Le tueur de jonquilles
de Michel Joiret

critiqué par Ddh, le 24 mai 2008
(Mouscron - 78 ans)


La note:  étoiles
Un tueur de jonquilles qui fait des roses au champ de tir
Le tueur ? c’est un meurtrier. Tuer des jonquilles ? en quelque sorte piétiner un parterre de jonquilles, vandalisme pur ?
Ce roman policier se déroule à Bruxelles. L’inspecteur Théo Saint-Loup et son équipe sont à la recherche d’un tueur en série particulier : il s’attaque à des vedettes du sport, mais aussi à ceux qui gravitent autour et a une précision de tir insolente. C’est l’occasion aussi de surfer sur certaines pratiques douteuses dans certains milieux : pédophilie, trafic de drogues, ambassade…
Michel Joiret brosse une fresque de notre société sans concession et nous fait entrer dans tous les milieux sociaux, de la maison de passe à l’officine d’un pharmacien en passant par le trafic des femmes venues de l’Est.
Plaisant à lire, ce livre rejoint ce que le lecteur recherche bien souvent : distraction, vagabondage, humour avec un zest de sexe mais sans vulgarité. A emporter dans ses bagages auprès des incontournables de vacances.