L'Oracle della Luna de Frédéric Lenoir

L'Oracle della Luna de Frédéric Lenoir

Catégorie(s) : Littérature => Francophone

Critiqué par Abakkar, le 14 août 2007 (Inscrite le 8 août 2007, 45 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 8 étoiles (basée sur 16 avis)
Cote pondérée : 7 étoiles (965ème position).
Discussion(s) : 1 (Voir »)
Visites : 14 400  (depuis Novembre 2007)

ROMAN LUMINEUX ET BOULEVERSANT

J'ai dévoré ce roman philosophique d'une traite.....
L'écriture, l'univers de Frédéric Lenoir m'ont plu d'emblée et me voilà retrouvée embarquée sur un long voyage où je découvrais Giovanii, jeune paysan qui avait osé lever les yeux sur ELENA magnifique femme..; inaccessible car fille des DOGES.
L'histoire est pleine de rebondissements, de suspens comme on n'en voit plus et où l'aventure et l'amour se mêlent avec brio dans cet univers philosophique........
On finit ce livre avec plein d'images et difficile de lire après d'autres romans... tellement ils nous paraissent fades comparés à "L'Oracle de la Luna".

TRES TRES BON ROMAN LITTERAIRE

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Les éditions

  • L'oracle della Luna [Texte imprimé], le tragique et lumineux destin de Giovanni Tratore Frédéric Lenoir
    de Lenoir, Frédéric
    Albin Michel / LITT.GENERALE
    ISBN : 9782226173515 ; EUR 22,50 ; 04/10/2006 ; 617 p. ; Broché
  • L'oracle della Luna [Texte imprimé], le tragique et lumineux destin de Giovanni Tratore Frédéric Lenoir
    de Lenoir, Frédéric
    le Livre de poche / Le Livre de poche
    ISBN : 9782253123040 ; EUR 8,90 ; 07/05/2008 ; 728 p. ; Poche
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Les livres liés

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Complaisance ou bienveillance?

7 étoiles

Critique de Bluewitch (Charleroi, Inscrite le 20 février 2001, 40 ans) - 12 janvier 2019

Je reviens sur ce livre lu l'an dernier, je ne l'ai plus sous la main, ne pourrai pas le refeuilleter avant d'en faire cette critique éclair mais son souvenir suffira à apporter mon petit grain de sel à tous les avis ici présents, savoureusement contrastés. Si Frédéric Lenoir n'était pas Frédéric Lenoir, peut-être aurais-je accueilli ce roman avec moins de cœur et d'intérêt. Je fais partie de ceux qui trouvent que la démarche transgenre fiction-histoire-philosophie peut être totalement passionnante mais aussi très risquée. Car trouver le subtil équilibre qui ne nous donne pas l'impression d'être soit dans un essai médiocre déguisé en fiction pour faire avaler la pilule, soit dans une fiction prétentieuse qui noie le poisson de sa faiblesse narrative en y allant de toute sa culture de vitrine... ce n'est pas gagné d'avance.
Je ne dirais pas que Frédéric Lenoir y a complètement réussi, mais là où j'ai été convaincue, c'est dans l'intention. On ne sent pas le racolage littéraire mais bien la passion d'un historien philosophe pour les événements et idées qu'il présente. Certes, j'ai été moi aussi parfois dérangée par les facilités narratives mais, en même temps, les personnages sont suffisamment épais et caractéristiques pour qu'on les écoute nous conter leur vie et suive avec curiosité leurs pérégrinations.
L'intention, donc, je l'ai sentie comme un choix de terreau dans le monde de la fiction, pour porter et faire germer les graines d'accès aux grands penseurs auxquels bon nombre d’entre nous n'aurait peut-être pas le courage de s'adresser directement. Je trouve Lenoir généreux et cela se sent dans son écriture en général.
C'était ici peut-être un peu maladroit sur certains plans, mais parvenir à sentir cette générosité, retirer des informations de ma lecture et des envies d'explorer davantage, c'est pour moi un aspect fondamental.

Giovanni se balade en méditerrannée

6 étoiles

Critique de Pierraf (Lyon, Inscrit le 14 août 2012, 61 ans) - 15 novembre 2015

Une belle balade autour de la méditerranée du XVIième, à travers les aventures de Giovanni, on découvre les us et coutumes des différents peuples. C'est une écriture simple, facile à lire, ça s’enchaîne de manière chronologique. Par contre il y a des longueurs inutiles, Frédéric Lenoir passe des pages et des pages à vouloir nous initier à l'astrologie, aux rites orthodoxes, etc ... et du coup on se demande si on lit un roman, un traité scientifique, un livre de philosophie ... C'est dommage car le livre perd beaucoup de son rythme et de son intérêt.

Un bon moment

9 étoiles

Critique de Warrel62 (, Inscrit le 30 mars 2013, 49 ans) - 16 novembre 2013

Le parti pris de mélanger le romanesque et un cours de philo et de religions peut évidemment irriter certains.
Après il n'est pas interdit si on commence à fatiguer de sauter les passages un peu long.
Ce que je retiens est que j'ai eu du mal à lâcher ce bouquin, qu'il n'y a rien à redire au niveau du scénario, que j'ai voyagé, que je ne suis pas ressorti moins intelligent qu'avant sa lecture, au contraire.
Et finalement que les 8,10 euros que j'ai dépensés valaient bien le coup, ce qui est loin d'être le cas pour tous les romans.
Donc merci à Monsieur Lenoir pour ce bon moment

des références historiques fausses

4 étoiles

Critique de Sandraparis (, Inscrite le 24 mai 2013, 48 ans) - 24 mai 2013

Je commence à peine ce bouquin (232e page) et je lis : "Mais le signe ultime... fut la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb : ainsi l’Évangile serait annoncé à toute la Création et le Jugement dernier pourrait avoir lieu... Maître Lucius se souvenait de l'émotion qui avait secoué toute la Chrétienté à l'annonce de la découverte du navigateur portugais."
Christophe n'a jamais été portugais ! Né Italien, marié à une Portugaise, a navigué pour la flotte espagnole mais il n'a jamais été Portugais.
Le livre est-il truffé d'erreurs aussi grosses ??!! Parce qu'en référence historique, Frédéric Lenoir n'a pas hésité un instant !

Je partage l'avis de Saint-Germain-des-Prés du 23 février 2009 : un mix des Piliers de la Terre et du Monde de Sophie... barbant mais se laisse lire...!

Mais je vais insister encore une centaine de pages... Sinon j'irai rapidement lire Train de nuit pour Lisbonne.

The Roman

10 étoiles

Critique de Eric07 (, Inscrit le 19 janvier 2013, 48 ans) - 19 janvier 2013

J'ai lu ce roman il y a deux ans. Je ne connaissais pas Frédéric Lenoir. Mon libraire, très critique en général, me le présente comme un des meilleurs romans jamais écrit. Dubitatif, je l'emmène en vacances aux sports d'hiver, et là c'est un choc. Je suis happé par l'histoire, le style, le contenu philosophique et oecuménique. C'est un moment rare que de lire un tel livre, on en sort différent, on a envie de le faire lire autour de soi afin de rendre le monde meilleur. On retrouvera en 2012, dans L'âme du monde, cette idée que toutes les religions se rejoignent et que bien des guerres et conflits seraient évités si l'on partageait davantage cette réflexion. Mais dans L'Oracle de la Luna, la force des idées est portée et soutenue par le caractère de personnages magnifiques et le souffle de paysages somptueux tout autour de la méditerranée. Le seul problème quand on a terminé ce roman est d'en retrouver un aussi bon. Je le cherche depuis deux ans...

roman très intéressant

10 étoiles

Critique de Alifraiz (, Inscrite le 17 août 2012, 32 ans) - 17 août 2012

qui nous permet de découvrir de nouveaux thèmes

Un cours d'histoire, de philo et de théologie qui tue le roman!

3 étoiles

Critique de Anicroche88 (, Inscrite le 1 juin 2011, 51 ans) - 1 juin 2011

J'aime les fresques historiques qui permettent d'approcher une époque... mais là Frédéric Lenoir signe un nanar... désolée d'être aussi brutale mais tous les ingrédients y sont: un jeune paysan amoureux d'une grande noble, il est inculte et va tout apprendre en 4 ans... sans compter le duel, la condamnation à mort transformée en galères à vie mais heureusement le naufrage sauve le beau jeune homme qui se retrouve sauvé par le monastère... il apprend l'art de peindre des icônes et là aussi, comme par miracle devient le peintre de son temps! Que de qualités! voilà le superman de la culture et de la beauté... tous ces clichés irritent mais l'ouvrage se lirait bien s'il ne restait la volonté de l'auteur de nous cultiver, nous pauvres lecteurs incultes, et là ...il nous abreuve à chaque chapitre et nouvelle rencontre de toutes les données (certes intéressantes) historiques, philosophiques, théologiques etc... de cette belle époque de la renaissance italienne... mais si on veut suivre le fil de l'intrigue, c'est difficile de ne pas "sauter" ces pages... encore faudra-t-il avoir le courage d'y revenir pour déguster ces digressions culturelles... mais le roman d'aventures sied mal avec les leçons trop appuyées...
au final, rien de bien... trop de clichés du roman sentimentalo-historique et trop d'articles historiques... il aurait fallu choisir!
dommage!

On en sort plus rêveur et plus riche.

10 étoiles

Critique de Rock30 (Nimes, Inscrit le 6 juillet 2008, 56 ans) - 15 août 2010

Très bon livre, du début à la fin le lecteur est captivé par l'aventure de Giovanni. Instructif, passionnant, sujet de réflexion, l'oracle della luna est à ne pas manquer de lire.

Un grand livre

10 étoiles

Critique de Le rat des champs (, Inscrit le 12 juillet 2005, 68 ans) - 10 août 2010

Selon la quatrième de couverture, certains critiques littéraires n'ont pas hésité à comparer Lenoir à Umberto Eco, ce qui ne me semble pas exagéré, loin de là. Ce livre est envoûtant à plus d'un titre, pour l'action romanesque, pour la rigueur de la documentation historique, pour la noblesse des sentiments, mais aussi et surtout pour les leçons de philosophie et de métaphysique qu'il apporte plaisamment et sans prétention aucune. A travers l'histoire de Giovanni et ses rencontres, l'auteur nous initie à la pensée des plus beaux esprits de l'humanité depuis l'antiquité jusqu'au XVIe siècle, de Platon et Aristote à saint Thomas d'Aquin, Pic de la Mirandole, sans oublier le soufisme et la kabbale.

Palpitant d'un bout à l'autre, vivant, truffé d'une érudition sans faille, cet excellent livre nous offre un voyage dans le temps avec le meilleur des guides.

Un coup de coeur.

aventure, culture, souffle: carburant pour cerveau humain

10 étoiles

Critique de Expelliarmus (, Inscrit le 10 août 2009, 60 ans) - 10 août 2009

Merci à l'employé de la FNAC de Strasbourg qui m'a conseillé ce livre pour mes vacances....Lu un peu chaque jour, comme un nectar.

Bien sur il faut aimer au moins un peu l'histoire-géo, la philo, les histoires de vie les gens, l'aventure, voire le "policier", les histoires d'amour, les religions, le mystère, ...et ne pas trop aimer tout ça non plus, ne pas être un "spécialiste" d'aucun des domaines ( cf autres critiques).

Car l'aventure de Giovanni Trattore, c'est tout ça en même temps...son histoire incroyable est un fil conducteur palpitant sur une planète de sensations intellectuelles, culturelles, émouvantes, morales, artistiques....il faut juste un peu se laisser aller.

Ce n'est sûrement pas le meilleur mondial dans aucune catégorie, mais finalement c'est le meilleur car c'est très bon en tout.
Il faudrait le relire pour profiter de tous les niveaux de lecture, et ne rien oublier, sauf qu'on a tellement eu envie de connaître la fin que...
L'oracle peut aussi générer des tas de discussions passionnantes en famille, entre amis...des débats d'idées.
on voudrait être un producteur pour vite tourner le film et en faire profiter le monde entier (propos sacrilège sur ce site? )
ma fille de 16 ans et mon épouse ont été emballées comme moi.
En plus ce livre peut vous rendre plus humain.
Il devrait etre prescrit comme un médicament cérébral.
Vite Monsieur Lenoir: la suite !

L'Histoire des religions pour les "mules" (France Inter)

9 étoiles

Critique de Habertus (, Inscrit le 6 août 2009, 75 ans) - 6 août 2009

Il avait démêlé le Dan Brown, qui comportait beaucoup d’invraisemblances, et d’inexactitudes. Ce roman ne s ‘appuie pas sur du vent, mais sur des connaissances d’érudit.
Ici l’intrigue est imaginaire, le reste est exact dans la Renaissance, sorte de mondialisation avant que nous n’employions le vocable.
La destinée est au centre de ce livre, et l’astrologie sert de fil conducteur au héros, dans le contexte très bien décrit des nouvelles idées de Luther, de la théorie de Copernic, de la place de la religion (juifs, musulmans, orthodoxes...). Et en "fil rouge", un propos philosophique passionnant où l'on parle surtout du libre-arbitre, où la tolérance et l'humanisme sont les idées maîtresses.
C’est « l’histoire des religions pour les mules », dit un commentateur de France Inter. C’est une leçon de philosophie aussi, un guide pour la spiritualité pour l’être.
Le roman est palpitant, et se lit d’un quasi-trait, empli d’intrigues et rebondissements, qui nous font voyager de la Calabre à Venise, à Chypre, au mont Athos, à Alger, et , in fine, à la Jérusalem céleste, équilibre des trois religions monothéistes.
On passe de la condition de paysan à celle de faux aristocrate épris d’une très très jolie blonde vénitienne, à celle de moine, à celle d’ermite, d’esclave, et enfin d’affranchi. Une leçon de tolérance aussi entre religions, une pratique de l’ésotérisme.
Parfois l’auteur est un peu trop didactique, et l’on pourrait alors être tenté de saborder la lecture de certains passages, qui épousent un peu le ton d’ un manuel d’enseignement, même si les personnages sont bien en situation de transmission et réception d’un savoir contenu dans quelques rares têtes et dans de rares copies de manuscrits arabes, juifs ou chrétiens de grands maîtres kabbalistiques.
A l’époque l’on se battait pour conserver le pouvoir du secret, et ce que les astres pouvaient révéler sur le futur était un danger, ce qui ne servira pas le héros , Giovanni Tratore , détenteur d’un savoir multiforme, que lui a transmis un vieil érudit caché au fond d’une cabane au fond des bois.
Ouf, il y a aussi de l’amour, très libre. Cela détend le lecteur, et l’accroche à la lecture. Bref l’auteur n’est pas le saint qui se cache dans l’exégèse, comme Giovanni s’est caché dans la peau très mince, de l’ermite du Mont Athos, qui a failli mourir devant le constat rebelle de St Ephrem , qui a découvert avec son sang que Dieu n’existait pas après une vie de retiré du monde dans la grotte où vivra pendant trois ans Giovanni! Le héros s’enfuira de la cellule, en tabassant les moines qui lui donnaient une fois par jour pain et eau, et ne révèlera pas la prose en quatre mots du saint, pour ne pas abattre les croyances populaires et religieuses. Le héros cultivera la passion des deux femmes, l’une sans connaissance, à l’inverse de son alter ego, juive, tout aussi brune que la première est blonde. L’initiation du paysan puceau de Calabre sera faite par Luna, celle qu’il a sauvée d’un bûcher allumé par des villageois qui , devant les catastrophes naturelles, ont cherché un « bouc-émissaire », et ont déclaré que celle qui les sauvait en les soignant par les simples, était, évidemment « sorcière ».
Le paysan sera initié à l’épée, par le fidèle de son maître en philosophie et tuera l’aristo qui est promis à la belle vénitienne, qui ne veut que son calabrais. Les femmes dans ce livre sont comme la Pénélope d’Ulysse, elles sauront attendre le retour de l’amant, ballotté par le destin, qui a du mal à résister aux tentations de la chair. Les femmes sont un peu à sa traîne, et n’ont pratiquent pas les mêmes libertés, semble-t-il !

La lumière de la lune

10 étoiles

Critique de HildegardeVonBeaumont (Beaumont, Inscrite le 21 novembre 2008, 51 ans) - 10 juin 2009

J'ai vraiment beaucoup aimé ce livre, je l'ai dit à l'Auteur que je trouve vraiment intéressant.
L'écriture est simple et efficace. Le récit nous entraine facilement et on s'attache très vite aux personnages que l'on rencontre dans ce livre. D'ailleurs ça ressemble beaucoup à Frédéric Lenoir : doux, humble, curieux et parfois perdu...
Vraiment lire ce livre a été un plaisir de chaque instant !

Brassage pseudo-philosophico-religieux

5 étoiles

Critique de Saint-Germain-des-Prés (Liernu, Inscrite le 1 avril 2001, 51 ans) - 23 février 2009

Eh oui, encore un de ces ouvrages que j’aurais tendance à qualifier de « grand n’importe quoi ». Plus de 700 pages pour décrire les aventures de Giovanni au 16e siècle. Fils d’agriculteur, rien ne le prédestinait à une vie rocambolesque faite de rencontres capitales et de déconvenues dramatiques. Giovanni rencontrera tant de maîtres spirituels exceptionnels (spécialistes dans des domaines aussi variés que le christianisme, l’astrologie, la kabbale, …) qu’on est vite mis au parfum : ce n’est pas la crédibilité que recherche l’auteur. Chaque rencontre est le prétexte à de longues réflexions soit-disant emplies de profondeur. Ceci est plutôt un fourre-tout auquel l’auteur a voulu, en vain, conférer une portée philosophique, un livre touche à tout.

Quant à l’histoire, riche en rebondissements, elle contient tous les ingrédients du best seller facile et cliché : un amour impossible (because classes sociales différentes), un duel, de la sorcellerie, des corsaires, un ermite, de la prison, un chien qui sauve le héros mourant (si si, je vous le jure), le héros qui perd la foi, le désir de vengeance, le héros qui retrouve la foi (eh oui, rien ne nous est épargné…), les bons sentiments, la fin très larmoyante, les rivales qui tombent dans les bras l’une de l’autre, …

Je ne résiste pas à citer cet extrait qui, contre toute apparence, n’est pas de Barbara Cartland : « Cette attirance réciproque lui semblait bien étrange, mais l’aura magique de cette rencontre ne faisait qu’attiser le feu qui commençait à gagner son cœur ».

Frédéric Lenoir se plante en beauté. Les passages philosophiques sont d’une platitude atterrante. Le scénario est grotesque. Un peu comme un mix entre « Les piliers de la terre » de Follett et « Le monde de Sophie » de Gaarder, aux antipodes d’un Pascal Mercier dans « Train de nuit pour Lisbonne », par exemple…

Bon, à côté de ça, indéniablement, ça se laisse lire…

J'ai adoré

9 étoiles

Critique de Campanule (Orp-Le-Grand, Inscrite le 10 octobre 2007, 57 ans) - 25 novembre 2008

Quel magnifique livre et quelle belle épopée dans le temps. A part quelques longueurs pour ma part pas vraiment nécessaires, l'histoire est prenante, les personnages très attachants et le suspense bien mené. Quel plaisir aussi de voyager dans le temps, cela nous change de tous ces romans contemporains.

Mélange malhabile

3 étoiles

Critique de Jack'o'Lantern (, Inscrit le 4 avril 2006, 42 ans) - 11 septembre 2008

Que dire de ce roman si ce n'est l'ennui qu'il a suscité chez moi.

Entre une bluette sentimentale improbable et racontée maladroitement, une histoire un peu bringuebalante et plutôt mal ficelée (on part d'un monastère avec un pseudo début de thriller ésotérique pour un flashback sicilien puis retour sur le pourquoi du comment), j'avoue avoir eu beaucoup de mal à le terminer et ne pas passer à autre chose.

On sent que l'auteur veut partager ses connaissances sur le sujet religieux mais qu'il n'arrive pas à les intégrer harmonieusement à son histoire.

Bref, pour ma part, c'est un livre à oublier.

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  Oracle della Luna et Frédéric Lenoir 18 HildegardeVonBeaumont 18 août 2010 @ 12:27

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