Rue des Bons-Enfants
de Patrick Cauvin

critiqué par Palmyre, le 10 octobre 2015
( - 62 ans)


La note:  étoiles
Ode à Marseille.
4ème de couverture.
Été 1922, le soleil ruisselle sur Marseille.La foule se presse à l'exposition coloniale. C'est là que se rencontrent Séraphine et Pascal, ils ont huit ans.
Ils grandissent, s'aiment, se quittent, se retrouvent. La seconde guerre mondiale arrive et déchire la France, occupation, collaboration, trafics, destructions. Un monde s'achève, un autre commence, mais il reste au couple le refuge de toujours, la rue des bons enfants.


C'est toujours pour moi un très grand plaisir de lire un roman de Patrick Cauvin. Celui-ci ne fait pas exception à la règle, les description de Marseille, les expressions typique de cette ville, m'ont donné envie de relire du Pagnol. C'est bien dommage que cette Marseille-là n'existe plus, il devait être bien agréable d'y vivre.