Scorpion (Le), tome 01 : La Marque du Diable
de Stephen Desberg (Scénario), Marini (Dessin)

critiqué par Manga, le 7 février 2006
( - 31 ans)


La note:  étoiles
La marque du Diable, une marque qui reste
J’ai découvert cette BD par hasard – mon père l’a reçue pour son anniversaire – j’aurais pu tout aussi bien passer à côté vu que mes goûts et envies changent tous les jours !

Quand je l’ai fini, je savais tout de suite que j’allais en faire ma collection. Bien qu’il y ait un mélange de catholicisme, de Moyen-Âge et n’étant pas toujours fan de cela, Scorpion, lui, me plaît beaucoup. D’autant plus que le héros est tout ce qu’il y a de plus beau, un charme ravageur. J’en suis à ma quatrième BD et je n’ai pas l’intention de m’arrêter en chemin !
Scorpion 9 étoiles

Beau début de série ! Personnages bien typés (les méchants ont des vraies trognes de méchants !), le héros a tout pour lui (bourré de charme, plein d'humour, chanceux...) une sulfureuse et splendide hetaïre pour érotiser tout ça juste ce qu'il faut... Rien à dire, c'est de la belle ouvrage. En plus l'histoire est prenante et on a envie de se plonger dans le tome suivant dès qu'on a refermé l'album. Je dois bien avouer que je me suis laissé prendre au jeu moi aussi... 9 tomes à ce jour je crois...et on en redemande !

Patman - - 56 ans - 7 mars 2012


Un excellent premier tome! 7 étoiles

Voici une bande dessinée originale que je ne connaissais pas encore. J'adore l'histoire et les personnages. c'est vraiment très intéressant, on est vite captivé. Le graphisme est très très bon. C'est un excellent début en tous cas. Je ne suis pas encore complètement fan mais j'attends de découvrir la suite.

Lalie2548 - - 34 ans - 3 juin 2011


Excellente ! 10 étoiles

Le Scorpion, dont "La Marque du Diable" est le premier tome, s'annonce comme une excellente série ! Dans le Rome du XVIIIème siècle, un homme se bat contre ceux qui dirigent en cachette l'Eglise. De sa mère, brûlée vive, il a reçu pour héritage un tatouage de scorpion rouge sur l'épaule. Le Vatican est dirigé par 9 grandes familles, héritées de la Rome Antique. Ces familles intriguent pour faire assassiner le pape. Le Scorpion, lui, se bat pour connaître la vérité, savoir qui est son père et qui a fait brûler sa mère.
Les personnages du "Scorpion" sont hauts en couleur, c'est peu de le dire ! Le Cardinal Trebaldi, aux allures de Richelieu, est le grand gourou des complots. En guise de Milady, il dispose d'une délicieuse empoisonneuse égyptienne, Méjaï, aussi sulfureuse que venimeuse. Quant au héros, il est affublé d'un gros lourdaud de hussard, aux faux airs de Depardieu.
En somme, un très bon début pour cette BD de Enrico Marini, aussi connu pour ses excellents "Rapaces".

Poupi - Montpellier - 28 ans - 6 janvier 2007