La véritable histoire d'Ernesto Guevara
de Pierre Rigoulot

critiqué par Unvola, le 20 août 2020
( - - ans)


La note:  étoiles
Le "Che" : pas un mythe, mais un criminel de masse !
L’historien Pierre Rigoulot nous présente à travers ce livre, la vie et surtout la terrifiante personnalité d’Ernesto Guevara dit le « Che », CRIMINEL, dans la lignée des : Lénine, Trotski, Staline, Mao Zedong, Hô Chi Minh, Pol Pot, Kim Il-Sung… sans oublier évidemment les frères Castro.

Cet assassin est décrit par l’auteur, comme quelqu’un de simple voire de rustre, austère, borné, dur envers lui-même et envers les autres.

La seule chose qui le faisait « vibrer » dans l’existence, était l’application stricto sensu et donc haineuse et violente de l’IDEOLOGIE Marxiste-Léniniste, avec toujours cette sacro-sainte vision classiquement manichéenne, binaire, basique, aberrante et fanatique que les communistes ont de la société.
Car pour eux, la société est composée d’un côté des « gentils amis » : « les hommes nouveaux », et de l’autre des « méchants ennemis » innocents : « les hommes anciens », « ennemis de classe » à exterminer ou à déporter dans les camps de travail, camps de concentration.

Pierre Rigoulot résume très bien cette vision du monde (page 31) : « Tuer rapproche du succès politique ».

En effet, le « Che » TUAIT quiconque s’opposait à lui, il TUAIT au nom de la fanatique idéologie révolutionnaire communiste ; comme l’ont fait, avant lui, tous ses prédécesseurs depuis l’infernale troïka représentée par : Lénine, Trotski et Staline, TOUS TROIS responsables du coup d’Etat bolchevique (communiste) à Petrograd en Russie, du 7 novembre 1917.

Après le coup d’Etat destituant Batista en décembre 1958, Castro envoya Ernesto Guevara dans la vieille forteresse coloniale de la Cabaña à la Havane.
Là, en tant que responsable de la Cabaña, le « Che » exécuta et fit exécuter, pendant plusieurs mois, froidement d’une balle dans la tête (à la « sauce » Soviétique) de nombreux « ennemis de classe » : anciens policiers, militaires, journalistes, commerçants, etc.

Ernesto Guevara possédait « l’art » de TUER, qu’il avait acquis durant la guérilla dans la Sierra Maestra entre 1955 et 1958.

La vie humaine lui était indifférente. Car il est également responsable (avec ou sans jugements, de toutes manières, truqués et expéditifs, façon procès de Moscou sous Staline) d’avoir fait passer au peloton d’exécutions, des DIZAINES de Cubains innocents.

D’ailleurs, on connaît très bien la fumeuse phrase que le « Che » vociféra à la tribune de la XIXème Assemblée Générale de l’O.N.U. à New York le 11 décembre 1964, s’autorisant au nom de la révolution Cubaine à : FUSILLER (page 59) :

« Oui, nous avons fusillé ; nous fusillons, et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra ».

Cela a au moins le mérite d’être on ne peut plus clair, sur ce qu’était sa REELLE personnalité.
En effet, son credo était : la guérilla, la dictature ; il considérait la démocratie et les élections comme de la perte de temps et d’énergie.

Il existe une étrange et inquiétante « mode » de nos jours dans nos pays démocratiques, et notamment en France, qui consiste à acheter et/ou à porter des T-shirts et autres babioles à l’effigie du « Che ».
Le fait qu’il ait été un CRIMINEL notoire toute sa vie, devrait donner à réfléchir… à ses « fans ».

Confer également d’autres ouvrages aussi passionnants sur le même thème :
– Jacobo Machover La face cachée du Che ;
– Jacobo Machover Raul et Fidel : La tyrannie des frères ennemis ;
– Jacobo Machover Cuba : mémoires d’un naufrage ;
– Jacobo Machover Cuba : l’aveuglement coupable: Les compagnons de la barbarie.