Ma cavale au Canada
de San-Antonio

critiqué par Killeur.extreme, le 14 juillet 2015
(Genève - 42 ans)


La note:  étoiles
Un très bon épisode.
Présentation de l'éditeur
Il faut écouter la France profonde. Elle a des choses à dire. Ainsi Justin Petipeux, fier travailleur de la terre et témoin malgré lui d'une pause-pipi d'espions en pleine cambrousse, en détient à la pelle, des secrets internationaux. Oui mais voilà. San-Antonio ne l'a pas cru. S'il avait écouté, Justin Petipeux, on n'aurait sans doute pas assassiné le général Chapedelin, attaché militaire du Canada. S'il avait écouté, Justin Petipeux, on n'en serait pas là, sur cette banquise du Grand-Nord à expérimenter l'hypothermie. Il ne demandait pourtant pas grand-chose, Justin Petipeux...

Cet épisode de San-Antonio ne manque pas d'action, on a un roman policier, une histoire d'amour, du sexe, des méchants, des espions, des ministres, du survival, du gore, du goret, des morts par centaines, bref on ne s'ennuie pas et on en redemande. San-Antonio aura plus que jamais besoin de son équipe pour survivre à un danger mortel.

Ce roman, 140 ème épisode de la saga contient des scènes mémorables, quand Bérurier apprend à un paysan comment donner du plaisir à une prostituée parisienne, la scène du détournement de l'avion, la scène où Bérurier donne du plaisir à l'épouse d'un entrepreneur de pompes funèbres, j'en passe et des meilleures, un très grand cru.