83, les vendredis et samedis jusqu'au 17 mai 2003. La salle est minuscule mais l'oeuvre et son interprétation Géantes ! J'ai dit !

Une, puis deux, puis trois lectures

9 étoiles

Critique de Thomas Fors (Beloeil, Inscrit le 10 avril 2002, 81 ans) - 16 mars 2003

Je suis tout à fait d'accord avec Zénith. Il ne faut pas donner trop rapidement des avis extrêmes à propos des auteurs. Amélie NOTHOMB (que je connais un peu) doit être relue plusieurs fois pour trouver les non-dits en première lecture. Je vous renvoie à ce livre qui me fait penser à Huis clos.

Flamboyante idée...

9 étoiles

Critique de Zenith_ (Bruxelles, Inscrite le 28 janvier 2001, 36 ans) - 15 mars 2003

Je ne suis pas d'accord... Vraiment.
Il n'y a rien de fadasse, ni de "trop philosophique" dans cette pièce, bien au contraire! J'ai trouvé que les aspects philosophiques étaient, bien qu'importants en soi, très simples à déceler et à comprendre. De plus, cette idée est magistrale! Quel livre brûlerait-on en dernier? Une chose est sûre... Sterpenich, petit village du sud de la Belgique, n'est pas son coin préféré... Elle lui préfère Kleinbettingen, qui se situe à 2kms de Sterpenich, mais du côté luxembourgeois!
Formidable, Amélie!

Non, non, non !

4 étoiles

Critique de Xa4 (Bruxelles, Inscrit le 5 mars 2001, 37 ans) - 11 mai 2001

J'aime bien Amélie Nothomb. Ses livres amusants, ses situations loufoques et paradoxales. Mais pourquoi mon Dieu faut-il qu'elle se perde à chaque fois dans ses considérations philosophiques à la fin de ses bouquins ? Parce qu'enfin c'est très vexant (ben oui, on avait déjà compris le message, pas besoin de le surligner trois fois au Stabilo Boss !) et très em...bêtant. Gros problèmes dans les combustibles : ce n'est plus une crise aiguë de philosophie, c'est une épidémie ! Cette fois-ci c'est tout le bouquin qui est contaminé. Quel est la valeur d'un livre ?
peut-on juger un livre par rapport à un autre ? et gnagnagna. Bref, fort peu d'occasions de sourire dans cette pièce fadasse.

Une très bonne pièce

10 étoiles

Critique de Alertinfo (Paris, Inscrit le 11 avril 2001, 43 ans) - 12 avril 2001

J'ai acheté le livre après avoir vu jouer la pièce et je n'ai pas été déçu. J'ai même été éblouï.
Amélie montre ici que le talent qu'elle a pour écrire des dialogues lui permet d'affronter les auteurs de pièces sociales éducatives genre Brecht sans honte aucune.
Si on brulait des livres pour se chauffer, par lesquels commencerions-nous. Elle ne nous donne pas de véritables noms pour ne viser personne mais elle nous pose la question.
En tout cas, on ne commencera pas par les Combustibles même si le nom s'y prête. Je dis encore une fois, merci Amélie.
PS: Je l'ai rencontrée et elle est très sympa!

question de choix

8 étoiles

Critique de Brunette (Crosne, Inscrite le 10 février 2001, 37 ans) - 11 avril 2001

Un huis clos pendant une guerre, pendant que les maisons s'écroulent trois personnages tentent de survivre au froid. Le poêle héros de la pièce, permet d'allonger la vie de trois personnes.
Les livres brûlent doucement, les personnages se déchirent s'aiment se trahissent. En plus de la question de choix des auteurs à brûler sadiquement ou en ayant mal au coeur vient se greffer la question de la guerre, de l'amour, du bonheur.
Une courte histoire où la guerre finit par gagner.

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