Le tour d'écrou de Henry James

Le tour d'écrou de Henry James
(The Turn of the Screw)

Catégorie(s) : Littérature => Anglophone

Critiqué par Kinbote, le 22 avril 2002 (Jumet, Inscrit le 18 mars 2001, 58 ans)
La note : 7 étoiles
Moyenne des notes : 7 étoiles (basée sur 21 avis)
Cote pondérée : 6 étoiles (3 089ème position).
Discussion(s) : 1 (Voir »)
Visites : 8 225  (depuis Novembre 2007)

Mary Poppins au pays des fantômes!

Une gouvernante chargée de l’éducation de deux petits orphelins est sujette à des apparitions et se persuade que les enfants, Flora et Miles, en sont également les victimes. Grâce à Mrs Grose qui a connu les précédents occupants, elle identifie un homme et une femme, un valet et la gouvernante précédente, tous les deux décédés. Elle en conclut qu’il s'agit de leurs spectres qui rôdent autour des enfants…
Ce conte de Noël noir peut se lire comme une histoire de fantômes qu'une éducatrice attentive veut éloigner de la compagnie de deux enfants innocents ou comme le récit d’une détraquée qui, confinée dans une endroit isolé et à qui on a confié une charge trop lourde, pète les plombs et se monte un scénario à la hauteur de ses inhibitions et de ses propres peurs.
C'est aussi une illustration du désarroi, de la fragilité de l'adulte confronté à l’enfant, à son innocence supposée, à l’absence de repères pour interpréter leurs comportements, leurs silences, grillager des conduites déviant de la norme (le contexte est celui de l'époque victorienne).
C'est aussi bien une mise en cause de la parole de celui qui parle, une incitation à remettre en cause la véracité des faits proposés et une mise en doute par là même de la parole de l’auteur. Si la narratrice ment, si elle est folle, l’auteur qui la met en scène ment peut-être aussi. Lui aussi fait surgir des êtres, il fait croire à leur existence, il monte de toutes pièces des histoires entièrement fabriquées pour faire peur et émouvoir. La leçon de Heny James est peut-être celle ci : méfiez-vous des éducateurs de toutes sortes qui, en voulant vous éloigner d’un mal arbitraire, vous y précipitent ; sachez que les auteurs qui vous racontent des histoires censées vous édifier, des histoires à dormir debout, vous mentent en livrant leurs rêves hantés dans la nuit de mots.

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Les interdits sexuels nous hantent

10 étoiles

Critique de Zarahli (, Inscrite le 24 avril 2016, 49 ans) - 24 avril 2016

Hormis Alfredo, aucun lecteur ne semble percevoir la charge sexuelle au second degré de cette nouvelle ... Je me trompe? Plus de 100 ans après la parution du roman et la révolution freudienne, 40 ans après la révolution sexuelle et la banalisation de la psychanalyse, on ne voudrait voir que de banals fantômes? Quel est pourtant ce mot qu'on ne prononce pas tout le long de la nouvelle, que la gouvernante ne prononce pas, que la bonne Ms. Grose ne prononce pas, que le directeur d'école qui a dû renvoyer le petit Miles ne prononce pas, que les enfants, ces charmants innocents ne doivent surtout pas prononcer. Quel est ce mal, cette "dépravation", dont les enfants doivent être protégés? Qu'ont-ils appris des fantômes qu'ils ne devraient pas savoir dans leur innocence? Pourquoi la gouvernante doit-elle les protéger? Qu'a dit Miles au pensionnat, qui a été répété par ses petits camarades etc.? Cette nouvelle géniale, écrite toute en ellipses, sous-entendus, phrases suspendues - ce qui en rend la lecture difficile - est un petit chef d'oeuvre de psychanalyse pré-freudienne. Avec tant de sous-entendus, de caché, de refoulement, pas étonnant que la jeune gouvernante de 20 ans à peine fantasme, devienne folle, hystérique et finisse par tuer le petit Miles, ô combien plus lucide qu'elle! Cette nouvelle a gardé toute son actualité. Au 19ème siècle, le tabou sexuel concernait surtout les jeunes filles. Au 21ème, ce serait la pédophilie (une possibilité dans la relation Quint - Miles) qui nous fait peur. Comme un fantôme. L'innocence infantile souillée par la sexualité des adultes et leurs fantasmes, ce serait ma clé de lecture de cette nouvelle.

"Flippant"

8 étoiles

Critique de Nathafi (SAINT-SOUPLET, Inscrite le 20 avril 2011, 50 ans) - 24 septembre 2013

J'ai relu ce livre dont je me souvenais de l'ambiance particulière, et je crois avoir été encore plus impressionnée cette fois-ci, pourtant à une vingtaine d'années d'intervalle de ma première lecture...

Soit ce style fantastique n'est décidément pas fait pour moi, soit les images qu'offre cette histoire me marquent l'esprit plus que de raison, toujours est-il que "Le tour d'écrou" me fait un drôle d'effet, "flippant", passez-moi l'expression.

J'essaierai de lire d'autres ouvrages de cet auteur, pour me faire une plus ample idée de son oeuvre, car j'apprécie beaucoup son écriture, ce style me charme.

la clé: le narrateur non-fiable

10 étoiles

Critique de Nevermoref (Issy les Moulineaux, Inscrite le 16 août 2013, 42 ans) - 16 août 2013

ce roman exploite à la perfection le principe du narrateur non-fiable
qui permet plusieurs niveaux de lecture selon que l'on croit les 2 narrateurs ou pas.

Elle voit des fantômes partout

5 étoiles

Critique de Nb (Avion, Inscrit le 27 août 2009, 33 ans) - 22 décembre 2011

Dix-neuvième siècle. L'héroïne est une gouvernante embauchée pour s'occuper de deux enfants dans une grande demeure anglaise à la campagne. Très vite, elle s'aperçoit qu'elle voit des revenants: les fantômes de deux anciens employés de la maison, à la réputation controversée. Elle s'inquiète alors pour les enfants dont elle a la charge.
Je n'ai pas été conquis par ce court roman. Si l'histoire est intéressante, et l'aspect psychologique bien présent, j'ai trouvé que le tout traînait un peu. Les hésitations de l'héroïne sont tout à fait compréhensibles, néanmoins leur accumulation et leur longueur m'ont un peu repoussé. Comme d'autres, il m'a semblé que le style avait un peu vieilli.
Par contre, je trouve la scène finale particulièrement réussie: elle permet de conserver toute l'ambiguïté qui ressort de ce genre de situation.

Multiples interprétations

8 étoiles

Critique de Perlimplim (Paris, Inscrit le 20 mars 2011, 41 ans) - 3 novembre 2011

"Le Tour d'écrou" est un très beau livre, et l'atmosphère dépeinte par Henry James est étouffante, trouble, et effectivement tout cela donne l'impression d'un manoir recouvert de poussière. Le livre peut parfois dérouter par son style souvent ampoulé et suranné. Mais il crée ainsi la distance nécessaire qui plonge le lecteur dans un "au-delà" littéraire, un monde irréel. Le coup de maître du "Tour d'écrou" réside avant tout dans cette fin ouverte, où l'auteur laisse toutes les explications à cette fin possibles. Les fantômes aperçus sont-ils réels, ou bien sont-ils les fantômes de l'inconscient de Miss Jessel. Les interprétations pertinentes peuvent être nombreuses, dérangeantes. Surtout, ce livre demande du lecteur un engagement, une prise de position quant à sa lecture, ses lectures possibles.

Une fin géniale

8 étoiles

Critique de Alfredo (, Inscrit le 12 juin 2011, 62 ans) - 12 juin 2011

Moi, je trouve au contraire la fin totalement géniale. Elle fait froid dans le dos bien plus qu'un dénouement fantastique spectaculaire.
Pour moi, il est bien clair que c'est l'héroïne qui a étranglé Miles dans un moment d'hallucination et de folie, que le cri de Miles "Démon!" s'adressait à elle et non à un quelconque fantôme. Le fantôme de Quint, n'est autre que la sexualité naissante de Miles qui terrifie l'héroïne comme un danger qui va détruire l'enfant innocent.

La scène la plus saisissante est, pour moi, le dialogue entre Miles (C'est la première fois qu'on entend sa voix dans le livre) et l'héroïne devant l'église.
Avec une maturité exceptionnelle Miles lui donne tous les éléments: il lui fait remarquer qu'il grandit et le rapport affectif entre eux deux risque de prendre une tournure ambiguë dont lui a pleinement conscience et elle, semble-t-il, absolument pas. Il lui avoue aussi que son personnage de blondinet angélique est "joué" pour lui faire plaisir, mais qu'il pourrait choisir de se comporter autrement, comme le fameux soir.

L’héroïne étrangle Miles pour "sauver son innocence" et le protéger de la puberté, et c'est terrifiant!... C'est elle, le monstre.

C'est incontestablement un excellent roman, mais...

7 étoiles

Critique de LaCritiqueuse (, Inscrite le 14 avril 2011, 29 ans) - 19 avril 2011

C'est incontestablement un excellent roman, le premier que j'ai lu de cet auteur, cependant la fin m'a laissée un peu médusée, frustrée plutôt!

Si quelque chose dans le récit avait laissé présager pareil dénouement j'aurais certainement applaudi cette sortie, mais elle est - et d'après mon humble avis, sans queue ni tête ; comme si l'auteur avait voulu se dérober à sa propre histoire.

Mis à part ce petit bémol ainsi que l'abandon du conteur du début de l'histoire, qui ne revient à aucun moment et que je trouve complètement inutile- je dois avouer que j'ai bien aimé l'atmosphère. J'ai même eu quelques frissons ^^ Surtout lorsque l’héroïne commence à suspecter la duplicité des enfants qu'elle pensait au dessus de tout soupçon. Je le recommande donc aux fanas du genre!

A lire au coin du feu!

6 étoiles

Critique de Lalie2548 (, Inscrite le 7 avril 2010, 32 ans) - 1 février 2011

Tout premier livre de cet auteur pour moi. J'ai relativement apprécié. J'ai trouvé l'ambiance très spéciale et très agréable à découvrir. Elle donne vraiment envie d'écouter cette histoire au coin d'un bon feu un soir d'hiver.

Toutefois, j'ai eu l'impression que c'était long et répétitif à certains moments ce qui a un peu gâché la découverte. de plus, la fin m'a déconcertée. Je ne m'y attendais vraiment pas et je ne sais pas bien quoi en penser. Je suis restée sur ma faim. Un peu dommage mais je mets quand même trois étoiles pour la qualité du texte et de l'atmosphère.

(livre découvert en audiobook)

Prose fantomatique

8 étoiles

Critique de Ianf (, Inscrit le 30 août 2010, 24 ans) - 31 août 2010

A priori, une histoire simple : un conte fantastique sur des apparitions, des revenants, des fantômes. Mais c'est Henry James qui écrit, et ce n'est dès lors plus une simple histoire, mais une plongée dans une forme d'écriture si particulière qu'elle en devient envoûtante.
Outre les divers messages délivrés par ce (petit) roman, outre les symboles et les interprétations que l'on peut en tirer (qui s'étendent de la remise en question de l'innocence à la délicate frontière qui sépare le réel et le fantastique, et l'on serait tenté de voir dans cette dernière du Edgar Allan Poe dans toute l'ambiguïté de son oeuvre), c'est surtout l'écriture d'Henry James qui séduit. C'est une prose superbe, riche en qualificatifs, en descriptions imagées qui nous plongent au coeur de la scène, et c'est aussi cette capacité à resserrer le récit, à focaliser l'attention du lecteur sur des détails, à rythmer l'action comme pour des pulsations cardiaques (pour reprendre cette intéressante métaphore déjà énoncée dans l'une des critiques), qui permet à Henry James de prendre son lecteur à la gorge, de ne plus le lâcher, et de le subjuguer, de l'hypnotiser en même temps, tout en utilisant toujours ses phrases complexes, résolument longues mais, paradoxalement, terriblement efficaces.
Le Tour d'écrou se lit vite, très vite. On regrettera peut-être la pâleur de certains évènements, l'absence d'une scène réellement effrayante, mais l'addition de toutes participe à la création d'une atmosphère envoûtante, douce et inquiétante. Le Tour d'écrou, ou le talent de Henry James, à savoir comment concilier prose raffinée (j'oserais presque dire alambiquée) et histoire de fantômes...

Frustrant !

4 étoiles

Critique de Lindy (Toulouse, Inscrite le 28 mai 2006, 39 ans) - 14 février 2010

L’éditeur faisait une alléchante présentation de ce roman en parlant d’une atmosphère étouffante, d’une histoire incroyable. J’étais très sincèrement enthousiaste à l’idée de lire ce roman. Mais quelle déception au fil des pages !

L’histoire narrée par cette gouvernante est introduite par un conteur que l’on ne retrouve pas à la fin, ce que j’ai du même coup trouvé sans grand intérêt. De plus, ce conte sans queue ni tête est alourdi par des phrases qui n’en finissent pas, des situations qui retombent comme un soufflet tant les qualificatifs dont il est fait usage pour les annoncer sont sans commune mesure avec ce que l’on nous présente.

Je me suis aussi beaucoup ennuyée, attendant avec impatience une amorce, un dénouement fabuleux, quelque chose de vraiment étonnant mais rien ne vient, tout n’a été que frustration…

Atmosphérique

8 étoiles

Critique de Nance (, Inscrite le 4 octobre 2007, - ans) - 3 février 2010

« Je me souviens de tout [...] comme d'une succession d'élans et de découragements, un rythme serré et alterné de bonnes et de mauvaises pulsations. »

C’est un peu ce que j’ai ressenti en lisant cette nouvelle. Ça a une bonne ambiance, mais l’écriture est (très) lourde par moments. Reste que la trame a quelque chose de classique : une jeune femme commence son nouvel emploi de gouvernante de deux enfants et sera tôt témoin de manifestations bizarres... et de fantômes ? La gouvernante, folle ou victime ? L’auteur laisse une ouverture aux lecteurs de faire ses propres interprétations et c’est pour moi ce qui fait le charme de cette histoire. Mon adaptation préférée est celle avec Patsy Kensit (1992) et la musique de Simon Boswell.

Apparitions surnaturelles

8 étoiles

Critique de Cuné (, Inscrite le 16 février 2004, 50 ans) - 18 janvier 2006

Le Tour d'écrou, et non "la" comme je le lisais par erreur sans cesse, c'est l'effet supplémentaire que la présence d'un enfant dans une histoire de revenants produit. D'où une brillante démonstration d'Henry James, qui se lit avec appétit.
Après avoir laissé tomber plusieurs lectures en cours, j'ai eu envie de calmer mon insatisfaction avec un "classique", espérant trouver dans le côté rébarbatif et lénifiant que leur lecture m'inspire habituellement une forme d'expiation pour mes pinaillages.
Hé bien pas du tout !
J'ai été charmée dès le départ par le style d'Henry James, qui n'utilise à mon sens pas un mot de trop, qui décortique avec précision la moindre pensée de cette gouvernante qui s'enfonce dans une spirale de plus en plus aliénante.
L'histoire enfin m'a rendue captive, je voulais absolument en connaître le point final.
Par contre, à trop entendre que le film "Les autres" en était inspiré, j'imaginais un tout autre épilogue, mais à bien y réfléchir je ne suis pas déçue.

Stupeur et tremblement !

8 étoiles

Critique de THYSBE (, Inscrite le 10 avril 2004, 60 ans) - 28 février 2005

Si j’en crois ce que j’ai lu sur Henri James, ce petit livre sur le fantastique m’apparaît être un style isolé du reste de son œuvre.
En fait, il a était le premier livre que j’ai lu de cet auteur, et je dois dire que j’ai du m’y prendre à plusieurs fois pour interpréter certaines phrases.
Mais j’ai trouvé ce récit très dense et intensif. L’auteur nous promène dans une atmosphère à la fois mystique et psychique ou l’on a du mal, par moment à jauger ces états. Court et bien construit, il m’a fait passer un bon moment.

Bof...

4 étoiles

Critique de Manu55 (João Pessoa, Inscrit le 21 janvier 2004, 44 ans) - 19 mai 2004

J'me suis ennuyé...

Fantômes tranquilles

5 étoiles

Critique de Aaro-Benjamin G. (Montréal, Inscrit le 11 décembre 2003, 48 ans) - 12 mars 2004

Pour un roman classé parmi les grands classiques, j'ai été plutôt ennuyé par le récit nébuleux et atmosphérique, me retrouvant à plusieurs reprises un peu perdu parmi ces personnages opaques.
Le film "Les Autres" a décidemment beaucoup plus d'intérêt que le roman qui l'a inspiré.

Thèmes intemporels

9 étoiles

Critique de Gabriel (, Inscrit le 9 mars 2004, 44 ans) - 9 mars 2004

J'ai lu plusieurs fois "Le tour d'écrou" à différentes périodes de mon existence. Et l'âge aidant, j'y ai découvert au fur et à mesure, ce que le récit ne révèle que parcimonieusement sous ses voiles fantomatiques. Ce n'est pas moins une oeuvre d'une rare psychologie qu'un roman fantastique : On comprend tout, tout en ne sachant rien. On concoit, on imagine, on s'interroge pour enfin constater au terme de l'aventure que "Le tour d'écrou" aborde des thèmes intemporels.

Les innocents

5 étoiles

Critique de Féline (Binche, Inscrite le 27 juin 2002, 39 ans) - 4 février 2003


Je n'ai pas lu le livre mais je voulais juste ajouter que si il a inspiré le réalisateur du film "Les autres", il a aussi été adapté au cinéma en 1961 par Jack Clayton sous le titre "Les Innocents" avec Deborah Kerr et Pamela Franklin

vieilli

5 étoiles

Critique de Echemane (Marseille, Inscrit le 12 juillet 2002, 38 ans) - 6 août 2002

Je dois avouer que je n'ai pas du tout été séduit par ce petit roman. Comme la plupart des écrits de Henry James, je trouve que le style a très nettement vielli: c'est ampoulé, emphatique, lourd, enfin tout sauf agréable à lire. Est-ce juste un problème de traduction? Quoiqu'il en soit, cette écriture nuit beaucoup à l'histoire que j'ai trouvée un peu cousue de fil blanc. Peut-être en le relisant y trouverais-je un intérêt nouveau? C'est la raison pour laquelle que c'est un livre qui peut être lu, au moins par souci de culture personnelle puisqu'il a semble-t-il eu une grande influence sur le fantastique (les dernier exemple en date étant le film Les Autres).

Pas convaincue

2 étoiles

Critique de Nelle (Bonne, Inscrite le 9 janvier 2001, 42 ans) - 22 avril 2002

Il me faudra lire d'autres livres de Henry James si je veux changer d'avis car celui-ci ne m'a pas laissé une impression formidable. La fin m'a frustré et le livre en lui même m'a plutôt ennuyée... A noter que ce livre à servi de référence au film d'Amenabar "Les autres" avec nicole Kidman.

Un roman d'atmosphère

7 étoiles

Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 73 ans) - 22 avril 2002

J'ai lu ce livre il y a quelques années et je l'ai vraiment beaucoup aimé. C'était mon premier contact avec Henry James, écrivain qui a eu une grande influence, notamment sur Hemingway. Il m'a donné l'envie d'en lire plusieurs autres. Dans certains il utilise parfois un peu trop les stéréotypes, mais il écrit vraiment bien. "Le tour d'écrou" est aussi un livre à suspense.

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  Le Tour d'écrou 23 Tistou 26 septembre 2013 @ 15:15

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