La petite fille qui devait apprendre à aimer
de Julian Austwick, Tracy Austwick

critiqué par Bafie, le 14 juillet 2018
( - 58 ans)


La note:  étoiles
Au bonheur des ânes.
Ce livre relate une histoire vraie, la douloureuse expérience de parents confrontés à une naissance prématurée, à l’insuffisance respiratoire d’Amber et à son infirmité motrice d’origine cérébrale.
C’est aussi l’histoire de Shocks, âne gravement maltraité et recueilli au Donkey sanctuary de Birmingham.
Et surtout, c’est la fabuleuse rencontre entre ces deux éclopés de la vie, leur amitié et le miracle qui en découle, la formidable évolution de la fillette et de l’âne et la joie de vivre dont ils rayonnent et contaminent leurs proches.
Si jamais vous n’avez approché un âne, vous resterez sans doute sceptique, incrédule.
Munissez-vous quand même d’une boîte de kleenex et installez-vous confortablement, prévoyez les lunettes solaires si vous lisez dans un lieu public et ne souhaitez pas être surpris les yeux rouges.
Préparez-vous à être ballotté autant que le sont ces deux parents ; la vie et ses vagues, ses hauts, ses bas nous remuent constamment. Ce livre communique un réel message d’optimisme et devrait contribuer à faire bénéficier l’asino-médiation de remboursements de la sécurité sociale… ces considérations financières soient sans doute de nature à ternir cette belle histoire.
Quand vous croiserez un âne au pré… allez lui parler, laissez la magie s’installer et partagez ce bonheur autour de vous.