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Léviathan
de Paul Auster
Catégorie(s) : Littérature => Anglophone
critiqué par Jules, le 21 janvier 2001
(Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 66 ans)
La note:
Moyenne des notes :  (basée sur 17 avis)
Cote pondérée :  (339ème position).
Visites : 1 501 (depuis Novembre 2007)
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Un destin, une étude psychologique, un très bon livre
Pas de perte de temps : le livre commence dès la première phrase. Un homme a été tué dans le Wisconsin, probablement en manipulant des explosifs.
Il n'en reste rien, ni quasiment de sa voiture. Le F.B.I n'a aucune piste.
Peter Aaron, écrivain, se dit qu'il doit se dépêcher avant que le FBI ne vienne chez lui pour lui poser des questions. Il est certain qu'il s’agit de son ami Benjamin Sachs, qu'il a rencontré des années auparavant, dans un bar de New York. Ils ont discuté, n'ayant rien d’autre à faire, et bu quelques verres. Benjamin lui a confié qu'il avait fait dix-sept mois de prison, où il avait écrit un livre, pour avoir refusé d’être incorporé dans l’armée pour aller au Vietnam. Ils ont continué de se voir pendant un bon bout de temps, puis se sont un peu perdus de vue, après une grave chute d’une échelle de secours, subie par Benjamin.
Des années plus tard, la presse dévoile qu’une copie de la statue de la Liberté a été dynamitée dans une petite commune d'un Etat. Ces faits se reproduisent, et voilà l’Amérique qui se met à vivre au rythme des explosions de ses statues de la Liberté. À chaque fois il n’y a aucun indice et rien ne permet d'avancer dans l’enquête. C'est par une femme que Peter Aaron va arriver à mener toute son enquête et par retracer l’itinéraire et les motivations de Benjamin Sachs. Une affaire bien compliquée, pleine de rebondissements.
Paul Auster se livre ici à un exercice de psychologie des plus subtiles. Son personnage, victime de nombreuses coïncidences ,est comme poussé par un destin inévitable. Paul Auster nous tient par la main et nous emporte dans les méandres de la vie de son ami. Il nous les découvre petit à petit, comme il les a découverts lui-même.
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2868699405 |
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| jeux de hasard |
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Un roman devenu classique du plus francophile et du plus lu (en France) des auteurs américains contemporains. L'étrange histoire de Benjamin Sachs, parti un jour de sa maison dans le Vermont pour une petite promenade roborative dans la forêt avoisinante, va s'achever plusieurs années plus tard dans l'explosion de la bombe qu'il a lui-même mise à feu. Une promenade au milieu des êtres chers au narrateur, des hommes et femmes à la forte personnalité, soumis au conflit incessant entre les lois du hasard et leur propre désir de vivre et d'aimer. Rencontres inattendues entre des personnes qui n'auraient jamais dû se rencontrer, amours et désamours s'égrènent au fil de cette narration brillante, excellement traduite, qui renoue avec les ressorts narratifs du nouveau roman (Butor, Sarraute, Robbe-Grillet) tout en laissant le lecteur impatient de lire la suite et, en un mot, captivé
Jfp (Yerres (Essonne), Inscrit le 21 juin 2009, 62 ans) - 20 décembre 2009 |
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| Le fantôme de la liberté |
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Je viens de finir ce livre et pour tout dire je suis assez perplexe. Perplexe parce que selon moi il n'y a pas d'histoire, D'accord on connaît tout de la vie de Peter et de Ben... à travers l'histoire de Ben, Peter nous raconte son histoire et j'ai trouvé ça très bien fait , mais j'ai trouvé également qu'il y avait trop de descriptions , de narrations et pas assez de dialogues. On a du mal à saisir tous les raisonnements de Ben, j'aime avoir la sensation dans un roman de me situer à côté des personnages , comme si je rentrais véritablement dans le livre je n'ai pas eu cette sensation là. Je n'ai pas compris le but de ce roman , j'ai eu du mal à saisir Paul Auster , dans ce qu'il voulait nous faire passer à travers ce roman . J'ai compris le destin , les coïncidences le fait que des évènements changent de manière irréversible notre vie , mais ça s'arrête là . Pour dire la vérité je me suis ennuyée pendant la lecture de ce livre . Mais bon à côté de ça Paul Auster a toujours le même style très agréable à lire.
Tyty2410 (nice, Inscrite le 1 août 2005, 23 ans) - 12 juin 2006 |
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| Madame, monsieur, Voici un bon livre |
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comme toujours avec Auster, on est dans une histoire alambiquée mais toujours bien tournée. Ce livre est extraordinaire avec des rebondissements à chaque page.
Il nous mène par le bout du nez et c'est agréable. Je le conseille à tout le monde. Ce bouquin est à lire absolument. Mais tout est à lire chez Auster excepté pour moi , l'invention de la solitude (que je ne conseillerais pas à quelqu'un qui veut découvrir Paul Auster) et peut être "le voyage d'anna blume".
Tchico2 (Labenne, Inscrit le 12 janvier 2006, 34 ans) - 17 février 2006 |
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| Paul Auster, la valeur sûre |
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Comme d’habitude avec Paul Auster, on sait où l’histoire commence, mais on ignore totalement où elle va nous mener, quels tréfonds de l’âme elle va décrire. En l’occurrence, il s’agit du basculement d’un être, déjà un peu particulier au départ il est vrai, vers, non pas la folie, mais une espèce de contact altéré avec le réel.
Benjamin Sachs, écrivain, en vient à ne plus se satisfaire de cette activité qu’il assimile à une certaine passivité. « Je ne veux pas passer le restant de mes jours à introduire des feuilles de papier blanc dans le rouleau d’une machine à écrire. Je veux me lever de mon bureau et faire quelque chose. Le temps d’être une ombre est passé. Il faut maintenant que j’aille dans le monde réel et que je fasse quelque chose. » Et que fait-il ? Il place des bombes qui détruisent ici et là les reproductions de la statue de la Liberté. Comment expliquer ce changement de direction ?
Auster développe également quelques beaux personnages féminins qui gravitent autour de Sachs et du narrateur, son ami de toujours. L’étude, assez fine, de la psychologie des uns et des autres reste extrêmement cohérente, et nous porte parfois aux confins de l’indicible. Même si ce n’est pas son livre le plus percutant, cela reste du très bon Paul Auster…
Saint-Germain-des-Prés (Liernu, Inscrite le 1 avril 2001, 42 ans) - 29 novembre 2005 |
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| L'effet d'une bombe |
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Un homme meurt dans l’explosion de d’une bombe artisanale qu’il était en train de fabriquer. Rien ne permet de l’identifier mais Peter Aaron est persuadé qu’il s’agit de son ami Benjamin Sachs, écrivain à succès, qui est parti en guerre contre le système américain et ce qu’il représente en s’attaquant à l’un de ses plus célèbres symboles : la statue de la liberté.
Certain qu’il recevra sous peu la visite du FBI, le narrateur entreprend l’écriture de leur histoire : leur rencontre, leur amitié et les événements qui ont conduit Benjamin dans sa folle lutte. Une fois encore, le destin joue un grand rôle dans ce roman de Paul Auster. Une série de coïncidences déterminera le cheminement des réflexions de Benjamin et son aboutissement dans des actes « terroristes ».
Encore du grand Paul Auster même si ce n’est pas le roman que j’ai préféré. J’ai même éprouvé quelques difficultés à entrer dans l’histoire. Mais une fois imprégné de l’atmosphère, il devient difficile de lâcher le livre. Paul Auster soigne véritablement la construction de ses personnages, les secondaires étant aussi bien campés que les principaux. L’histoire est construite de manière à nous tenir en haleine en maintenant habilement quelques zones d’ombre. Paul Auster ne m’a, jusqu’à présent, jamais déçu et il possède, selon moi, les qualités qui en font un grand écrivain.
Féline (Binche, Inscrite le 27 juin 2002, 32 ans) - 16 septembre 2005 |
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| Prix Médicis étranger 1993 |
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Il faut persévérer un peu au début de ce livre, pour se rendre au moment où Auster nous entraîne dans un tourbillon du hasard qui va relier tous les fils de son ouvrage. Une fois rendu, il est difficile de lever les yeux.
L’auteur analyse tous ses personnages avec une précision chirurgicale. Sauf étrangement, Reed Dimaggio, un individu clé dans la séquence des événements qui ont amené Sachs, le personnage principal, à se faire littéralement exploser. Le narrateur, que l’on devine être Auster, raconte la vie de Sachs avant cet incident, en profondeur tout en conservant un retrait parfois dérangeant. Il aborde ainsi le terrorisme, le patriotisme et fait un plaidoyer tiède pour une nouvelle Amérique. Tous ces thèmes sont en sourdine tellement l’aspect introspectif du roman prend tout l’espace, comme si Auster avait eu peur d’être trop politique.
Mais bon, je ne pourrais pas lui reprocher d’avoir livré une œuvre infiniment humaine et complexe dans l’émotion. Le charme fonctionne à merveille et j’ai été séduit par l’écriture et le récit pas banal du tout. C’était mon premier Auster et certainement pas le dernier.
Pour « Nothingman » qui a fait les liens avec la réalité, j’ajouterais que certains suspectent que Benjamin Sachs est inspiré par l’écrivain américain Don Delillo. Lui aussi a écrit un roman politique dont le projet d’adaptation au cinéma a avorté (Libra) et Léviathan lui est d’ailleurs dédié.
Aaro-Benjamin G. (Montréal, Inscrit le 11 décembre 2003, 41 ans) - 22 décembre 2004 |
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| Tours et détours |
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Vies profondes, identités profondes, histoires profondes... Si ce livre commence par une énigme humaine, il reste avant tout le lien avec des personnages simples dont le destin bascule par un détail, une cause à effets prolongés, les méandres suprenants des conclusions du hasard... Auster sait comment nous attacher à son petit monde, à ses êtres vivants, ses réflexions quant à leur nature laissant la place à beaucoup de sincérité.
J'ai de nouveau beaucoup aimé lire Auster, sa dimension réaliste où il se laisse droit à une touche, un doigté, un plaisir de bousculer, à dépasser les limites.
Très très bon.
Bluewitch (Bruxelles, Inscrite le 20 février 2001, 31 ans) - 18 juillet 2004 |
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| Auster, maître ès psychologie |
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Un homme vient de mourir, dans l'explosion de la bombe artisanale qu'il venait de fabriquer. Son identité est inconnue des enquêteurs. Cet homme, cet énigme, une seule personne sait de qui il s'agit. Peter Aaron, romancier, persuadé que ce terroriste maladroit est Benjamin Sachs, son meilleur ami. Il envisage donc de prendre la plume pour rendre compte de la vie de son ami, écrivain lui aussi.
Une vie dont les grandes lignes sont dessinées par le hasard. Dans ce roman, Paul Auster dessine de véritables esquisses psychologiques qui font que les personnages prennent une vraie épaisseur et nous deviennent familiers. Il y a aussi de petites insertions de réalité dans la fiction : Peter Aaron (P.A. pour Paul Auster ?), sa seconde épouse Iris ( anagramme de Siri Hustvedt , romancière et épouse de Paul Auster), le personnage de Maria, une artiste conceptuelle qui fait sans doute référence à Sophie Calle, célèbre artiste contemporaine.
C'était mon premier Paul Auster. Ce ne sera sans doute pas le dernier!
Nothingman (Marche-en- Famenne, Inscrit le 21 août 2002, 30 ans) - 27 juin 2004 |
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| Merci pour cet avis... |
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C'est en effet un très bon Auster ! Je donne quand même ma préférence à "Moon Palace" Celui-ci je le mets parmi les très bons, avec "Mr. Vertigo" et "La Musique du Hasard"
Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 66 ans) - 19 décembre 2001 |
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| Un style formidable |
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Pour mon 1er livre de Paul Auster, je ne suis pas déçu. Le style est formidable, les personnages remarquablement vrais, et les situations réalistes. Suivre la vie de ses personnages est passionnant tant on les sent proches de nous. On retrouve certaines dimensions de nos vies dans leurs joies et leur peines. J'ai juste trouvé certaines parties un peu trop "lentes" à mon goût mais ce c'est rien à côté du souvenir que je vais garder de ce livre.
Tophiv (Reignier (Fr), Inscrit le 13 juillet 2001, 35 ans) - 19 décembre 2001 |
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| Une fois de plus... |
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Voilà, je viens de refermer ce roman de Paul Auster... et j'en suis encore abasourdi ! Au-delà de l'histoire somptueuse d'une amitié qui trangresse les années, Auster nous livre ici une analyse psychologique poussée à l'extrême, une étude minutieuse du cerveau de deux hommes, de leur vie, de leurs interactions, de leurs relations, de leur destinée... Et le destin, ma foi, se joue un peu trop ironiquement de Benjamin Sachs pour qu'il puisse s'en sortir... C'est ça l'univers de Paul Auster ! Magnifique, intelligent, profond, vrai, trop vrai, au-delà du vrai, ce roman est tout simplement un 5 étoiles !
Pendragon (Liernu, Inscrit le 26 janvier 2001, 39 ans) - 26 novembre 2001 |
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| Ce cher Auster |
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C'est vrai que Moon Palace est particulièrement réussi. Quant au voyage d'anna blume il me rappelait Kafka par moment j'ai bien aimé. La musique du hasard m'a aussi beaucoup plu, a part la fin en queue de poisson si je puis dire, j'aurais préféré une conclusion plus développée. La trilogie new-yorkaise restera quand même à part pour moi, une histoire passionnante et qui arrive à rester mystérieuse sans pour autant que l'on reste sur sa faim. Vraiment un livre à part qui est dans les tout meilleurs que j'ai lu.
Virgile (Spy, Inscrit le 12 février 2001, 30 ans) - 23 juillet 2001 |
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| A propos d'Auster |
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Tu as raison quand tu dis que "la cité de verre" est une trilogie extraordinaire. On est complètement pris dans le cerveau du personnage. Il y a là un engrenage qui, poussé à bout, pourrait mener à la folie. Je lui reproche quand-même son monde par trop fermé. Personnellement, je préfère les livres un peu plus ouverts d'Auster. Comme "Monsieur Vertigo", "La musique du hasard" mais, surtout "Moon Palace" qui, selon moi, est sans doute le livre dans lequel il nous donne ses plus belles pages !... Celles où le personnage est totalement isolé du monde, dans un coin de désert quasi inaccessible et dans lequel il va peindre comme un fou et écrire pendant des semaines !... C'est inouï tant c'est passionnant et bien écrit... Il faut le faire d'écrire des pages pareilles !... "Le voyage d'Anna Blume" est aussi quelque chose de tout à fait unique ! Un monde clos, fou, dur, mais loin d'être sans intérêt.
Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 66 ans) - 22 juillet 2001 |
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| Auster peut mieux faire! |
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Dans ce roman on retrouve le génie narratif de Paul Auster mais il manque ce petit quelque chose qui permettrait de rendre ce livre inoubliable.
La trilogie new-yorkaise du même auteur par exemple est selon moi mille fois meilleure. Mais je conseille tout de même ce livre, il vaut la peine d'être lu.
Et puis comme le dit si bien Jules ce livre commence dès la première ligne ce qui est plutôt rare! ;o)
Virgile (Spy, Inscrit le 12 février 2001, 30 ans) - 21 juillet 2001 |
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| Un très bon livre |
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On suit le récit de manière très agréable sans trop savoir vers où l'on va. Le style est parfait, on sent les cours d'écriture à l'américaine qui transforment les amateurs en véritables professionnels.
Paul Auster n'est pas un amateur. Ses réflexions ont plus de substance que celles de John Irving qui écrit selon moi dans le même registre.
On se perd un peu et c'est très agréable. C'est dur de quitter un livre si bien écrit, même si au final, il ne nous mène nulle part.
A lire absolument tout de même
Alertinfo (Paris, Inscrit le 11 avril 2001, 36 ans) - 11 avril 2001 |
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| L'Amérique humaine? |
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Beaucoup d'auteurs américains ont écrit sur le malaise profond de leur pays, dans des styles bien différents. Fidèle à ses personnages de "losers magnifiques", Auster présente dans ce roman un homme totalement dépassé par ses idées, ses doutes, sa haine aussi. Comme son héros, Auster veut dynamiter une certaine conception de l'Amérique, celle qui ne laisse aucune place à l'individu qui réclame une seconde chance. "Leviathan" est un mythe de Sisyphe revisité, le cri d'un homme qui veut croire qu'il peut changer les choses. Un livre troublant.
Marco (Seraing, Inscrit le 19 février 2001, 36 ans) - 3 avril 2001 |
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Il n'y a pas encore de discussion autour de "Léviathan".
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