L'Apiculteur de Maxence Fermine

L'Apiculteur de Maxence Fermine

Catégorie(s) : Littérature => Francophone

Critiqué par Fee carabine, le 22 octobre 2004 (Inscrite le 5 juin 2004, 45 ans)
La note : 7 étoiles
Moyenne des notes : 9 étoiles (basée sur 4 avis)
Cote pondérée : 6 étoiles (10 593ème position).
Visites : 3 861  (depuis Novembre 2007)

L'or de la vie

Dans ce livre écrit juste après "Neige" et "Le violon noir", Maxence Fermine persiste et signe, en s'attachant à nous conter la quête d'un homme cherchant un sens à la vie à travers l'art. Un art qui est cette fois l'apiculture, succédant à la poésie et à la musique, car pour Aurélien Rochefer, l'apiculture est bien un art et même un art de vivre: "Pour Aurélien, la vie était une curieuse abeille d'or qui brille au loin, s'envole, se grise de parfum en parfum, se cogne aux vitraux du soleil et cherche, dans l'immensité du ciel, le nectar de sa propre fleur."

Un livre sans surprise pour le lecteur qui connait déjà Maxence Fermine, mais un plaisir qu'on aurait tort de bouder. Une gourmandise sucrée, onctueuse et parfumée...

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Doux comme le miel

10 étoiles

Critique de Faby de Caparica (, Inscrite le 30 décembre 2017, 57 ans) - 13 août 2019

"L'apiculteur " de Maxence Fermine (221P)
Ed. Le Livre de Poche

Bonjour les fous de lectures...
On ne présente plus Maxence Fermine et ses qualités de conteurs.
Voici un récit qui se passe à la fin du XIX° siècle dans le sud de la France.
Aurélien vient d'une famille qui exploite la lavande, mais lui, sa passion est l'apiculture.
Il veut absolument produire le meilleur "or jaune".
Un jour ses ruches sont détruites par le feu.
Aurélien sombre dans le désespoir mais fait un rêve qui lui parle de l'or jaune, de l'Abyssinie et d'une femme aux yeux noirs et à la peau dorée.
Aurélien part à la poursuite de ce rêve.
Il y découvrira non seulement ce qu'il cherche mais aussi un sens à sa vie.
De retour au pays, il entreprend de créer la cité des abeilles: Apipolis.
Un projet gigantesque et un peu fou ….
Voici un livre tendre et doux comme le miel.
L'écriture poétique de Maxence Fermine a le don de nous enchanter.
Ne faut-il pas croire à ses rêves et ne jamais y renoncer? Sans cesse se relever et persévérer ?
Roman initiatique, ce livre se lit à la vitesse de l'éclair ( il est très très aéré).
Cependant, ne pensez pas l'oublier sitôt la dernière page tournée.
L'or jaune vous hantera certainement longtemps.
Voici un peu plus de 200 pages ( 100 si écrites serrées ) qui, sous cette écriture douce et anodine, vont vous remettre en question sur pas mal de sujets.
Pour Aurélien c'était le miel.. Et vous ? quelle est votre quête ?
Un très joli conte philosophique .
Lu du même auteur: " Neige "

Le roman de référence de Fermine

10 étoiles

Critique de Pacmann (Tamise, Inscrit le 2 février 2012, 54 ans) - 25 avril 2012

Le style de l'auteur est à son sommet dans ce fantastique roman. J'ai rarement été déçu par cet auteur qui parvient à captiver le lecteur dans des récits assez courts mais d'une grande poésie. A conseiller pour ceux qui souhaitent s'évader.

Un peu mielleux, on devait s'y attendre!

7 étoiles

Critique de Elya (Savoie - Dauphiné - Ardèche, Inscrite le 22 février 2009, 29 ans) - 30 juin 2010

Maxence Fermine, cet écrivain français prolifique, aborde comme souvent le thème de l'amour en le mettant en scène, comme à chaque fois, dans des univers totalement différent.

Le récit est découpé en 3 parties inégales ; dans la première, notre jeune et fougueux apiculteur réalise sa passion en achetant ruches et essaims.

"Les abeilles peuvent mourir d'amour pour une fleur.

Les abeilles peuvent mourir d'amour.
Les abeilles peuvent.

En vérité, on ne sait rien du pouvoir des abeilles."

Fil conducteur du roman, la désirable Pauline y fait son apparition. Apparait aussi la notion d'or qui reviendra en leitmotiv jusqu'à la fin du récit, et qui décrira alternativement la peau d'une femme, la couleur du miel... ce qui reliera parfaitement l'ensemble du livre.

Je vous laisse découvrir les 2 autres parties, qui sont à mon goût moins réussies car moins poétiques, les évènements s'y enchainent sans forcément être intéressants.
Cela reste une lecture agréable, tranquille, où l'on entendrait presque le chant des cigales dans cette Provence aux champs de lavandes envoutants.

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