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6.2.1 NOUVEAUTES LIVRES
medium
Le chien jaune de Georges Simenon

Catégorie(s) : Littérature => Policiers et thrillers

critiqué par Hexagone, le 15 janvier 2007 (Inscrit le 22 juillet 2006, 41 ans)

La note: 4 etoiles
Moyenne des notes : 5 etoiles (basée sur 3 avis)
Cote pondérée : 4 etoiles (27 310ème position).
Visites : 1 917  (depuis Novembre 2007)

Concarneau sous la pluie

Une série de tentatives de meurtres est perpétrée dans un Concarneau pluvieux.
Les notables de la ville sont le centre de gravité du roman, en orbite se trouvent un mystérieux chien jaune, une fille de salle et une brute épaisse.
L'arrivée de Maigret permettra on s'en doute la résolution de l'affaire.
Une ambiance de province un dimanche après midi, des moeurs oubliées, nous sommes dans les années trente.
Tout n'est pas blanc ou noir, et les moins probables coupables font les plus beaux salauds.
Rien ne m'a enchanté dans ce livre, et à lire les critiques de Simenon sur le site, je m'interroge.
De deux choses l'une, ou le style ne me convient pas, ou il est complètement dépassé de nos jours et passera aux oubliettes.
Je garde martel en tête et m'oblige de ce pas à lire un deuxième titre de Simenon, ne voulant pas pénaliser l'auteur par l'avis d'une seule lecture.
On m'avait assuré qu'il s'agissait d'un classique de Simenon.
Attendons la suite.

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Les éditions
small Le chien jaune [Texte imprimé] Georges Simenon
de Simenon, Georges
le Livre de poche / Le Livre de poche
ISBN : 9782253142928 ; EUR 5,00 ; 2003-01-02 ; 190 p. ; Poche
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Les critiques éclairs (2)

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A La Tables des Ratés... 9 etoiles

Mostaguen, un notable de Concarneau est grièvement blessé d’un coup de révolver, alors qu’il rentrait paisiblement chez lui, de retour du bar-restaurant-hôtel « L’Amiral » qu’il fréquentait. Seul témoin du meurtre, un chien d’un jaune sale, de la couleur des chiens de personne.

Appelé sur les lieux, Maigret commence son enquête par ce fameux bar. Les clients en sont aussi des notables, des types semble-t-il à l’aise, des gens du type de ceux qu’on écoute.

J’ai lu de mauvaises critiques sur ce grand classique de Simenon : l’un trouvait que le livre datait, l’autre regrettait de ne pas retrouver l’ambiance Agatha Christie. Eh oui, ma bonne dame, Simenon n’a (heureusement, de mon point de vue) rien à voir avec l’auteur d’énigmes à la chaine bien connue. Simenon, c’est l’intérieur, l’interne humain, pas le cheveu oublié sur l’oreiller, cheveu qui prouve que, décidément non, la victime n’était pas chauve !

J’ai lu aussi parlant de Simenon (elle s’appelle Lune, joli, non ?) « Vous nous ouvrez la porte de l'Hôtel de l'Amiral, nos narines reçoivent les odeurs de tabac, d'alcool, de bière, de repas tristes et gras. Nous épions, tapis sans être vus, une frange misérable de la population, les regards sournois de quelques notables dont nous devinons la laideur sous leur dehors de bien-pensants de petite ville de province où chacun se sourit, se déteste, magouille lâchement. Nous suivons Maigret, nous approuvons sa placidité et sa non-méthode qui, en fin de compte, en est une, la sienne ». En voilà au moins une qui a tout compris.

Simenon, ça se mâche, surtout à Concarneau, par la pluie qui remplit ce pot de chambre. Les hommes, leurs défauts, leur lâcheté, leur petitesse, ça se déguste en connaisseur. Ils sont vrais, ni héroïques ni dignes d’admiration, ils existent, tout simplement.

Autre aspect remarquable du roman, l’opposition entre l’intelligence sensitive de Maigret et la méthode plus « jugulaire-jugulaire » de son adjoint, apprise à l’école de police et répétée sans génie, la méthode à la mode de nos jours, faite d’indices, de preuves matérielles, de matériel tout simplement, qui ne permet pas de comprendre les ressorts d’une affaire mais de remplir les tôles françaises, si accueillantes comme chacun sait…

Lorsqu’Arletty s’indignait de paraître avoir une gueule d’atmosphère, c’est peut-être (peut-être seulement, hein ?) au « Chien jaune » qu’elle pensait, car ce bouquin, c’est de l’atmosphère mer saline, pluie sale, réflexes petits, trouillards-combinards, c’est de l’atmosphère d’exception, un des très grands écrits du Maître Georges.

Noir de Polars (PARIS, Inscrit le 28 mai 2011, 44 ans) - 21 février 2012


Vraiment ? 3 etoiles

J'ai du lire ce livre en 4ème, malheureusement.

Cela faisait longtemps que j'avais entendu parler de Maigret et enfin une opportunité de lire un livre de Simenon.
L'inicipit paraît intéressant, l'intrigue bien faite, le style bien écrit, mais en fait, ce livre ne m'a pas du tout emmené dans une ambiance Agatha Christie que j'espérais retrouver ici.
Les personnages n'inspirent pas la sympathie, et Maigret ne m'est apparu qu'à la cheville du célèbre détective Belge, la ville de Concarneau y apparait vide et terne, comme le livre.

En espèrant m'être trompé et découvrir une bonne surprise la prochaine fois.

Mister-H (, Inscrit le 31 octobre 2010, 16 ans) - 31 octobre 2010


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