Huis clos, suivi de "Les Mouches" de Jean-Paul Sartre

Huis clos, suivi de "Les Mouches" de Jean-Paul Sartre

Catégorie(s) : Théâtre et Poésie => Théâtre

Critiqué par Killeur.extreme, le 9 avril 2003 (Genève, Inscrit le 17 février 2003, 35 ans)
La note : 9 étoiles
Moyenne des notes : 9 étoiles (basée sur 20 avis)
Cote pondérée : 8 étoiles (175ème position).
Visites : 9 612  (depuis Novembre 2007)

L'enfer, c'est les autres !!!

C'est la prof de français qui nous a fait lire cette pièce de Sartre, ensuite nous l'avons vue, à Genève, mise en scène et jouée par Robert Hossein et d'autres grands comédiens, mais revenons au texte de Sartre.
Ce qui peut frapper, dans cette pièce, à part le fait qu'elle ne dure qu'un acte, c'est la simplicité du texte (j'ai lu en philosophie un extrait de Sartre, ffffuuuuiiiiiiii, c'était dur, surtout comparé à cette pièce)qui peut même être lu sans déplaisir (en référence à certains camarades qui n'ouvraient leurs livres que pendant les cours, mais ne comptez pas sur moi pour les dénoncer) Bon revenons à nos moutons "BEEEEEEEEEEEEEEEEEE". Oui, bon revenons à la pièce. - "BEEEEEEE..., heu non il a dit pièce". L'histoire: Garcin (joué par Robert Hossein, pour ceux qui n'ont pas vu la pièce), Inès et Estelle se retrouvent enfermés ensemble (comme quoi le loft n'a rien inventé) en enfer, qu'ont-ils fait? Arriveront-ils à vivre ensemble? à lire pour découvrir l'origine de la phrase "l'enfer c'est les autres". en bref une bonne pièce simple en plus, que demande le peuple? "BEEEEEEEEEEEEEEEE" - "TA "censuré"`!! "

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L'enfer c'est les autres...

8 étoiles

Critique de Incertitudes (, Inscrit le 4 décembre 2008, 33 ans) - 14 octobre 2014

Ce que j'aime le plus chez Sartre, ce sont avant tout ses pièces de théâtre.

En particulier, Huis Clos. Trois personnes sont réunies dans une chambre d'hôtel. Mais il s'avère qu'il ne s'agit pas d'un hôtel mais de l'Enfer.

La volonté de Sartre était d'écrire une pièce drôle. Pas sûr qu'on y rit spécialement. En revanche, elle est délicieusement absurde.

Sartre n'y aborde pas que la mort mais aussi le destin, le hasard.

Et cette fameuse citation : "l'Enfer, c'est les autres". A ne pas prendre comme tel. Ce sont les autres de plus important en nous-mêmes. Si nos rapports avec les autres sont mauvais alors ils ne peuvent être que l'Enfer.

Mais à titre personnel, j'aime beaucoup cette citation : "C’est bon l’amour, hein Garcin ? C’est tiède et profond comme le sommeil, mais je t’empêcherai de dormir".

Une pièce très courte qui peut se lire d'un trait.

Pour l'autre pièce intitulée Les Mouches, c'est encore la mort au centre de tout. La mort d'Agamemnon assassiné par Egisthe et Clytemnestre. La mort d'Egisthe et Clytemnestre assassinés par Oreste fils d'Agamemnon.

Sauf que Les Mouches est une pièce beaucoup plus glauque que Huis Clos. Beaucoup plus sanglante. Toute la ville est dans le repentir demandant pitié lors de la fête des morts, ces derniers revenant hanter les vivants pour les fautes commises.

Bien qu'Electre, soeur d'Oreste, souhaitait la mort d'Egisthe et Clytemnestre, c'est Oreste qui en endossera l'entière responsabilité laissant le remords à Electre.

Sartre voulait qu'on le considère comme un écrivain plutôt qu'un philosophe. Je le considère moi comme un auteur de théâtre.

Quoi, l'enfer ? les autres quoi...

8 étoiles

Critique de Lecassin (Saint Médard en Jalles, Inscrit le 2 mars 2012, 61 ans) - 12 octobre 2012

« Huis clos », une pièce en un acte présentée pour la première fois au Théâtre du vieux Colombier le 27 mai 1944
« Les mouches », un drame en trois actes créé au Théâtre de la Cité, le 3 juin 1943.
Deux textes contemporains (ou à peu près) l'un de l'autre qui se trouvent réunis dans cette édition folio de 1971.
Il me semble avoir exprimé quelque part sur Babélio que pour ma part l'œuvre de Sartre vaut plus par son Théâtre que par le reste … Si l'on excepte « l'être et le néant »…
La preuve en est faite ici, avec ces deux pièces , l'une en un acte : « Huis-clos » qui confine à l'absurde de par sa situation de départ : trois personnages en enfer, un homme deux femmes, pour l'éternité. Et la fameuse réplique « l'enfer, c'est les autres » et surtout le regard qu'ils portent sur nous-mêmes…
L'autre en trois actes, moins connue et encensée : « Les mouches », un drame façon antique ou l'on retrouve différentes notions chères à Jean-Paul Sartre tel que le passage à l'acte et la culpabilité … en 1943, le sujet pouvait amener à la réflexion…

L'importance d'être responsable

9 étoiles

Critique de Montréalaise (, Inscrite le 7 août 2010, 24 ans) - 17 octobre 2011

Voici les deux pièces les plus célèbres de Jean-Paul Sartre, deux pièces dont la simplicité dans la lecture côtoie toute la puissance de la philosophie existentialiste et des thèmes qui y sont attachés : l'être en situation, la liberté, l'existence, la responsabilité...

Huis Clos : trois personnages aussi différents les uns que les autres se retrouvent "en enfer". Dans un enchaînement de circonstances, ils seront emmenés à confesser leurs crimes passées sous le regard des autres, leurs seuls miroirs. Ils ne pourront jamais s'en sortir, condamnés à passer ensemble pour l'éternité, avec leurs lourdes fautes sur leurs épaules. La réplique de Garcin reste épique : "Ah! quelle plaisanterie. Pas besoin de gril : l'enfer, c'est les Autres".

Les mouches : nous sommes en Grèce antique. Oreste revient dans sa ville natale, Argos, quinze ans après qu'on ait tenté de se débarrasser de lui alors qu'il était enfant. Il y apprend que sa mère Clytemnestre, avec l'aide de son amant Égisthe, le roi actuel, ont assassiné son père, le roi Agamemnon, et que depuis ce jour, la cité est grouillée de mouches, représentant le remords des villageois qui n'ont pas eu la responsabilité de dénoncer le crime. Avec l'aide de sa soeur Électre, servante du couple royal, il fera le choix de venger le crime, mais non sans être mis à l'épreuve par Jupiter. Car ce dernier confiera à Égisthe : "Le secret douloureux des Dieux et des rois : c'est que les hommes sont libres".

Deux pièces puissantes sur l'importance de l'être humain d'assumer ses actes.

Dérangeant

9 étoiles

Critique de Corentin (, Inscrit le 24 janvier 2011, 22 ans) - 14 mars 2011

Huis clos est l'une de ces oeuvre avec lesquelles votre regard sur la société, les Autres et soi-même pour toujours. On y voit un trio de trois "assassins" qui se déchirent, s'aiment et se dégoûtent. Un Enfer, certes, mais qui n'est pas sans rappeler notre propre société. Nous ne sommes libres que si nous nous affranchissons du regard des autres , regard prenant sans lequel souvent nous n'existons pas.
A lire

Une grande pièce en cours d'adaptation

10 étoiles

Critique de Florian Bouillon (, Inscrit le 30 juin 2010, 25 ans) - 27 février 2011

Bonjour à tous.

Personnellement, je trouve que la pièce "Huis clos" de Sartre est absolument géniale !

Seulement quatre personnages mais trois qui sont présents tout au long de la pièce.

Même si le rôle du "Garçon" est très petit, il a son importance car grâce à cela on apprend plusieurs choses. Celle qui me vient en tête c'est que l'Enfer où se passe cette histoire n'est aucunement comme l'image que tout le monde s'en fait. En effet, il n'y a pas de "pals", de "grils, ni d' "entonnoirs de cuir". Donc, tous les personnages sont très importants.

En ce moment, je travaille avec trois camarades à l'adaptation de cette pièce. En effet, je travaille le rôle de Garcin et la mise en scène. Eh bien, je peux vous jurer que ce sera du grand spectacle lors des représentations !

En tout cas, j'encourage vraiment tout le monde à lire cette pièce ainsi que "Les mouches" qui est tout aussi sublime (mais qui doit être longue en durée durant les représentations...).

Bonne lecture à tous !

Deux pièces passionnantes !

8 étoiles

Critique de Ngc111 (, Inscrit le 9 mai 2008, 31 ans) - 28 juillet 2010

Comme plusieurs des lecteurs de Critiques Libres j'avoue une préférence à la seconde pièce de cette édition : "Les mouches".
Non pas que "Huis clos" soit mauvaise loin de là. Cette dernière est un réel plaisir à lire et se dévore d'une traite de par sa brièveté et de l'intérêt qu'elle dégage. Sartre nous offre une vision de l'Enfer éloignée de celle de l'imagination populaire remplie de diablotins châtiant les damnés. Ici l'Enfer est un hôtel où chaque pièce est une chambre des tortures. Et les occupants jouent le rôle de bourreaux et de victime. La psychologie des personnages est excellente et l'on en vient presque à regretter que le tout soit si court. La fin est aussi un peu trop attendue et l'on a finalement l'impression qu'elle n'a pas de réelle importance.

En ce qui concerne "Les mouches" j'ai été fasciné par l'écriture. Les dialogues semblent ciselés à la perfection, à tel point que l'on ne pourrait la réécrire sans arriver à un résultat probant. On y retrouve de plus l'atmosphère de la Grèce antique avec un plaisir non feint. Plus développée et détaillée, on y retrouve des personnages torturés et des situations tragiques sur fond de religion, de culpabilité, de remords et de liberté. Un vrai régal !
La complexité dans les intentions et les remords des personnages ne nous fait pas lâcher prise et permet à la pièce de fournir un nombre d'angles de compréhension et d'interprétation impressionnant. Une œuvre passionnante !

Trois miroirs.

8 étoiles

Critique de Lisancius (Poissy, Inscrit le 5 juillet 2010, - ans) - 17 juillet 2010

Huis Clos est une oeuvre de génie - la preuve que Sartre est l'un des plus grands écrivains du XXème siècle ! C'est la subversive dissimulée sous la simplicité que nous devons admirer dans cette pièce courte mais qui doit être épineuse à jouer, aux trois personnages magnifiquement pervers et dépeints subtilement - ou subrepticement. Evidemment, il y a dans Huis Clos de nombreuses dimensions qui mériteraient des analyses détaillées - ce doit être l'une des pièces que j'ai lues les plus riches en double-sens. Peut-être trop d'ailleurs.
Il est aussi vrai que certains passages sont moins bons que d'autres, et que l'ensemble de la pièce manque d'unicité.
Ce qui est passionnant dans cette ouvre, c'est de voir comment Sartre a réussi à redonner au vieux style de la tragédie toutes ses lettres de noblesses. Une autre chose qui peut attirer notre réflexion au bout de quelques lectures, c'est l'hypocrisie de l'humanité. Il n'est aucun des personnages de Huis Clos qui ne soit arrivé aux enfers - et quels Enfers ! - par erreur, dirons-nous ; et pourtant tous s'en défendent. Si Estelle peut prétendre avoir la naïveté des gens qui ont préféré oublier leurs crimes, Inès et Garcin ne trompent personne : ce sont de véritables hypocrites. C'est les autres, pareils à de grands miroirs qui leur jettent la vérité aux yeux. Mais, face à cette hypocrisie, les Enfers ne peuvent que répondre par la copie : d'où ce charme suranné du boudoir où l'on est condamné.
La Clausule de Sartre, tonitruante, et qui lui a donné toute sa postérité fertile, ne se trompe pas, et, un peu à la manière de Dostoïevski dans le Joueur, elle instaure une fin hypocrite, puisqu'elle n'en est pas une.
Quelle trouvaille !
Mais, moi aussi, je trouve qu'il y a dans les Mouches quelque chose en plus, qui me fait préférer cette pièce à l'excellent et classique Huis Clos.

Quel enfer

7 étoiles

Critique de Adrien34 (, Inscrit le 18 janvier 2009, 27 ans) - 15 février 2010

Bonne pièce de théâtre de Sartre! L'enfer c'est les autres, tombé dans le langage courant. J'ai préféré la pièce suivante, les mouches

L'enfer

9 étoiles

Critique de Fa (La Louvière, Inscrit le 9 décembre 2004, 42 ans) - 13 février 2008

Ma critique porte sur l'édition folio, qui englobe également "les mouches"

Huis Clos est le fruit d'une idée diabolique : enfermer des êtres humains pour l'éternité ensemble, sans qu'ils puissent bénéficier de quelque échapatoire (mort, sommeil, livres, radio, miroir,....).

La conclusion est sans appel : l'enfer, c'est les autres.

Pour ce qui concerne "les mouches", je n'ai pu qu'apprécier cette oeuvre remarquable sur le thème de la liberté, teintée de théâtre antique, que j'affectionne tout particulièrement.

La Liberté existe-t-elle en Enfer ?

7 étoiles

Critique de Albireo (Issy-les-Moulineaux, Inscrit le 14 janvier 2006, 40 ans) - 17 décembre 2006

Cette courte pièce est en somme une mise en situation des théories existentialistes du philosophe Sartre. L'existence précède l'essence sauf quand on est mort ce qui est le cas des trois personnages Garcin, Inès et Estelle enfermés ensemble en Enfer pour l'Eternité.
Sartre voyait cette pièce comme un aiguillon envers ceux qui pensent souffrir du regard malveillant des autres sans penser pouvoir le modifier: qu'ils se détrompent, pense le philosophe, car être vivant, c'est avoir les pleines capacités de changer, par la pleine liberté de ses actes, cette image que nous renvoient les autres !

Un classique incontournable

9 étoiles

Critique de Franaud (, Inscrite le 23 mars 2004, 42 ans) - 25 juillet 2006

J'ai relu cette pièce avec plaisir: courte, et aux répliques acérées, elle se dévore d'une traite. Et que dire du thème? Sartre nous invite simplement à creuser notre conscience pour voir de qui nous sommes l'enfer. A méditer.

Eh, oui !

9 étoiles

Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 73 ans) - 4 mai 2005

Je n'avais pas fait la critique de cette pièce, mais je suis loin de les avoir fait toutes (on ne peut pas tout faire, comme dirait l'autre... et puis il faut en laisser pour les autres ! J'ai le sens du sacrifice...)

Je n'ai pas fait "Kean", ni "La putain respectueuse" Pas plus que "Les mots" ni la trilogie qui débute par "Le sursis"

Je n'ai pas non plus fait "Réflexions sur la question juive", ni "Baudelaire", ni "Jean Genet" Ceux là je les ai lu quand j'avais seize ou dix-sept ans et je n'ai pas été tenté de les relire pour en faire une critique valable...

Je laisse la place aux autres, j'ai déjà dû assez souvent les ennuyer avec les critiques que j'ai faites avant eux !...

Exquise remise en question

10 étoiles

Critique de Pandora (Manage, Inscrite le 2 mai 2005, 41 ans) - 4 mai 2005

Hé oui! On aime à faire un examen complet de sa propre conscience sans s'ennuyer un instant...
Comme le sous-entendait Ondatra, on n'a que l'air qu'on veut bien nous laisser ; un ouvrage à conseiller à tous les utilisateurs des transports en commun! (certains se reconnaîtront certainement!). Médisante que je suis... Ad vitam aeternam!

Et Sartre inventa le "Loft" !

10 étoiles

Critique de Patman (, Inscrit(e) le 5 septembre 2001, 55 ans) - 2 juin 2004

Grande pièce et grand texte...un régal. Bien avant la télé réalité, l'ami Sartre a inventé le Loft ! Sûr que si c'est ça l'enfer, je préfère aller me les geler au Paradis ! ... Je m'vois mal enfermé pour l'éternité avec Massimo et Danièle Gilbert !!!!!

L'enfer, c'est les autres

4 étoiles

Critique de Ondatra (Tours, Inscrite le 8 juillet 2002, 36 ans) - 2 juillet 2003

Imaginez-vous enfermés avec deux autres personnes avec vous n'avez pas plus d'affinités que cela ... Cela devient très vite insoutenable surtout lorsqu'il s'agit de faire son examen de conscience ... et progressivement, vous allez vous apercevoir que les autres sont un enfer et même pire ... il est vrai que là où la liberté des uns s'arrête, commence celle des autres, c'est exactement cela et il faut apprendre à vivre ainsi ....

Ma critique sérieuse (référence à ma critique principale)

9 étoiles

Critique de Killeur.extreme (Genève, Inscrit le 17 février 2003, 35 ans) - 28 mai 2003

Pièce courte en un acte, "Huis clos" comme l'indique son titre se passe dans un espace fermé où tentent de vivre trois personnages, Garcin, présenté au début comme un homme qui a osé dire non et qui est mort pour cela, Estelle qui croit qu'on l'a envoyé ici par erreur, et Inès qui sera la seule à comprendre la raison de cet enfermement. Au fur et à mesure de la pièce on connaîtra le vrai visage de chacun et ce qu'ils ont fait pour être ici... Chacun des personnages appartient à une classe de la société (Estelle, riche, Garcin, journaliste et Inès, le milieu modeste). Sartre décrit un enfer qui ne ressemble pas à l'image classique (diable, feu, tortures physique) non son enfer est fait de domestiques (le garçon du début), les âmes ne sont pas brulées, mais enfermées éternellement et les tortures ne sont pas physiques, mais morales. Garcin et Estelle ne pourront pas vivre tranquilles car chaque fois Inès leur rappellera leurs fautes. Une grande pièce qu'on a plaisir à lire.

PS virer les moutons

9 étoiles

Critique de Killeur.extreme (Genève, Inscrit le 17 février 2003, 35 ans) - 10 avril 2003

Bon je tiens à dire que le coup du mouton, je l'ai improvisé, la pièce étant déjà assez sérieuse, je n'allais pas faire une critique sérieuse. "MEEEEEEEEEEEEEEEEEE". "Y a pas de mais" (citation de Coluche) Pour être sérieux, si je parle de la mise en scène de Hossein, c'est parce que la place était 30 CHF (diviser par 1.5 pour trouver le prix approximatif en euro) et la prof de français s'est débrouillée pour qu'on ne paie que environ 10 CHF, ce qui fait que j'ai vu un bon spectacle pour presque rien. ABE salut. "MEEEEEEEEEEE". "J'ai pas dit mouton". "Ah bon !?!"

De la lenteur

10 étoiles

Critique de Thomas Fors (Beloeil, Inscrit le 10 avril 2002, 81 ans) - 10 avril 2003

Bonjour Killer, salut, Lucien !
Là, Lucien, tu m'étonnes de plus en plus : j'admire ta capacité d'adaptation...
Quant à ma modeste contribution, je dirai simplement qu'il faut beaucoup de temps pour lire ce livre 20 fois, ce qui est bien nécessaire pour en extraire l'essence (au sens large du terme).
Bonne re-lecture.

L'enfer est pavé de bonnes intentions

10 étoiles

Critique de Lucien (, Inscrit le 13 mars 2001, 61 ans) - 9 avril 2003

M'enfin! "Huis clos" n'était pas sur le site! Jules avait loupé ça! Et Bolcho! Et Persée! Et Lucien! (V'là qu'il parle de lui à la troisième personne! Décidément, il se prend pour Jules - l'autre, celui qui ne pouvait pas s'empêcher de faire des commentaires). Qu'ajouter à la brillante exégèse de Killeur.extreme (qui sera peut-être jugée un peu trop intellectuallisante par certains habitués du site)? Qu'ajouter sinon une brève traduction dans un langage plus accessible à ceux qui ne sont pas férus de philosophie : "Géant, les aminches! Fastoche, cette pièce de trethéâ! On pige tout et on s'emmerde pas! Un vache Hauteur, ce Jean-Sol Partre! Lâchez vos mangas et lisez ça! En plus, c'est court! Y a pas d'images mais qu'est-ce que c'est vite lu!"

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