Dieu est un steward de bonne composition de Yves Ravey

Dieu est un steward de bonne composition de Yves Ravey

Catégorie(s) : Théâtre et Poésie => Théâtre

Critiqué par Tistou, le 25 avril 2015 (Inscrit le 10 mai 2004, 61 ans)
La note : 4 étoiles
Visites : 719 

Je ne dois pas être de la même bonne composition.

Non, je ne dois pas être de la même bonne composition que le Dieu en question parce que, pour ma part, je suis complètement passé à côté, notamment à côté du sens profond de l’œuvre. Je n’ai pas compris pourquoi, pour qui, pas compris ce qu’elle voulait dire. Et je n’exclue pas, encore une fois, que c’est parce qu’une pièce de théâtre est écrite pour être jouée et non lue. Peut-être est-ce comme écouter le dialogue d’un film sans les images ?
Pourtant, au collège, j’ai bien lu des œuvres de Molière, de Racine, de Corneille, … et j’y ai trouvé sens – ou on m’en a fait trouver un ? Là, non. Pas vraiment.
Il n’y a que trois personnages qui interviennent dans « Dieu est un steward de bonne composition » : Alfredo, Walserina et Potlesnik. Tout – ou presque – tourne autour d’un personnage invisible (ça ne vous rappelle rien ?) dont il est grandement question mais qui n’apparaît nullement ; la mère d’Alfredo et Walserina, qui sont frère et sœur. Potlesnik, lui, est un personnage dont on sait peu de choses, sinon qu’il est – au même titre qu’Alfredo, Walserina et leur mère – un immigré dans ce pays (quel pays ?) depuis déjà de longues années.
On comprend que la mère, ayant fui son pays (quel pays ? ) s’est lancé dans diverses activités, aussi diverses que l’élevage de porc et un dancing (« Chez Malaga ») dont les activités auraient à voir avec la prostitution, une activité notamment gérée par Potlesnik qui parle régulièrement de ses « antilopes ».
Alfredo, lui, est parti, jeune, il y a seize ans. Apparemment en partie pour fuir une mère … exigeante, brutale ( ?). Il s’est trouvé un job de steward sur un bateau de croisière, en Suisse sur le lac de Lugano. Walserina est restée. Elle est étudiante ? Potlesnik, lui, est là aussi. C’est lui qui s’occupe des « affaires », de la mère, vieillarde en fauteuil maintenant. C’est l’homme de l’ombre.
Alfredo est revenu, pour la première fois. Il a besoin de papiers attestant de sa naturalisation pour pouvoir épouser Salza, en Suisse.
La pièce se déroule dans cet intervalle de temps où il vient d’arriver, rencontre sa sœur et Potlesnik. L’occasion d’échanges censés éclairer sur les tenants et aboutissants … Je n’ai pas trouvé la lumière pour ma part. Je n’ai pas trouvé l’intention profonde cachée derrière tout cela …
Passé à côté, désolé.

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