Sorceleur, Tome 3 : Le sang des elfes de Andrzej Sapkowski

Sorceleur, Tome 3 : Le sang des elfes de Andrzej Sapkowski
(Krew Elfòw)

Catégorie(s) : Littérature => Fantasy, Horreur, SF et Fantastique

Critiqué par Isad, le 25 juillet 2015 (Occitanie, Inscrite le 3 avril 2011, 59 ans)
La note : 6 étoiles
Moyenne des notes : 7 étoiles (basée sur 4 avis)
Cote pondérée : 5 étoiles (22 769ème position).
Visites : 1 652 

Apprentissages variés

Ce roman d'initiation assez linéaire raconte essentiellement la vie de Ciri, princesse orpheline de Cintra recueillie par Geralt qui l'amène à Kaer Morhen suivre le dur entraînement des sorceleurs qui sont, normalement, des hommes. Il doit appeler à la rescousse des magiciennes car des pouvoirs se sont révélés chez la jeune fille.

Il y a de multiples petites aventures qui agrémentent l'intrigue principale et rappellent l'existence des autres personnages de cette série.

« La vie est une succession de surprises » (p 195) et j'aurai aimé l'être un peu plus en lisant ce livre.

IF-0715-4369

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Les éditions

  • Le sang des elfes [Texte imprimé] Andrzej Sapkowski traduit du polonais par Lydia Waleryszak
    de Waleryszak, Lydia (Traducteur)
    Milady
    ISBN : 9782811205706 ; EUR 7,60 ; 26/08/2011 ; 471 p. ; Broché
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Le début d'une saga passionnante

7 étoiles

Critique de Sundernono (Nice, Inscrit le 21 février 2011, 36 ans) - 26 avril 2019

Tout est dit dans la critique de @Groupilpm. A la différence des deux précédents tomes, Le sang des Elfes n’est pas une suite de nouvelles mais bel et bien le début d’une saga. La différence se ressent essentiellement au niveau du rythme, moins soutenu que ses prédécesseurs. Ce volet met en place les pions et les rouages d’une histoire particulièrement prenante. Pour preuve, à l’heure où j’écris ces lignes, j’atteins la fin du sixième tome, soit quatre livres de 450 pages chacun dévorés en trois semaines. Cela faisait un petit moment que je n’avais pas été embarqué comme cela. Et pourtant je ne suis pas un fou de Fantasy mais force est de constater que la saga du sorceleur m’a envoûté !

Un peu moins intéressant que les précédents

8 étoiles

Critique de Goupilpm (La Baronnie, Inscrit le 23 juin 2017, 62 ans) - 15 août 2017

"Le Sang des Elfes" nous fait revenir auprès de Geralt de Riv, le fameux Sorceleur, héros fétiche de Andrzej Sapkowski. Ce tome se distingue des deux premiers qui étaient des recueils de nouvelles. Originellement cet opus est le début proprement dit de la saga en cinq volumes ce qui explique son aspect un peu "introductif". Bien que ce volume soit considéré comme la première partie de la saga du Sorceleur, il est important d'avoir lu avant le deuxième volume L'épée de la providence car celui-ci introduit mieux le personnage de Ciri, élément-clé de cette série.

Évidemment, "Le Sang des Elfes" a tous les défaut d'un premier tome , l'histoire s'installe lentement intronisant les personnages clés, les dirigeants des royaumes et leur géopolitique, mais aussi Triss Merigold bien connue des amateurs du jeu, ainsi que les autres Sorceleurs.

La progression du récit s'effectue par des parties isolés temporellement mais non indépendantes au niveau de l'intrigue, qui en plus de la mise en place de l'intrigue renforcent le sentiment de lenteur dans le déroulement de l'histoire. Outre ses longueurs, l'auteur crée de nombreux dialogues, certes pertinents et permettant de connaître le point de vue des différents protagonistes, mais qui, s'ils enrichissent l'histoire, s’avèrent parfois trop longs qui sont préjudiciables à la dynamique du récit.

On visite le monde de Sapkowski, à travers les yeux de Ciri, qui occupe le premier plan de ce tome, et l'on découvre en profondeur les lieux mentionnés dans les volumes précédents, mais également dans le jeu The witcher. Et c'est à nouveau une plongée dans le ni bien le ni mal, dans ce que l'auteur appelle le moindre mal, auquel nous confronte cet univers pas tout à fait médiéval où la science et la technique sont en fait très développées grâce aux magiciens et aux savants. Un univers agrémenté par de petites touches écologiques, glissées ici et là tout au long du roman, et d'une faune qui lui est propre.

Les mésaventures de Geralt montent ici en importance. Des acteurs majeurs entrent en jeu, et Geralt va avoir du mal à garder son détachement habituel. Ciri est donc éduquée par Geralt mais elle n'en reste pas moins une jeune fille comme toutes les autres et même une future femme avec des questions, des envies mais elle connaît aussi son destin, qui reste fortement lié au Sorceleur dont elle va suivre l’entraînement. Du fait des questionnements de la petite princesse sur son état de femme, l'auteur en profite pour introduire le personnage de la magicienne Tris Merigold qui va aussi inculquer à Ciri des notions de magie.

Le style de l'écriture reste bon, malgré certaines longueurs, de trop nombreux dialogues et même si l'auteur sait alterner les registres, la tonalité du récit n'a pas la même vivacité que dans les recueils de nouvelles. Même si l'intrigue est menée avec talent, elle est trop longue à se développer. Un tome qui malgré des personnages intéressants à suivre, de l'humour sarcastique, ne provoque pas un intérêt aussi profond que les précédents. Espérons que l'auteur dans les tomes suivants parviendra à imposer à son récit une meilleur dynamique.

Enfin ! Le VRAI premier tome du Sorceleur !

8 étoiles

Critique de Fimento (, Inscrit le 16 novembre 2015, 23 ans) - 8 décembre 2015

Ça portait à confusion quand même, c'est écrit "3" sur mon bouquin. Des fois, les éditeurs font des choses étranges…
Du Sang, des Chevaliers, des Conflits Socio-politiques, de l'Epiqueness à son PAROXISME !!!
Voilà ce que nous promet ce début de cycle de Fantasy !
Ah ! Attends ! On me dit que ce tome amorce le début de l'histoire, donc il n'y a pas de place pour toutes ces conneries…
Heu…
J'aimerais seulement poser une question simple, sans piège : Le Cycle du Sorceleur commence réellement quand ?
AU « FIN » DU DERNIER TOME ?! (Le Ministère des Blagues a jugé celle-ci illicite, depuis I.R.M. Fimento pourrit au fond d'un trou, où vivait un Hobbit ; passons, nous nous égarons).



Salut à toi, Cher Lecteur du Futur !
Tu sais quoi ? Je parie dès maintenant que cette partie expresse sera plus longue que la partie développée. Pourquoi ? Mais ne sois pas autant pressé voyons…


Tout d'abord, je ne garantis pas une objectivité sans borne puisque j'ai eu l'expérience du troisième tome (enfin le N°5 si on suit la numérotation de Milady), et je peux d'ores et déjà t'annoncer que ça va être un saignement total.
Cette critique est donc faite alors que j'ai fini la série (je n'ai pas fait exception « aux départs de vacances » et je n'ai donc pas écrit au fur et à mesure les critiques, tu m'en vois absolument confus).


Je ne vais pas spoiler les futurs tomes, mais c'est très éclectique, vraiment !


Ça va du Navet livresque (j'exagère un peu) au chef d'œuvre de Fantasy ; à n'y rien comprendre, je te dis.


En gros, Géralt rencontre une jeune princesse appelée Ciri dans une forêt que l'on surnommera "Black Hole" puisque si quelqu'un dépasse le seuil de non-retour et bien, c'est simple :


FLÈCHE DANS LE LOBE OCCIPITAL !!!


Ainsi, Ciri (j'aime les rimes, encore et toujours) est liée à Géralt par une providence, donc une intervention divine, une sorte de prédestination de quelque chose… mais quoi ?
Aaaaahem. Je te jure que si ça finit en mauvaise prophétie à la Des-pair-hate-huss-wife, je brûle le dernier tome et danse dessus dans la rue en hurlant : « I'M SIIIINGING THE RAIN !!! »


Géralt est encore plus exaspérant que possible puisqu'il est intervenu dans une « bataille ». C'était — attention roulement de tambours oblige — contre une espèce de grosse mante religieuse… et dans l'eau, s'il vous plaît.


Mais qu'est-ce que… de… attends, j'ai loupé un épisode ou merde ?


J'ai vérifié plusieurs fois si j'avais bien "Le Sorceleur" entre mes mains et figure-toi que OUI ! (THE WITCHER SPOTTED !)


Mais il y a quand même Géralt qui adopte une position finalement très étrange par rapport à son monde...


Oups !


Je commence à analyser, là. Eh bien changeons de partie !



Jamais cette partie « épique et développée » n'aura aussi mal porté son nom puisque ce premier tome est très comparable à l'obtention du baccalauréat, on passe du temps et du labeur à l'avoir et quand on le décroche enfin, on se dit :


« C'était bien, mais… et maintenant ? »


Cette sensation de vide intellectuel après avoir lu un livre, quel sentiment exécrable.
Alors… par où commencer quand il n'y a pas grand-chose à dire ?
C'est plutôt simpliste en fait : ne rien dire.

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