Léon l'Africain
de Amin Maalouf

critiqué par Norway, le 22 janvier 2006
(Entre le Rhin, la Méditerranée et les Alpes ! - 44 ans)


La note:  étoiles
Plus que moyen...
- 4ème de couverture :

"Cette autobiographie imaginaire part d'une histoire vraie. En 1518, un ambassadeur maghrébin, recevant d'un pèlerinage à la Mecque, est capturé par des pirates siciliens, qui l'offrent en cadeau à Léon X, le grand pape de la Renaissance. Ce voyageur s'appelait Hassan al-Wazzan. Il devient le géographe Jean-Léon de Médicis, dit Léon l'Africain. Sa vie, faite de passions, de dangers et d'honneurs, et que ponctuent les grands événements de son temps, est fascinante : il se trouvait à Grenade pendant la Reconquista, d'où, avec sa famille, il a dû fuir l'Inquistion, en Égypte lors de sa prise par les Ottomans, en Afrique noire à l'apogée de l'empire de l'Askia Mohamed Touré, enfin à Rome aux plus belles heures de la Renaissance, ainsi qu'au moment du sac de la ville par les soldats de Charles Quint. Homme d'Orient et d'Occident, homme d'Afrique et d'Europe, on pouvait difficilement trouver dans l'histoire personnage dont la vie corresponde davantage à l'époque étonnante que fut le XVIe siècle."

- Critique :

Personnellement je n'ai pas du tout accroché malgré les conseils d'une autre lectrice. Je me suis arrêtée à la page 59... Le flou de l'histoire, les extravagances de certains personnages, et les retours en arrière rendent la lecture de ce livre assez difficile. J'ai été assez déçue alors que j'avais tant aimé le Rocher de Tanios.

Peut-être que j'en reprendrai la lecture plus tard afin de parfaire ma critique et de la rendre plus objective.
Amin Maalouf est un excellent conteur 8 étoiles

"Léon l'africain" d'Amin Maalouf (347p)
Ed; Le Livre de Poche

Bonjour les fous de lectures....

Voici une autobiographie imaginaire basée sur des faits réels.

C'est l'histoire d'Hassan , mieux connu sous le nom de Jean-Léon de Médicis ou encore Léon l'africain.
Hassan est né en 1490 à Grenade qui est alors musulmane.
Suite à la prise de la ville par Ferdinand le Catholique, Hassan va traverser la méditerranée arriver à Fès où juifs et musulmans viennent de prendre refuge après leur expulsion de l’Espagne.
Il va s'engager dans la diplomatie, suite à un voyage à Tombouctou, et découvrir de nombreuses contrées.
Il se retrouve au Caire, à Istanbul, à Tunis, à la Mecque... Tous cela avant d'être vendu par des pirates au Pape Léon X sous le nom de " Léon l'africain".
A Rome il continuera son travail de diplomate.

Grand roman d'aventure raconté par l'excellent conteur qu'est Amin Maalouf.

Attention, l'écriture est dense, il faut prendre le temps de déguster chaque épisode de la vie de Léon l'africain.

Voyager avec Hassan certes mais lentement, à son rythme.
Et savourer l'écriture d'Amin Maalouf.

Lecteurs qui n'aimez pas les grandes épopées.. passez votre chemin

Faby de Caparica - - 57 ans - 19 juillet 2019


vers les cinq étoiles 10 étoiles

Je suis fascinée par les talents de conteur de Amin Maalouf en particulier dans Léon l'Africain . Je ne peux rien ajouter après la critique exceptionnelle de Télémaque et si j'interviens c'est autant pour louer cette critique que pour pousser le plus possible vers les Cinq étoiles car la demie étoile principale est bien frustrante. Surtout ne ratez pas ce livre ni cet auteur !

Pieronnelle - Dans le nord et le sud... - 71 ans - 4 octobre 2010


Ne ratez pas la caravane 10 étoiles

Cette passionnante autobiographie imaginaire tout de même basée sur l'histoire vraie d'un Africain pourtant né à Grenade va nous faire voyager tout autour de la Méditerranée durant le XVIème siècle. Régulièrement ballotté par les guerres qui ravagent les différents pays qu'il va traverser, il va ainsi croiser les personnages parmi les plus importants, le grand sultan Turc, le Pape, François 1er.

C'est vraiment à un exceptionnel voyage que nous convie ici l'auteur et ça serait vraiment dommage de rater la caravane.

Frankgth - - 49 ans - 22 juin 2010


Magnifique!!! 10 étoiles

Un véritable voyage dans la Méditerranée du XVIe siècle: de Grenade à Rome en passant par Tombouctou, Le Caire, Rome...

On y découvre qu'aucune des religions qu'on croise « n’a le monopole du fanatisme et n’a, à l’inverse, le monopole de l'humain ». Le fanatisme ne correspond en aucune manière à la nature des religions qu'on y croise. « La société a constamment produit une religion à son image ». Léon l'Africain est un très bon complément aux Identités Meurtrières du même auteur.

Je ne trouve pas le début du livre si long, au contraire, j'ai rapidement été captivé. Peut être parce que j'ai visité Grenade il y a peu de temps.

Un livre à lire, relire plusieurs fois!

Sebastienh - - 32 ans - 30 avril 2010


fantastique 9 étoiles

Ce livre est absolument magnifique, il parle de voyages, des amours, de la trahison aux yeux d'un petit garçon, le héros, qui grandit et vit un peu partout dans le monde!
Il naît à Grenade et poursuit sa vie dans différents pays. L'auteur est imprévisible, je n'en dirai pas plus pour que vous le finissiez, c'est vraiment un bon bouquin!!

Nina-39 - - 40 ans - 26 avril 2010


Vertigineux rebondissements d’un conte oriental 7 étoiles

Débordant les frontières du monde musulman où il est ancré dans un premier temps, le récit semble opérer une synthèse entre l’univers musulman et l’univers chrétien. Pour conforter cette synthèse : le méchant n’est pas toujours celui que l’on croit.

Il commence comme un conte oriental et il finit comme « la plus inattendue des traversées ».
Fêtes musulmanes et fêtes chrétiennes, us et coutumes, prestige de la famille et sens de l’honneur, paraboles et fables - l’univers évoqué est séduisant. S’ajoute le leitmotiv typique des contes orientaux, les revers de fortune récurrents.

Les faits historiques, le don de conteur de Maalouf et le message d’ouverture et de sagesse, voilà les points forts. Quant aux points faibles : il se laisse aller à la facilité en empilant trop de rebondissements et de personnages épisodiques.

Béatrice - Paris - - ans - 15 janvier 2010


Léon l'africain : itinéraire d'un voyageur 10 étoiles

Voici le tableau des voyages d'un grenadien qu'imagine Amin Maalouf à partir d'une histoire vraie.
L'histoire d'un homme qui a vécu la chute de Grenade, la prise du Caire par les Ottomans, qui a côtoyé les frères Barberousse, Sélim Ier ou encore les Médicis. Hassan el-Wassan, tour à tour homme de sciences, négociant, diplomate et ambassadeurs, devient sous la plume d'Amin Maalouf un héros simple et attachant , mais avant tout un homme sensible qui porte un regard lucide sur les bouleversements politiques internationaux de la fin du XVème siècle au début du XVIème siècle.
Hassan a beaucoup voyagé de Grenade au Maroc, de Tombouctou à Alger, Tunis ou le Caire à Constantinople en passant par la Mecque.
C'est au retour de son pèlerinage à La Mecque que son destin est de nouveau bousculé, il passera de "la main droite de Dieu" pour vivre au creux de "Sa main Gauche" en tant qu'esclave du Pape Léon X. Rapidement affranchi pourtant il deviendra lui-même un Médicis, Jean-Léon de Médicis dit Léon l'Africain, sur décision du souverain pontife.
Loin d'être un aventurier téméraire en quête de sensation forte, Hassan est un voyageur simple, curieux, avide de savoir, amoureux des femmes et de la vie qui va, et nous emmène, là où sa fortune le mène.

Amna abidi - - 32 ans - 10 novembre 2009


Sympathique voyage 6 étoiles

Bon d'accord, au début, j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs. Mais au fur et à mesure que l'on avance, on est pris dans l'histoire qui est, il faut l'avouer, tellement riche en détails. J'ai trouvé cette lecture vraiment intéressante et ce voyage très agréable, cependant pas autant que Samarcande.

Arval - Papeete - 51 ans - 2 juillet 2008


un très beau livre 8 étoiles

Amin Maalouf nous entraîne avec enchantement dans les méandres de l'Histoire, à cette époque où politique, religion et économie étaient intimement liées. L’écrivain s'exprime d'une plume heureuse, vivante, colorée, qui nous entraîne et nous fait rêver...

A l'enseigne du "médecin de Tolède" de Matt Cohen, Le thème de l'errance est ici magnifiquement révélée : errance géographique, spirituelle, financière... Hassan-Léon se révèle un caméléon, qui traverse l'histoire, tantôt chrétien tantôt musulman, ici riche commerçant et là esclave, homme libre ou emprisonné.

Ce "fils de la route" comme il se définit dès le début du roman, est finalement très attachant : globe-trotteur humaniste, "œcuménique", tolérant, intelligent et séduisant...

Araknyl - Fontenay sous Bois - 49 ans - 16 février 2007


On peut ne pas aimer. Moi j'aime. 10 étoiles

" De quelle pâte es-tu fait pour accepter de perdre une ville après l'autre, une patrie après l'autre, une femme après l'autre, sans jamais te battre, sans jamais regretter, sans jamais te retourner?
- Entre l'Andalousie que j'ai quittée et le Paradis qui m'est promis, la vie n'est qu'une traversée." Ainsi va Hassan, fils de Mohamed le peseur, qui deviendra Léon l'Africain, "circoncis de la main d'un barbier et baptisé de la main d'un pape".

Divisé en quatre livres, de Grenade, de Fès, du Caire, de Rome, chacun étant lui même divisé en autant de chapitres que de fois où Hassan a été citoyen de chacune de ces villes, correspondant aux quarante années que "le Créancier suprême...(lui) a prêtées et qu'(il) a dispersées au gré des voyages...", construit comme un conte des Mille et une Nuits, ce récit de voyages et d'aventures nous emmène de l'an 894 (nov 1488- nov 1489) de l'hégire à l'an 933 (oct 1526 - oct 1527). Dans ce presque demi siècle qui correspond à une partie de la Renaissance, dans lequel se situe l'année 1492, celle de la découverte et de la conquête du nouveau monde et de la fin du Moyen Age, Hassan est au gré de sa fortune et des ambassades qui lui sont confiées, baladé de la "reconquista" de l'Andalousie par Isabelle la Catholique, au sac de Rome par les Impériaux.

Le monde méditerranéen se transforme dans ces quarante années, les castillans et les portugais traversent le détroit de Gibraltar, prennent pied dans le Maghreb. Le sultanat Mamelouk s'effondre, le califat n'est plus qu'un lointain souvenir et les villes qui ont été les joyaux de l'âge d'or de l'Islam, gouvernées par des sultans décadents tombent, comme Grenade aux mains des espagnols, le Caire et Alger dans celles de Sélim l'Ottoman. Celui-ci étend son empire: "sous mes yeux (...) il avait déjà conquis Constantinople, la Serbie et l'Anatolie; il se préparait à envahir la Syrie, l'Irak, l'Arabie Déserte, l'Arabie Heureuse, l'Arabie Pétrée ainsi que l'Egypte. Demain, il serait maître de la Berbérie, de l'Andalousie, de la Sicile peut-être."
Arabes, Berbères, Mamelouks ne peuvent échapper à l'irrésistible avancée des chrétiens venus de l'Ouest et subissent l'invasion de l'Ottoman qui vient de l'est. C’est la fin de la fin de la prééminence sur le bassin méditerranéen d'une civilisation raffinée, qui avait conquis le sud de l'Espagne et avait porté son commerce et ses lumières jusqu'en Asie.
Parlant d'Alexandrie. "Il est vrai que la ville n'est plus que l'ombre de ce qu'elle fut. Les habitants se rappellent encore le temps où des centaines de navires mouillaient en permanence dans son port, venant de Flandres, d'Angleterre, de Biscaye, du Portugal, des Pouilles, de Sicile, et surtout de Venise, de Gênes, de Raguse et de la Grèce turque. Cette année là (1515) seuls les souvenirs encombraient encore la rade."
Comme dans toute épopée, le destin personnel du héros -ici narrateur- rejoint l'Histoire dont il est un acteur malgré lui.

Les aventures d'Hassan prennent un tour particulier après la chute du Caire, et il est enlevé par un pirate sicilien qui pour se faire pardonner ses péchés l'offre au Pape Léon X. Il en devient le confident et l'ami.
Apostat par fatalisme, sa conversion forcée vécue sans douleur excessive, instruit du latin, du toscan, et du catéchisme, Hassan devenu Léon assiste aux premières querelles qui vont opposer le catholicisme au réformisme de Luther. Il assistera aux manoeuvres qui verront le roi de France tenter de s'allier aux Turcs pour essayer de résister à Charles Quint, et les lansquenets luthériens du très catholique Roi d'Espagne et maître du Saint Empire germanique piller Rome et assiéger la Pape dans le château Saint Ange. "Par le Dieu qui m'a fait parcourir le vaste monde, par le Dieu qui m'a fait vivre le supplice du Caire comme celui de Grenade, jamais je n'ai côtoyé tant de bestialité, tant de haine, tant d'acharnement sanguinaire, tant de jouissance dans le massacre, la destruction et le sacrilège !"
Homme aux amitiés indéfectibles, aux amours éternellement adolescentes, Hassan-Léon dont le sentiment religieux est tout de tolérance, devient un témoin malgré lui de ce siècle de l'humanisme et de la pire barbarie, de la perte des règles et des repères du Moyen Age définitivement enterré au cours de cette campagne d’Italie, quand, « avec ces maudites arquebuses, le plus preux des chevaliers peut être abattu de loin par un (joueur de) fifre ».

"- Et la vérité dans tout cela?
"- C'est une question que ne me pose plus: entre la vérité et la vie, j'ai déjà fait mon choix. "

Les femmes que l'on rencontre tout au long de ce récit sont l'objet, on le sent, d'une tendresse toute particulière de la part de l'Auteur.
Amin Maalouf est un conteur, dans la tradition des conteurs du Maghreb, et de l'Arabie heureuse, un héraut de la francophonie et un chantre de la tolérance qui manie avec bonheur la langue française.

" Pour moi désormais la vérité sur Maddalena, c'était Maddalena. Je n'avais plus qu'un seul désir, celui de contempler à jamais ses gestes et ses couleurs. Elle avait, sur toutes les femmes de Rome, une langueur d'avance".

TELEMAQUE - - 71 ans - 5 novembre 2006


La lecture de Patryck Froissart 10 étoiles

Titre : Léon l’Africain
Auteur : Amin MAALOUF
Editeur : Jean-Claude Lattès, 1986
ISBN : 2253041939
Moi, Hassan fils de Mohamed le peseur, moi, Jean-Léon de Médicis, circoncis de la main d’un barbier et baptisé de la main d’un pape, on me nomme aujourd’hui l’Africain, mais d’Afrique ne suis, ni d’Europe, ni d’Arabie. On m’appelle aussi le Grenadin, le Fassi, le Zayyati, mais je ne viens d’aucun pays, d’aucune cité, d’aucune tribu. Je suis fils de la route, ma patrie est caravane, et ma vie la plus inattendue des traversées.
Ces premières lignes d’un roman d’une rare densité résument à elles seules le personnage qui donne par ailleurs son titre au livre : Léon l’Africain.
La vie d’Hassan-Léon est un livre d’Histoire, jalonné de chutes et de naissances d’empires. Il faut dire qu’en la matière l’époque (fin du XVe et début du XVIe siècles) a été particulièrement riche.
Hassan al Wazzan, Maure de Grenade, vit d’abord le désastre de la Reconquista, la reddition humiliante de Boabdil, puis l’exil au Maghreb, la période trouble des attaques portugaises et castillanes contre sa nouvelle patrie, les guerres intestines auxquelles est mêlé le sultan de Fès… L’énumération des événements historiques auxquels il est mêlé, dont il est parfois partie prenante et souvent victime, serait trop longue, égrenée de Grenade à Rome en passant par Fès, Sijilmassa, Tombouctou, Tefza, Gao, Assouan, Alger, Tunis, Le Caire, Constantinople…
Hassan connaît tour à tour toutes les conditions : bourgeois de Grenade, sujet des derniers rois maures puis d’Isabelle et de Ferdinand, émigré pauvre à Fès, conseiller du sultan Mohamed, riche négociant, poète de cour, ambassadeur, proscrit, banni, esclave, protégé du pape Léon de Médicis…
Hassan aime toutes les femmes, sa demi-sœur Mariam la chrétienne, Hiba, l’esclave qui lui est offerte par le pacha de Ouarzazate, sa cousine Fatima, Nour la Circassienne, Maddalena la Maure convertie…
Hassan est musulman, puis chrétien catholique, combattant contre les Luthériens.
Hassan est l’historien vivant l’Histoire, la subissant et l’écrivant, et, parfois, la faisant.
Hassan est tout à la fois Jehan Froissart, Marco Polo, Machiavel et Ibn Batouta.
Hassan vit en une vie ce que 40 vies ne couvriraient pas.
Le roman est construit de 40 chapitres, représentant chacun une année de la vie du héros, chacun dédié, par son titre, à un événement ou à un personnage marquants.
Œuvre magistrale, Léon l’Africain doit se lire 40 fois.

Magnifique !

Patryck Froissart, le 3 juillet 2006

FROISSART - St Paul - 72 ans - 3 juillet 2006


Je ne partage pas du tout cet avis. 8 étoiles

Je garde un excellent souvenir de ce roman qui me fait un peu penser au Baudolino d'Umberto Eco, mais en plus facile à lire. Maalouf nous raconte une histoire que, pour ma part, j'ai trouvée absolument passionnante et je suis étonnée que tu n'aies pas été intéressée du tout, parce que, tout de même, il y a de quoi faire. Le récit de la vie tumultueuse et riche de ce Grenadin, juif, arabe, proche d'un pape, qui sillonne les pourtours de la méditerranée, cumulant les identités en cet éblouissant 15ème siècle, c'est quelque chose!
Et le style de Maalouf, son don remarquable pour la narration et le conte ne font accroître l'enchantement.
Je pense que le prochain lecteur devra insister un peu. C'est vrai que cela ne démarre pas sur les chapeaux de roues et que la jeunesse de Léon est un peu lentement racontée. Moi, cela ne m'a pas gênée car je prends plaisir juste à savourer la prose de Maalouf. Mais de toute façon, ce n'est pas un thriller, il faut laisser au décor, aux personnages et à l'action le temps de s'installer, mais ensuite, quelle vie il a eue cet Hassan... !
Non, vraiment, je n'aurais pas voulu que Léon l'Africain reste avec une fiche de lecture aussi négative. 1/2 étoile !!! A mon avis, c'est totalement injuste. Je mets 4, faudra faire la moyenne et rajouter 1 point 1/2 :-))

Sibylline - Normandie - 68 ans - 23 janvier 2006