Retour à Montechiarro de Vincent Engel

Retour à Montechiarro de Vincent Engel

Catégorie(s) : Littérature => Francophone

Critiqué par Sirocco, le 6 août 2001 (Lillois, Inscrite le 12 septembre 2000, 44 ans)
La note : 9 étoiles
Moyenne des notes : 8 étoiles (basée sur 9 avis)
Cote pondérée : 7 étoiles (2 419ème position).
Discussion(s) : 1 (Voir »)
Visites : 5 753  (depuis Novembre 2007)

Un bonheur de lecture

Un roman magnifique qui malgré son épaisseur se laisse dévorer d’une traite. Situé dans un petit village Toscan, une saga familiale qui s'étend sur plus de trois générations.
Les destins des personnages sont poignants, surtout celui des femmes qui, à l'image de ce somptueux décor toscan, semblent vouloir rester paisibles et trouver le bonheur. Malheureusement, l'histoire et les hommes qui la font bouleversent le paysage…
Vincent Engel met les femmes à l'honneur dans son roman ; elles sont incontestablement les personnages les plus fins et intelligents. Face à leur évidente pureté, elles mettent en évidence l'absurdité des hommes et de leur guerre. J'ai tout simplement adoré ce roman qui m'a donné envie de découvrir la Toscane que je ne connais pas encore.

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6 étoiles

Critique de Yotoga (, Inscrite le 14 mai 2012, - ans) - 9 juin 2013

Ce livre offre tous les thèmes chers à un roman historique : les familles amis, les successions de générations, l'ennemi chassé du pays, les secrets familiaux, les morts qui ne sont pas morts, les émigrations aux Etats Unis, les vendettas... Et l'Italie dans toute sa splendeur. Sur l'histoire, on se référera aux autres critiques.

Le rythme du roman est très bizarre. L'auteur a besoin de presque 80 pages pour décrire trois jours à Venise avec une rencontre amoureuse, des passages de descriptions extrêmes, pour ensuite sauter une génération en 10 pages, sans détails et en style journalistique. Le livre entier n'a pas de tenue de rythme, le lecteur ressent dans certains passages la pression de l’éditeur pour rendre un papier dans les temps.

Le style de l'écriture est tout de même agréable et l'histoire assez dense pour une lecture rapide. Les trahisons et revirements de situations sont assez bien menés. A lire en terrasse au soleil, l'été.

Une -longue- déception

5 étoiles

Critique de Ludmilla (Chaville, Inscrite le 21 octobre 2007, 62 ans) - 2 janvier 2013

Trois parties de l’histoire italienne correspondant plus ou moins à 3 générations :
- le Risorgimento1849-1889,
- le fascisme 1919-1943,
- les brigades rouges 1978

Un pavé de près de 800 pages (en gros caractères heureusement).
Je ne suis pas « entrée » dans ce livre, les personnages ne m’ont jamais paru « vrais », trop de questions restent sans réponse, un deus ex machina (le juif errant ?) qui apparait dans chacune des parties, trop de coïncidences…

J’ai l’impression de ne pas avoir lu le même livre que les autres critiqueurs…

Aaahh la Toscane ...

10 étoiles

Critique de HakuRyoku (, Inscrit le 9 juin 2010, 53 ans) - 23 février 2012

Une saga familiale où les femmes tiennent le devant de la scène dans une des plus belles régions d'Europe ... que dire de plus. C'est poignant et tragique, sans toutefois être dénué d'espoir.
Ne cherchez pas Montechiarro sur la carte de l'Italie, vous ne la trouverez pas. Et pourtant, chaque page sent bon la Toscane ...

Comme une envie de visiter la Toscane

8 étoiles

Critique de Arnaud (Andenne, Inscrit le 29 novembre 2004, 37 ans) - 22 octobre 2010

J'ai eu la chance d'avoir Vincent Engel comme professeur et c'est donc avec une curiosité accrue que je me suis lancé dans la lecture de Retour à Montechiarro. Je n'ai pas été déçu. La puissance romanesque est incontestable et j'ai souvent eu l'impression que ce livre mettait plusieurs sens en éveil. Je sentais les odeurs de la Toscane et je voyais ses paysages enchanteurs. J'ai certes été un peu déçu par la troisième partie qui n'est à mon avis pas à la hauteur des deux précédentes mais cela ne m'empêche pas de conseiller chaleureusement ce roman.

ne se lâche pas!

10 étoiles

Critique de Isaline (Tours, Inscrite le 16 avril 2005, 37 ans) - 19 avril 2005

un livre sublime...partez à la découverte de la Toscane grâce à ce merveilleux roman servi par une écriture subtile et prenante. Un conseil : lisez ce livre si vous avez un peu de temps devant vous...sinon gardez le pour plus tard car si vous le commencez vous serez frustré d'être obligé de le refermer! je vous souhaite un excellent moment de lecture grâce à Monsieur Engel!

Bellissima Toscana

8 étoiles

Critique de Gilou (Belgique, Inscrite le 1 juillet 2001, 69 ans) - 14 juin 2003

Comme pour Lucien, le début de cette grosse brique ne m'emballait pas, j’allais renoncer, mais la magie a fait son effet et quand l'histoire s’installe vraiment, je l’ai dévorée d'une traite moi aussi, comme Sirocco. Belle histoire, écriture rythmée. Il y a beaucoup de personnages, mais l'auteur remet le lecteur sur les rails par un clin d'œil en arrière, par çi par là, afin de ne pas perdre le fil de l’histoire. Le personnage d’Asmodée (un conteur) est comme un fil conducteur. Vincent Engel dévoile une sensibilité toute féminine, il sait se mettre à la place des femmes (comment fait-il ? Mystère). Il les dépeint avec justesse.
Ce livre est un hymne à la femme.
Ces femmes d'un autre temps qui se sont battues contre les hommes et leurs instincts guerriers et de supériorité. Destins de femmes à trois époques différentes. Le tout emballé dans le cocon moelleux de la Toscane, coin d’Italie si attachant. Après certains passages, je quittais la page des yeux et j’étais transportée sur ce balcon de la villa Bosca.( J’ai refait provision, en pensées, de paysages de cette Toscane visitée il y a longtemps).
Il rend surtout hommage aussi à ce photographe-artiste qui voit la Toscane avec ses yeux d'étranger. ( La lumière de la Toscane c'est le pied pour un photographe).
Sébastien Morgan, mon personnage préféré, qui a su aimer Agnese d’un grand amour, sans l'amour physique, juste LE VERITABLE AMOUR, qui dure jusqu’au bout, jusqu'au dernier souffle.
Que rajouter encore, tout est dit dans vos si belles critiques précédentes. Si, encore juste mais juste… une impression. La première partie à Venise, par certains détails, bien sûr , (qui se situe plus tard dans le temps en 1918), m’a fait replonger dans l’histoire d'Aldo dans la série (6 volumes) de Juliette Benzoni " Le boiteux de Varsovie" et la partie 1919 où Sébastien et Agnese se rencontrent, au roman " Sur la roue de Madison " de Robert -James Waller. Ceci est un avis tout à fait personnel.
On fait l'interprétation chacun à sa manière. Nous sommes sur un site libre.

Mais, tout compte fait, je n’ai qu’un mot à dire à Vincent Engel. BRAVO !

Des pages sentant bon la Toscane !

8 étoiles

Critique de Cocagne (Saint Maur des Fossés, Inscrite le 3 janvier 2002, 46 ans) - 3 janvier 2002

Je me retrouve face à un livre de plus de 750 pages pour la période de Noël et j'espère secrètement que cela ne va pas finir comme ces nombreux livres qui brodent des pages et des pages sur la vie d'une famille...
Mais non, me voilà dans le petit village toscan de Montechiarro, et je gravis comme le père Baldassare le chemin de la prestigieuse villa Bosca en compagnie du tout jeune orphelin Adriano Lungo. Sur ce chemin, je retrouve les odeurs de campagne de mon enfance, et par la force des descriptions de Vincent Engel, je tombe tout simplement amoureuse de ce pays qu'est la Toscane...
Sur ce chemin, je traverse trois périodes clés de l'histoire italienne (le Risorgimento, le fascisme, les années de plomb), je rencontre des femmes éblouissantes dans leurs combats quotidiens et leurs quêtes d'un bonheur si difficile à atteindre et je suis émerveillée
Vincent nous pose au travers du personnage d'Agnese Della Rocca : "Peut on vivre sans amour ?". La réponse nous l'aurons dans le dénoument de cette incroyable saga, mais une chose est certaine, ce "Retour à Montechiarro" est à lire absolument.

La dernière impression...

8 étoiles

Critique de Lucien (, Inscrit le 13 mars 2001, 62 ans) - 30 décembre 2001

"La dernière impression est toujours la bonne" écrit Vincent Engel vers la fin de son roman-fleuve. Et cette phrase prend l'allure d'une vérité, particulièrement applicable à ce livre. L'impression de départ, en tout cas la mienne, était en effet plutôt négative : les cinquante premières pages de ce gros volume (près de 800 pages) évoquaient pour moi cette fameuse réflexion de Paul Valéry qui se déclarait incapable de produire de ces lieux communs romanesques comme : "La marquise sortit à cinq heures." Or, c'est ce type de narration hyper classique qui "lance" la saga de Montechiarro, au risque de décourager un lecteur un peu trop impatient. Le romanesque n'est pas abse

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  Montechiarro et les autres 3 Jo 29 août 2006 @ 21:47

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