L'apocalypse russe: Dieu au pays de Dostoïevski
de Jean-François Colosimo

critiqué par Unvola, le 20 août 2020
( - - ans)


La note:  étoiles
Jean-François Colosimo : un style direct et profond à la fois !
Jean-François Colosimo philosophe et esprit libre, nous livre dans cet ouvrage, la froide description de la barbarie du régime Totalitaire Communiste
Sans fard, brute, juste telle qu’elle s’est monstrueusement réalisée tout au long du 20ème siècle.

Par conséquent, je ne puis résister à la nécessaire tentation de citer Jean-François Colosimo citant, lui-même, des grands parmi les plus grands criminels de masse du 20ème siècle, à propos de leur idolâtrie pour l’horrible TERREUR en général et la Terreur Jacobine en particulier ; Terreur encore décuplée sous le totalitarisme bolchevique (communiste).
Je fais évidemment allusion à la troïka infernale composée des infâmes : Lénine, Trotski et Dzerjinski, responsable de la Terreur rouge Bolchevique, ayant sévi contre la peuple Russe de 1917 à 1923, et fondatrice (avec d’autres dont Staline) du régime Communiste REEL.

Commençons d’abord par le tragiquement « légendaire » despote : Vladimir Ilitch Oulianov de son pseudonyme Lénine, le « cerveau » de la bande et chef des autres assassins. Il dit en novembre 1917, page 268 :

« Nous n’avons jamais rejeté la terreur comme principe. »

Nous avons ensuite le tyrannique : Lev Davidovitch Bronstein surnommé Trotski, l’acolyte et « bras droit » de Lénine, exterminateur de masse avec l’aide de son Armée Rouge.
Il était avec Lénine, l’autre pseudo-intellectuel de la bande de criminels, complètement obnubilé par sa désormais classique : dictature du prolétariat dans le cadre d’une révolution permanente mondiale.
Trotski surenchérit en décembre 1917, page 268 :

« Il n’y a rien d’immoral à cela (…) ; un mois ne se sera pas écoulé avant que la terreur ne devienne plus totale, plus effrayante, plus fidèle à l’exemple des grands révolutionnaires français. »

Et enfin, le moins connu des trois, mais dramatiquement pour ses DIZAINES de MILLIERS de victimes, pas le moins sadique.
En effet, il était celui qui, avec ses Tchékistes, jubilait de pouvoir faire avouer N’IMPORTE QUOI à ses opposants réels ou fictifs, par les plus immondes moyens de tortures à mort.
Je nomme le cruel : Félix Dzerjinski, « bras gauche » de Lénine et chef de l’ignoble Tchéka, la terrifiante police politique bolchevique.
Et Dzerjinski en janvier 1918 dit, page 268 :

« La terreur est une nécessité ; et tant pis si son glaive s’abat sur des têtes innocentes ! »

et encore, page 269 :

« Seuls des saints ou des scélérats peuvent offrir leurs services à la Tchéka. Mais les saints me fuient, et je me retrouve parmi les scélérats. »

Depuis le coup d’Etat bolchevique du 7 novembre 1917 et a fortiori depuis l’effondrement de l’U.R.S.S. en 1991, l’ouverture partielle des archives de Moscou et d’autres pays ex-communistes d’Europe de l’Est, les historiens disposent d’un nombre incalculable de : textes, télégrammes, décrets, archives, comptes-rendus de discours, etc., annonçant, promettant et malheureusement « réalisant » l’APOCALYPSE Communiste.

D’ailleurs, il suffit tout simplement de lire des extraits de livres de Lénine (entre autre exemple : le texte de décembre 1917 : Naissance du bolchevisme éliminationniste, etc.), et Trotski (Leur morale et la nôtre, La fin justifie les moyens, La militarisation du travail, etc.), pour percevoir leur évidente HAINE : de la liberté, de la démocratie, de l’Humanité…
Ces deux terroristes s’étant auto-conditionnés voire « shootés » à l’IDEOLOGIE ABSOLUE et à la PENSEE UNIQUE !

L’auteur nous convie également à faire un voyage dans le passé historique de la Russie à travers ses écrivains, la philosophie, la théologie, la religion, la politique, etc..

En revanche, plusieurs chapitres sont trop « brillants », face à mon insignifiante connaissance des Grands Auteurs.
Je relirais certainement cet ouvrage dans 10 ou 20 ans, lorsque j’aurais davantage progressé sur le long chemin de la littérature, qui mène au… « SAVOIR »…