Un caprice de Bonaparte
de Stefan Zweig

critiqué par Fredericpaul, le 18 mai 2016
(Chereng - 56 ans)


La note:  étoiles
De l'immunité des puissants
Dans cette très belle pièce, Stefan Zweig brosse, du côté du puissant et de lui qui le subit, la logique de hors la loi inhérente aux détenteurs de pouvoirs importants.
Il ne s'agit certes pas de généraliser ce comportement à tout ceux qui détiennent une autorité. Mais en abordant l'abus de pouvoir par son aspect le plus humain, il rend tangible les vices possibles que rebellent tout pouvoirs.