On connaît le cheminement habituel des enquêtes du célèbre détective belge : scène de crime initiale, première fausse piste, Hercule Poirot se retire et réféchit. Il trouve le dénouement inattendu et rétablit un certain équilibre moral en réponse à l'ébranlement de la norme sociale causée par l'acte délictueux.
Ces enquêtes illustrent à merveille ce genre de schéma. Je trouve cepedant que cette démarche, axée sur l'analyse logique d'une série de faits matériels, est un peu vieillie, à l'heure de la criminalistique. Je pense par ailleurs que les policiers de Simenon, par exemple, ont bien mieux veilli, notamment parce qu'ils sont axés sur l'humain plutôt que sur une raison froide.
Fa (La Louvière, Inscrit le 9 décembre 2004, 36 ans) - 28 février 2012 |