Pronostic vital engagé
de Jacques Cauda

critiqué par JPGP, le 23 mars 2024
( - 77 ans)


La note:  étoiles
Jacques Cauda en eaux troubles
Le narrateur de ce livre, fort marri que de Marie, se voit, tel l'acteur disparu depuis des décennies, Jean Servais. Mais il a un passé et comme "Je me souviens de Georges Perec où sa mère tenait un salon de coiffure." le voici revisitant son prpre culte sous un ciel d’un bleu délavé que de rêve.

Reste son énergie au milieu d'un Paris peuplé de rats et d'ordure. Mais fidèle à lui-même et en route vers des cuisses et autant de scènes de solitude ou d’amour. mais aussi d’imbécillité comme de maladies., Jacques Cauda en fait le héros zéro allongé sur le lit de sa chambre d’hôtel, vérifiant l’arme fourni à son contact corse pour jouer avec - même en faisant l'amour et se prendre la pratique d'un espionnage kitch.

Beaucoup de ses rêves se suivent de nui. Il se réincarne parfois en peintre bandeur mou avec celle qui " gisait nue sur le lit, les cuisses largement ouvertes, le regard vague, la bouche maritime". Mais il "s'exécute". Le rire , la mort, et l’érotisme sont liés. Cauda le killer se lave en empereur romains de ses mains et déféque au besoin et des siens. Sa philosophie le désespére même s'il a échangé sa patrie. De retour de Londres il retrouve à Versailles quelques voluptueuses touffeurs ceint d’une cyprine de feu. Mais il a fait son temps, l'histoire littéraire et politique aussi. Mais son aventure possède ce que le narrateir propose de beaux restes...

Jean-Paul Gavard-Perret