Infinity 8 Comics n°5 : Retour vers le Führer 2/3
de Lewis Trondheim (Scénario), Olivier Vatine (Scénario et dessin)

critiqué par Antihuman, le 18 février 2017
(Paris - 34 ans)


La note:  étoiles
Retour vers le IVème Reich...
A l'heure où notre société est fragmentée en un tas de petites cités communautaristes, j'ai trouvé très drôle cette BD qui narre un futur désespéré... Rien de tel qu'un bon vieux dictateur pour concurrencer ces petits chefs minables qui croient nous diriger en nous infligeant un parler démago, ainsi que leur libéralisme mesquin et ravageur !

Et puis dans cette anticipation le second de Hitler est une blonde vaguement S/M aux gros roploplos et à la plastique sculpturale, ça empêche donc de s'endormir sur des fausses bonnes idées et des mensonges hypocrites "bobos" dont la seule volonté est justement d'écarter ces pauvres tellement mal habillés de leur utopie urbaine et délirante.

Dans l'idiocratie dans laquelle on vit, Infinity 8 est une des satires qu'on attendait...

Sans compter que dans ce 5ème tome, l'intelligence artificielle rejoint les nouvelles troupes.


Quoi, c'est de mauvais goût ?



résumé


«—Le nazisme, c’est pour tout le monde. — C’est une philosophie d’élégance et de bonheur. » Quelque part entre Andromède et la Voie lactée, un immense vaisseau commercial abrite des espèces intelligentes venues de tout l’univers. Parmi elles, un groupe d’êtres humains voue un culte à Hitler dont l’héritage se résume à un joli logo et un club social où on discute de décoration, de beauté et du partage d’un gâteau de l’amitié.

Lorsque le paquebot de l’espace traverse des résidus de la Terre, la tête d’Adolf Hitler est récupérée, puis greffée sur un robot. Le despote n’a rien perdu de ses vilaines habitudes et il ne tarde pas à tenter de prendre le contrôle des lieux. L’agente Stella Moonkicker s’interpose. Retour vers le Fürher est le deuxième opus d’Infinity8, une série en huit tomes scénarisée par Lewis Trondheim. Le principe est tout simple : le capitaine du navire a la liberté d’explorer un futur possible pendant huit heures, […]