Walking Dead, Tome 8 : Une vie de souffrance de Robert Kirkman (Scénario), Charlie Adlard (Dessin)

Titre original : The walking dead

Catégorie(s) : Bande dessinée => Sci-fi & fantastique

Critiqué par CC.RIDER, le 2 février 2012 (Inscrit le 31 octobre 2005, 58 ans)

La note : 8 étoiles
Moyenne des notes : 8 étoiles (basée sur 4 avis)
Cote pondérée : 5 étoiles (19 238ème position).
Visites : 2 077 

Un massacre

Malgré qu'il se soit fait arracher un oeil, couper un bras et horriblement torturer par Michonne, le gouverneur est toujours vivant. Il est soigné par un infirmier alcoolique et ne songe plus qu'à une chose : se venger de la femme qui lui a fait cela et de ses amis, c'est à dire Rick et sa bande. Mais rien ne va plus dans la prison. Glenn et Maggie ainsi que Dale, Andrea et les jumeaux sont partis avec le camping-car alors que Tyreese et Michonne organisent une attaque surprise contre la bande du gouverneur qui dispose d'un tank et d'armes lourdes. Retranchés derrière les grillages du pénitencier, Rick et ses amis vont devoir subir les assauts de leurs ennemis. Combien en réchapperont-ils ?
Ce 8ème épisode de la saga « Walking Dead » est dans la suite logique des deux précédents. On a franchi un cran dans l'horrible, le gore, le sanguinolent. Plus rien n'arrête la haine des survivants qui sont embarqués dans une lutte à mort. Beaucoup d'action, de suspense et de rebondissements. L'intrigue se complique et se retrouve à un tournant ne serait-ce que par la disparition d'un certain nombre de personnages clés que l'on suivait depuis le début. L'intérêt ne faiblit pas, ce qui est essentiel dans une oeuvre de type feuilleton. Ames sensibles s'abstenir bien évidemment.

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Les éditions

  • Une vie de souffrance [Texte imprimé] scénario, Robert Kirkman dessin, Charlie Adlard...
    de Kirkman, Robert Adlard, Charlie
    Delcourt / Contre bande (Paris. 1996)
    ISBN : 9782756017242 ; EUR 13,95 ; 06/05/2009 ; 141 p. ; Broché
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La tempête

6 étoiles

Critique de Nance (, Inscrite le 4 octobre 2007, - ans) - 30 octobre 2016

« Quand on va les massacrer, ne vous laissez pas berner par leur apparence. Vous verrez des femmes... des enfants même. Mais je vous assure que ces gens sont des bêtes... tout comme les voraces que nous tuons sans hésitation.
La vie là-bas... ça les a changés en des créatures meurtrières, sans foi ni loi... Ils méprisent la vie humaine.
Ils ne méritent pas de vivre. »

Le dernier tome avait toute une finale, le Gouverneur est de retour et compte bien prendre sa revanche de tout ce qui s'est passé à Woodbury. Ils ne savent pas à quoi s'attendre...

Le Gouverneur montent la tête de sa communauté avec ses mensonges, mais j'avoue avoir trouvé ça mieux dans la série télé. Le Gouverneur de la télé avait l'air du petit citoyen modèle, on pouvait plus nous faire avaler qu'on pouvait se mettre de son côté aussi facilement, mais même là les gens se demandaient ce qui se passaient, le remettaient en question (et ils ont payés pour ça !). Le Gouverneur de la bédé a déjà plus l'air inquiétant, il ne fait pas dans la subtilité, on se demande comment les gens peuvent être aussi crédules et suiveux. Donc, pour l'arc narratif de Woodbury, la série bédé est plus osée, mais la série télé était plus crédible selon moi. Je n'ai pas autant aimé ça autant que je l'aurais voulu, mais ça avait quelques moments forts, dont la finale crève-coeur.

C'est ici que j'ai arrêté de lire la série bédé pour le moment. Pas parce que je n'ai pas aimé ça, mais je préfère ne pas avoir trop de révélations pour la série télé. La série télé prend des libertés, mais je veux protéger mes arrières. En gros, je trouve que c'est une série pas dénuée d'intérêts, on s'attache bien aux personnages, je crois que les fans d'horreur et d'histoires post-apocalyptiques devraient aimer.

cataclysme

8 étoiles

Critique de Kabuto (Craponne, Inscrit le 10 août 2010, 56 ans) - 1 février 2014

On était prévenu ! La violence se déchaine une nouvelle fois et ce sont les humains qui en sont les auteurs. Sur ce sujet, Ils surpassent de loin les zombies qui sont de plus en plus cantonnés aux rôles de figurants. De pages en pages on assiste à une folie dévastatrice dont personne ne sortira vainqueur et qui emportera avec elle bon nombre de personnages centraux que je croyais à tort, essentiels à l’histoire. L’auteur va très loin dans la destruction de ce qu’il avait construit jusque-là et c’est avec effarement que j’ai assisté au dégommage systématique de l’équipe que j’avais appris à connaitre et à aimer. Un cataclysme très déstabilisant. Cette série casse sans cesse les codes du genre et je me demande ce que nous réserve la suite.

Apocalypse now

8 étoiles

Critique de Blue Boy (Saint-Denis, Inscrit le 28 janvier 2008, - ans) - 21 juin 2012

Depuis le début de la série, vous vous étiez habitués à voir éliminés entre deux et cinq maillons faibles à chaque volet de ce Koh-lanta post-apocalyptique en pays zombie, sans parler des estropiés, des amputés, des accidentés, des balafrés…

Vous pensiez vraiment avoir tout vu et être blindé pour la suite ? Alors dites-vous bien, cher lecteur, qu’en comparaison de ce tome, les sept précédents épisodes réunis ressemblaient à une comptine pour enfant… Ici, ça dézingue à tout va, et l’accrochage entre la bande de Woodbury et des derniers résidents de la prison va déboucher sur un effroyable carnage, où d’ailleurs les zombies ne tiendront que des rôles de potiches, car cette fois la boucherie sera le fait des seuls humains. Même si bien entendu, nos zombies en question en profiteront pour se livrer à un joyeux festin…

On aura rarement vu un auteur faire disparaître tant de ses personnages en si peu de temps – personnages auxquels on aura évidemment eu le temps de s'attacher depuis les premiers tomes ! Non décidément, les américains ne nous avaient pas habitués à ça pour une production de ce genre…

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