Le dernier paradis
de Antonio Garrido

critiqué par Tanneguy, le 1 octobre 2017
(Paris - 78 ans)


La note:  étoiles
Ils pensaient que l'URSS était ce dernier paradis....
L'auteur nous assure qu'il s'agit d'évènements réels ; sa propre famille y aurait été mêlée, c'est ce qu'il mentionne à la fin du récit

Dans les années 1920-1930 plusieurs dizaines de travailleurs américains réduits à la misère dans leur pays, décident d'émigrer en URSS qui apparaît alors comme un pays prospère en pleine expansion. Difficile à imaginer en 2017, n'est-ce pas ? Le roman s'attache à nous conter les aventures d'un de ces groupes qui se retrouve à Gorki où Staline veut implanter une usine Ford achetée au constructeur américain, et celle-ci nécessite du personnel qualifié, quoi de mieux que ces immigrés. Le roman tourne au polar sur la fin, quand Staline en personne préside un tribunal censé condamner à mort quelques ressortissants américains

Le style paraît assez "primaire" et le récit n'est pas toujours crédible, mais c'est une distraction acceptable