La symphonie du hasard - Livre 1
de Douglas Kennedy

critiqué par Free_s4, le 23 décembre 2017
(Dans le Sud-Ouest - 45 ans)


La note:  étoiles
Alice Burns Familly
Présentation de l'éditeur
Toutes les familles sont des sociétés secrètes. Des royaumes d'intrigues et de guerres intestines, gouvernés par leurs propres lois, leurs propres normes, leurs limites et leurs frontières, à l'extérieur desquelles toutes ces règles paraissent souvent insensées.
À New York, dans un bureau, une éditrice lit un manuscrit. Une œuvre qui la trouble et qui va la replonger dans son passé et celui de sa famille.
Sur le papier, une famille comme tant d'autres au pays de l'Oncle Sam, un bonheur propret, une vie plutôt confortable. Et pourtant...
Aux années soixante insouciantes vont succéder les années soixante-dix tumultueuses. Et faire exploser au passage toutes ces familles qui croyaient encore au rêve américain...


Tout d'abord, Douglas Kennedy fait partie du top 10 de mes auteurs favoris.
Ce roman (le premier qui sera suivi de deux autres) me m'a pas déçu. Bien au contraire, j'ai adoré me plonger dans la vie d' Alice Burns et de sa famille.
J'ai dévoré ce premier tome à une vitesse grand V, vivement 2018 pour la suite des aventure de la famille Burns.
Douglas, où es-tu ? 2 étoiles

Douglas, où es-tu ?

L'histoire démarre en deux temps. Alice Burns, éditrice va rencontrer son frère qui est prison. C'est là que le frère se débarrasse d'un secret de famille laissant à sa sœur ce cadeau empoisonné. L'auteur, virtuose des petites phrases, en place quelques unes : "Toutes les familles sont des sociétés secrètes", "Un secret répété n'en est plus un", "le malheur est un choix"...
Retour en arrière... Alice à dix huit ans. Son père fantasque, catholique irlandais et sa mère juive forme un couple haut en couleur.
Alice rêve de fuir et pour elle l'université sera justement cette porte de sortie tant attendue.
Là, le roman commence une lente et minutieuse narration de la vie universitaire : ses codes, les fraternités, les amitiés, les amours, les conflits. Les personnalité se façonnent dans ce vivier selon un ordre curieux.

Qu'en penser ?
C'est long, très long, sans rythme et profondément ennuyeux. Voilà ce que j'ai ressenti. Le père des ces merveilles haletantes (Cul de sac, la vie conjugale, la femme du 5ème...) semble s'enliser. Pressé sans doute de rendre sa copie à l'éditeur nourricier il rend un texte fade. Les suites s'annonceraient-elles meilleures ?
Ce sera sans moi. Merci.

Monocle - tournai - 59 ans - 16 janvier 2019