Chant 5 de la Belgariade : La fin de partie de l'enchanteur de David Eddings

Chant 5 de la Belgariade : La fin de partie de l'enchanteur de David Eddings
( Enchanters'end game)

Catégorie(s) : Littérature => Fantasy, Horreur, SF et Fantastique

Critiqué par Chouxfleur11, le 28 novembre 2004 (Inscrite le 31 octobre 2004, 33 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 8 étoiles (basée sur 8 avis)
Cote pondérée : 7 étoiles (1 623ème position).
Visites : 3 720  (depuis Novembre 2007)

Nooooooooooon

Quel dommage que cette magnifique série prenne fin cependant l'auteur a créé une autre série dans laquelle on retrouve Garion, Ce'Nedra et les autres.
Malgré ceci ce roman est le pilier central de cette série où l'on assiste à l'accomplissement des 2 prophéties...

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Pas assez de profondeur

6 étoiles

Critique de Isa795 (, Inscrite le 12 décembre 2013, 38 ans) - 10 janvier 2014

Ce dernier tome semblait prometteur... mais reste lent... très lent... L'action ne devient réellement intéressante qu'à la dernière partie du récit. Ce tome est plus politique, stratège... et on se perd un peu avec tous les personnages. Finalement on retrouve beaucoup d'évènementiel pas vraiment en lien avec la trame de fond. L'action pour l'action.... ça n'a à mon sens qu'un intérêt limité.
Au final, cette série m'a un peu ennuyée malgré un réel potentiel. Les personnages semblaient au départ vraiment en relief, les dialogues travaillés. Mais arrivée à la fin, je ne perçois pas de réelle évolution des personnages. Ils restent à l'image du récit: linéaires. A mon sens, le récit n'est pas suffisamment axé sur l'émotionnel, le questionnement, la souffrance. On a l'impression que les évènements glissent sur eux. Garion passe de "je ne comprends rien" dans les premiers tomes à "pourquoi moi?" dans les derniers. Seulement on n'a pas l'impression que ces questionnements soient accompagnés de souffrance, d'émotions. Du coup je reste avec une impression d'inachevé... et de potentiel non exploité.
Ce manque de profondeur est à mon sens ce qui empêche de tenir le lecteur vraiment en haleine. On n'accompagne pas les personnages dans leurs doutes, leurs espoirs. On ne s'identifie pas.
L'histoire est assez prévisible, il n'y a aucune surprise dans les évènements. Ce manque d'originalité certain nuit également à la profondeur du récit.
Cette série reste néanmoins agréable à lire, facile. Ca reste une littérature qui passe le temps quand on n'a plus rien à lire.

ERRATUM

10 étoiles

Critique de Heymymy (, Inscrit le 10 juin 2010, 51 ans) - 11 juin 2010

Bonjour à tous,
Bon, une fois de plus, on arrête un peu avec la comparaison Eddings/Tolkien, à l'avantage de ce dernier, bien entendu.
Ce cycle a au fond, très peu à voir avec la saga de Tolkien, on est ici dans de la Fantasy commerciale moderne.
D'ailleurs, si Eddings fait une référence, ce n'est pas à Tolkien mais à Homère. Vous avez bien lu ! La Belgariade (L'illiade) et la Mallorée (L'Odyssée) ce qui de fait est bien preuve de bon goût et de bonnes connaissances de la part d'Eddings.
On allume son style d'écriture alors qu'il est justement d'une facilité de compréhension très efficace, traduit, d'ailleurs, par notre excellent Dominique Haas (qui a fait des merveilles avec le méconnu mais génial cycle de Piers Anthony, "Xanth"). Peu de grandes descriptions qui n'en finissent pas, mais plutôt, un rapport direct avec le contexte du moment (on sait toujours où ils sont grâce à cette efficacité descriptive rapide), les péripéties s'enchaînent avec force logique et les personnages, déjà très sympathiques au demeurant, se renforcent tous au fur et à mesure que les évènements s'enchaînent.
Enfin, il faut comprendre la nature commerciale évidente de ce genre de cycle et faire avec. On a eu Zola, est-ce que Brussolo ou Grangé ne sont pas défendables pour autant ?

Decrescendo

6 étoiles

Critique de Pourpre (, Inscrite le 13 janvier 2009, 40 ans) - 13 janvier 2009

J'ai assez accroché au début de la saga, soit les 3 premiers tomes, mais les deux derniers m'ont déçue, tout particulièrement le cinquième, que j'ai eu du mal à terminer, rongée par l'ennui.
L'écriture est assez familière, le style assez lourd et l'on sent que l'inspiration d'Eddings s'essouffle nettement en cours de route. Quelques personnages sont très réussis (je pense à Silke) et certains passages sont réellement divertissants et souvent drôles. L'ennui a finalement pointé le bout de son nez: les 3 premiers tomes sont très légers et sans prétention (et c'est tant mieux car Eddings est loin d'être Tolkien) mais la suite se prend un peu au sérieux et malheureusement l'écriture n'est pas au niveau pour que cela fonctionne, du moins pour moi: j'ai eu un très net goût de fantasy "light". J'ai eu plutôt hâte d'en finir et en conséquence, je n'enchaînerai pas avec la suite: "La Mallorée".
Je note 3 sur 5 pour l'ensemble de la série "La Belgariade", dont une étoile pour Silke, qui le mérite bien.

De bons souvenirs en perspective

8 étoiles

Critique de Belial (Anvers, Inscrit le 25 août 2005, 41 ans) - 3 octobre 2005

En cinq tomes, le cycle de la Belgariade a fini par me séduire. Il m’en a fallu pour digérer le tissu de stéréotypes déployé par l’auteur tout au long de cette saga : du petit garçon innocent destiné à sauver le monde, aux magiciens tout puissants en passant par les artefacts sacrés, les armées titanesques et j’en passe, David Eddings nous en a fait voir de toutes les couleurs.
Pourtant, en dépit de ces clichés usés jusqu’à la corde et de ce pillage du Seigneur des Anneaux, on se retrouve piégé dans la toile. Les personnages tout d’abord, totalement convaincants et crédibles (Belgarath le vieux loup de mer tatillon, Polgara la femme libérée et épanouie, Silk le voleur au grand cœur et à l’humour décapant, etc.) sont attachants et bien développés tout au long des cinq tomes (merci à sa femme Leigh pour les personnages féminins). Les dialogues ensuite, souvent drôles et décapants, entretiennent l’intérêt d’une histoire un peu falote.
Ce dernier tome, comme le précédent, rehausse largement le niveau de la Belgariade. Les rebondissements se font bien plus nombreux et on note un net progrès dans la structure narrative du roman. La séparation des personnages alliée à la partie d’échecs que se livrent les deux camps donne une dimension intéressante à l’ouvrage. Le jeu entre les différentes nations donne des queues d’intrigues politiques pas désagréables. Enfin, Eddings s’avère très doué dans la description de la guerre : cruelle sans verser dans le mélodrame, La fin de partie de l’enchanteur recèle quelques moments poignants. La qualité de ce tome devrait vous pousser à lire la Belgariade jusqu’au bout : tenez bon, ça vaut le coup.

un goût de trop peu

10 étoiles

Critique de NimReplica (Jumet, Inscrit le 24 février 2005, 41 ans) - 1 mars 2005

Cette magnifique épopée se termine ici, des personnages attachants, suffisament d'originalité pour qu'elle ne soit pas aussitot considérée comme un pâle plagiat du grand "seigneur des anneaux", tout y est... Et pourtant, je garde un léger sentiment de "trop peu", on attend 5 livres pour arriver à la confrontation et en fin de compte, cela ne prend pas l'empleur espérée, on attend beaucoup (peut être trop) et je suis un peu déçu. Heureusement, un merveilleux "Epilogue" nous attend, laissant derrière ce sentiment de frustration et ne nous laissant qu'une envie, lire les 5 tomes de "La malorée"...

Un incontournable

9 étoiles

Critique de Yaz (, Inscrit le 11 février 2005, 36 ans) - 11 février 2005

Dans cette série, on reste dans le classicisme, avec d'un côté le grand méchant qui veut dominer le monde et tuer tout le monde, et de l'autre les gentils qui l'en empêchent, dirigés par un gamin aidé par des vieux magiciens.
Si cela vous fait penser à quelque chose, c'est normal ^^

Pas très original a priori, mais une fois plongé dans les bouquins, ça passe vraiment bien grâce à des personnages très attachants (au moins 5 ou 6 persos vraiment charismatiques), une bonne approche de la magie (enfin à mon goût) et surtout un background super intéressant (l'histoire du monde créé par les Eddings est assez impressionnante et supporte largement la comparaison avec celle de Tolkien)

Rajoutez à cela une écriture vivante (de l'action, beaucoup de dialogues), une histoire assez longue et vous lisez chaque livre en une soirée ^^

Pour les acharnés, les Eddings ont sorti une suite, La Mallorée.
Là encore, on prend les mêmes et on recommence (l'histoire est presque la même), mais pourtant on se fait encore avoir, à rester scotché jusqu'à la fin du cinquième tome.
Des deux cycles, c'est celui que je préfère, les persos sont plus intéressants et plus retors ^^

Pour moi c'est le cycle idéal pour quelqu'un qui veut découvrir la fantasy.

Les péripéties de Garion

8 étoiles

Critique de Avatar (Corbas, Inscrit le 31 mai 2003, 40 ans) - 6 décembre 2004

En effet, cette série est magnifique. Plein de rebondissement, un monde cohérent, des personnages réfléchis (David a écrit l'histoire en collaboration avec sa femme Leigh, c'est plutôt amusant d'essayer quel personnage a été imaginé par qui :-)).
On peut juste reprocher que l'histoire est parfois prévisible. Encore plus avec la suite (La mallorée) : sans rien révéler de l'histoire, on peut dire que les évènements s'enchainent exactement comme dans la Belgariade. David Eddings donne comme explication que les évènements se reproduisent tant qu'une des prophéties n'a pas été réalisée mais c'est tout de même décevant. Le seul intérêt est qu'on continue à découvrir le monde et plus particulièrement la Mallorée.
Par contre, attention, les 4 romans Belgarath le sorcier et Polgara la sorcière sont du réchauffé!! on n'apprend quasi rien de plus que ce que l'on peut trouver à travers la Mallorée et la Belgariade.

Donc pour résumer, La belgariade, géniale, les autres à prendre avec des pincettes...

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