Sorbier de l'oiseleur
de Michel Bourçon

critiqué par JPGP, le 19 avril 2023
( - 77 ans)


La note:  étoiles
Michel Bourçon : vues sur cours
De tels poèmes sont venus de loin, comme cela, calmement, avec ses gestes, avec sa vie et ses douleurs. Pour sortir des derniers et retrouver la première. Au bord d'un lit de galère, au bord d'une fenêtre d'où peut s'entendre crisser des gravillons.

Confié aux mains d'hospitaliers, le poète fixe toutefois l'horizon au-delà des murs fidèle à ses complicités, ses amitiés, ses amours et qu'importe si c'est avec la maladresse des faibles. L'auteur reste un être fantastique comme le prouve ses trouvailles poétiques qui lii permettent de voir le monde de très haut même si ce sont des nuages et non le bleu de ciel qui lui servent de guide

Jean-Paul Gavard-Perret