Gwendy et la boîte à boutons de Richard Chizmar, Stephen King

Gwendy et la boîte à boutons de Richard Chizmar, Stephen King
(Gwendy's Button Box)

Catégorie(s) : Littérature => Anglophone , Littérature => Fantasy, Horreur, SF et Fantastique

Critiqué par Dervla3012, le 7 décembre 2019 (Inscrite le 7 décembre 2019, 14 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 10 étoiles (basée sur 2 avis)
Cote pondérée : 7 étoiles (2 030ème position).
Visites : 326 

Coup de cœur !

De quoi ça parle ?

Castle Rock, 22 août 1974, Gwendy Peterson de 12 ans s’apprête à rentrer au collège et son plus gros problème est son poids. Elle n’est pas grosse, juste un peu dodue. Cependant, cela lui vaut un joli petit surnom qui ne doit absolument pas la suivre au collège, question de réputation. Alors la jeune fille déterminée décide que tout les matins elle montera jusqu’à Castle View via les « Suicide Stairs » ou « marches des suicidés ». Ces charmants escaliers de trois cent cinq marches, elle les brave donc chaque matin en courant.

Mais un jour, tandis qu’elle arrive tout en haut, totalement éreintée, elle remarque un curieux monsieur entièrement habillé de noir. Cela lui paraît bizarre sous cette chaleur cuisante. Gwendy l’a déjà surpris plusieurs fois, assis sur le banc en train de lire. Mais ce matin, l’homme l’interpelle. Il se présente sous le nom de Richard Farris et sort un sac en papier contenant une étrange boîte en acajou : une « boîte à boutons ». Il lui dit qu’il l’a choisie elle, afin qu’elle la garde et la mette en sûreté. Cette boîte lui permettra de recevoir tout les jours un chocolat et de temps en temps une pièce de monnaie rare. Mais ce n’est pas tout. Sur le dessus de celle-ci sont alignés des boutons colorés, chacun d’eux représentant un continent. Sur ce, Richard Farris s’en va et laisse la petite fille ébahie.

Bien vite, Gwendy se rend compte que les chocolats que la boîte lui distribue (et qu’elle est d’abord réticente à goûter du fait de son poids) ont un effet totalement opposé à celui qu’elle avait imaginé. Une fois qu’elle en ingurgite un, elle se sent tout de suite rassasiée. La boîte opère ainsi plusieurs changements sur l’adolescente : à la fin de l’été, Gwendy est devenue une jeune fille grande et mince. Puis au fil des ans, elle embellit, excelle en tout (que ce soit à l’école ou en sport), même sa vision qui au départ nécessitait des lunettes se corrige.

Sa vie est transformée, mais… cette boîte n’apporte-t-elle que du bien ? Quelle est l’utilité de ces boutons ? La jeune fille découvre bien vite la réponse à l’une de ces questions et se rend compte qu’elle détient une entité à la fois redoutable et merveilleuse. C’est à elle de s’en servir pour le bien ou pour le mal…

Mon avis :

Il pourrait ne tenir qu’en un mot : génial ! Je l’ai dévoré en quelques heures. Ce n’est pas le premier roman que je lis de Stephen King, mais je pense que c’est l’un des meilleurs, voire LE meilleur que j’ai lu de lui (écrit seul ou avec un collaborateur).

J’ai récemment achevé la lecture de Sleeping Beauties qui est très long (702 pages), et mon avis est nettement plus mitigé. Gwendy et la boîte à boutons au contraire est très court (175 pages), et cela a permis à l’auteur d’être efficace et d’aller à l’essentiel. Dans la grande majorité de ses « longs » romans, Stephen King délaie, se répète et l’intrigue perd en dynamisme, contrairement à ses histoires plus brèves qui sont excellentes !

Dans Gwendy et la boîte à boutons, il y a juste la longueur idéale pour l’histoire qu’il avait à raconter : pas un temps mort, mais pas non plus l’impression que l’auteur y est allé trop rapidement. Je n’ai pas pu m’en décrocher. J’aurais d’ailleurs aimé continuer à le lire éternellement. L’intrigue est bien construite, les personnages sont intéressants et l’idée très originale. Je n’ai rien à redire.

Un réel coup de cœur !

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Le jouet de Dieu

10 étoiles

Critique de Darkvador (Falck, Inscrit le 1 février 2012, 52 ans) - 12 février 2020

Histoire très courte mais c'est que du bonheur.
Une fille de 14 ans reçoit le pouvoir du sort du monde.
Il lui a été remis par un homme habillé en noir sous la forme d'une boite.
C'est jubilatoire

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