Nelson - tome 20 - Prince des desserts
de Bertschy

critiqué par Septularisen, le 18 mars 2019
(Luxembourg - 51 ans)


La note:  étoiles
NESON, INFERNAL!... COMME TOUJOURS!
Je ne présente plus Nelson, l'insupportable diablotin orange, qui un jour s’est incrusté dans la vie de Julie, une jeune et jolie célibataire, et de Floyd, son labrador très engourdi. Rappelez-vous : après le vol d'un rouleau de PQ à son bureau, Julie se voit condamnée à accueillir, sans possibilité de retour à l'expéditeur, un petit diable relativement inoffensif... Du moins en apparence, mais hyper doué pour provoquer les pires catastrophes dans la vie quotidienne!

Mais attention, personne n'est à l'abri! Nelson a largement assez de défauts pour dynamiter la vie de tous les malheureux infortunés qui croisent son chemin. Quand Nelson débarque chez vous, c'est… L'enfer!

Il n’y a pas véritablement de «punch line», dans cet épisode des aventures de Nelson, mais comme pour le tome 15 (déjà présent sur CL ici : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/44285 ), une grande partie de l’album se passe chez les scouts. Voici donc Nelson le citadin, qui se retrouve encore une fois pleine nature, en compagnie du chef scout «Aigle agile», que tout le monde surnomme d’ailleurs «Blaireau boutonneux», obligé de survivre en milieu hostile, et de dormir sous une tente. Heureusement pour lui, il est très vite rejoint dans ses bêtises par son chef scout et les autres membres de la troupe! Nelson n’a en effet pas son pareil pour provoquer des catastrophes et se « mettre à dos » lapins, coccinelles, sangliers, cerfs et autres écureuils…

Les albums de Nelson se suivent et se ressemblent, mais on rigole toujours autant, on se distrait, on passe un bon moment… Et au fond au fond n’est-ce pas l’essentiel?

Rappelons que le personnage de «Nelson» ayant été au départ créé en février 2001, par le suisse Christophe BERTSCHY (*1970), pour paraître dans le quotidien de Lausanne «Le Matin», ses gags se composent toujours de «strips» de une à quatre cases. Il n’y a donc pas lieu ici de parler des découpages de cette BD, puisque ce sont toujours les mêmes cases. Les dessins et couleurs sont ici «secondaires», - il n’y a quasiment pas de décor, et l’arrière-plan est généralement d’une seule couleur neutre-, l’accent étant surtout mis sur le gag lui-même!
Les dessins et les couleurs sont entièrement réalisés de manière électronique, à l’ordinateur, en utilisant la technique dite du «dessin vectoriel», ce qui parfois donne d’étranges résultats, notamment au niveau des yeux des personnages (voir p. ex. dans cet album les Pgs.20-21). Les «aficionados» de la grande BD, réalisée manuellement avec des superbes couleurs et des grands paysages «passeront» donc leur tour! Nelson étant surtout une BD potache, pour rire et passer un bon moment…