L'Assassin à la pomme verte
de Christophe Carlier

critiqué par Isad, le 15 décembre 2012
(Occitanie - 61 ans)


La note:  étoiles
Suite de monologues intérieurs peu convaincants
Un grand hôtel parisien, des personnes qui se croisent et qui se font des réflexions les unes sur les autres voilà le contexte. Quant au contenu, il est assez convenu entre un professeur anglo-saxon en littérature vieillissant, une femme d’affaires italienne dans le milieu de la mode et l’étudiant en beaux-arts veilleur de nuit qui n’assiste plus vraiment à ses cours. Il fourmille d’invraisemblances avec notamment un couteau volontairement égaré qui retrouve son propriétaire.

La fin étonne un peu. On y constate les méandres d’une imagination débordante qui estompe la réalité et les défaillances d’un esprit malade.
Le seul moment intéressant est la description de notre très grande bibliothèque nationale qui ne rend pas facilement accessible son contenu aux visiteurs qui doivent franchir différents rites initiatiques et s’armer de patience sans toutefois pouvoir atteindre leur but initial.

Le tout tient dans 175 pages aérées en petits chapitres très courts qui se lisent en moins de 2h !

IF-1212-3988