Feint
(Je lis...)
30 octobre 2011 @ 19:05
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Les éditeurs sont les grands oubliés de CL. Et pourtant ce sont d'abord eux qui rendent possible l'existence des livres. Certains font un travail formidable, dans des conditions souvent difficiles - surtout quand il s'agit d'éditeurs de poésie, de littérature de création, de sciences humaines. J'ai envie de leur rendre hommage. Ils sont nombreux, alors plutôt qu'en faire une liste je reviendrai avec un lien vers un site une fois de temps en temps.
Aujourd'hui, Champ vallon. Une maison qui a déjà une trentaine d'années et un beau catalogue, à la fois en sciences humaines et en littérature contemporaine, installée dans la région Rhône Alpes.
Personnellement, j'aime beaucoup la collection "Détours" (dans laquelle j'ai lu notamment des romans de Michel Arrivé, Gabriel Bergounioux, Danielle Auby)...
http://www.champ-vallon.com/
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Laventuriere
31 octobre 2011 @ 06:07
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Excellente initiative, Feint!
J'en demande et redemande en poésie ,d'abord:évidemment!
En effet ,il y a nombre de petits éditeurs qui nous font découvrir des trésors oubliés ,inconnus et qui ,d'ailleurs ,prennent le risque du "flop" mais ont l'audace et le courage de se lancer!
Alors,oui: c'est vraiment chouette que tu penses à ces gens-là!
Cet été-hélas!je n'ai pas le livre ici!-un tout petit éditeur ,là-bas, dans ma province perdue ,a réédité ce drôlissimme "Récit chez les sauvages" de George Sand!
Dès que je peux ,j'en inclus ses liens ici!
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Shelton
(Je lis...)
31 octobre 2011 @ 08:08
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Oui, les éditeurs sont souvent oubliés. Petits et grands méritent notre attention car les grands sont, en fait, un ensemble de petits éditeurs en quelque sorte. Chaque éditeur réalisant le métier : choix d'un auteur, choix d'un texte, re-travail sur le texte, travail sur l'objet livre, maquette, graphisme;;; et enfin livraison du livre terminé qu'il faut alors défendre avant que l'oubli ne le recouvre de poussière...
Tout un métier pas mis à l'honneur... même si certains éditeurs, reconnaissons-le, ne font pas bien leur métier, ça existe aussi.
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Feint
(Je lis...)
31 octobre 2011 @ 11:22
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C'est dommage qu'on n'ait pas (pas encore ?) l'outil pour consulter tous les livres publiés par Champ vallon présents sur CL.
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Saule
(Je lis...)
31 octobre 2011 @ 11:38
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Il y a douze notices de Champ vallon sur le site.
Il faudrait développer l'interface permettant de naviguer dans les notices sur base d'un éditeur, c'est la priorité pour un prochain développement. Mais plusieurs choses se sont liguées pour retarder tout les développements: changement de boulot pour moi, et beaucoup plus de travail dans mon nouveau poste. Et puis il y a une nouvelle version d'une librairie qu'on utilise qui nécessite un gros "ré-agencement" du programme actuel pour bénéficier de la nouvelle version. J'espère reprendre tout ça l'année prochaine, peut-être avec l'aide de Béa ou de quelqu'un d'autre ?
En tout cas c'est une super idée de mettre les éditeurs en avant, ça pourrait une niche pour critiqueslibres, car les autres sites littéraires ne sont pas très avancé là-dedans non plus.
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Laventuriere
31 octobre 2011 @ 11:59
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Il y a douze notices de Champ vallon sur le site.
Il faudrait développer l'interface permettant de naviguer dans les notices sur base d'un éditeur, c'est la priorité pour un prochain développement. Mais plusieurs choses se sont liguées pour retarder tout les développements: changement de boulot pour moi, et beaucoup plus de travail dans mon nouveau poste. Et puis il y a une nouvelle version d'une librairie qu'on utilise qui nécessite un gros "ré-agencement" du programme actuel pour bénéficier de la nouvelle version. J'espère reprendre tout ça l'année prochaine, peut-être avec l'aide de Béa ou de quelqu'un d'autre ?
En tout cas c'est une super idée de mettre les éditeurs en avant, ça pourrait une niche pour critiqueslibres, car les autres sites littéraires ne sont pas très avancé là-dedans non plus.
Perso,Saule ,je trouve que tu as toujours su développer et finaliser des "programmes" , des "ouvertures" (est-ce le terme qui convient?) justement pour que CL devienne le meilleur.
Alors ,oui,si tu peux initier quelque chose pour mettre en valeur ces courageux ,là, de Nimbus ,je te nomme Superméganimbus!!
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Feint
(Je lis...)
31 octobre 2011 @ 13:17
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Il y a douze notices de Champ vallon sur le site.
Il faudrait développer l'interface permettant de naviguer dans les notices sur base d'un éditeur, c'est la priorité pour un prochain développement. Mais plusieurs choses se sont liguées pour retarder tout les développements: changement de boulot pour moi, et beaucoup plus de travail dans mon nouveau poste. Et puis il y a une nouvelle version d'une librairie qu'on utilise qui nécessite un gros "ré-agencement" du programme actuel pour bénéficier de la nouvelle version. J'espère reprendre tout ça l'année prochaine, peut-être avec l'aide de Béa ou de quelqu'un d'autre ?
En tout cas c'est une super idée de mettre les éditeurs en avant, ça pourrait une niche pour critiqueslibres, car les autres sites littéraires ne sont pas très avancé là-dedans non plus. Merci, Saule. Le seul site qui laissait leur place aux éditeurs, à ma connaissance, c'était le défunt Zazieweb. Ce que tu fais est déjà formidable, et je suis moi-même bien incompétent pour mesurer la quantité de travail que ça demande.
En attendant, allez donc faire un tour sur le site de Champ vallon, qui fait vraiment un travail de grande qualité.
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Veneziano
31 octobre 2011 @ 14:12
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En voyant le thème, je me doutais bien de qui l'avait introduit. Pourquoi sont-ils peu visibles ? Pourquoi les lecteurs y prennent si peu d'attention ? Cette économie est peu connue et les critères de publication apparaissent obscurs, par manque de connaissance.
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Feint
(Je lis...)
31 octobre 2011 @ 16:06
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C'est un métier très mal connu et pratiqué de façon si diverse qu'il n'est pas facile d'en tirer des généralités. On s'en préoccupe peu parce qu'on n'éprouve tout simplement pas le besoin d'en savoir davantage. Et pourtant, concernant la littérature et la poésie (je parle de ce que je connais), c'est bien d'abord l'éditeur qui devrait être le premier indice pour le lecteur - et c'est aussi pour ça qu'on peut se plaindre à bon droit de certains qui publient dans la même collection à peu près tout et n'importe quoi. Champ vallon, pour moi, c'est l'assurance - la garantie - de tomber sur un texte au moins intéressant, et souvent mieux encore. C'est ce que j'appelle, tout simplement, un bon éditeur. Et je pourrais en dire autant de tous ceux que je compte citer dans ce fil - malheureusement je serai contraint d'oublier ceux que je ne connais pas.
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Feint
(Je lis...)
1 novembre 2011 @ 10:23
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Aujourd'hui, pour Laventurière et tous les amateurs de poésie contemporaine et de littérature de création ; évidemment, les éditions de l'Attente : http://www.editionsdelattente.com/ .
Je dis "évidemment" car depuis bientôt 20 ans cette maison bordelaise s'est constitué un catalogue véritablement prestigieux. A noter qu'on y trouve aussi de très petits livres-poèmes à des prix dérisoires.
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Shelton
(Je lis...)
1 novembre 2011 @ 10:33
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Pour la poésie, c'est vrai que j'ai un petit faible pour Jean Grassin, éditeur qui m'a édité et qui est décédé aujourd'hui. Sa fille a repris la maison d'éditions mais j'avoue ne plus suivre ce qu'elle fait...
L'anthologie poétique dont je dois avoir les 25 premiers volumes m'accompagne régulièrement dans mes lectures poétiques et méditations...
Cet éditeur n'a pas toujours eu bonne presse car il pratiquait, aussi et pas seulement, l'éditions à compte d'auteur. Mais pas concerné par cet aspect des choses, je lui garde au-delà de la mort toute mon amitié.
C'est avec lui que j'ai connu une grande expérience lors d'un lointain "Livre sur la place" de Nancy. Avec trois autres poètes, nous avons dédicacé une anthologie poétique "Les poètes et l'Amérique". Miracle, nous en avions signées tellement, qu'il n'y en avait plus de disponible en fin de salon !!!
Et ce n'était "que" de la poésie !!!
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Shelton
(Je lis...)
1 novembre 2011 @ 10:35
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CARNAC — Installé à Carnac depuis 1980, Jean Grassin est mort au début de ce mois de mai, à près de 81 ans. Il avait été membre de l'Association des Éditeurs de Bretagne et même vice-président de l'Association durant plusieurs années.
Né à Coulombs (Eure-et-Loir), près de Nogent-le-Roi, le 6 août 1925, Jean Grassin avait connu bien des épreuves dans sa vie. Il avait perdu sa mère à l'âge de deux ans, puis son père à l'âge de neuf ans. Sa vocation pour la littérature et pour l'édition lui était venue très tôt : dès l'âge de seize ans, en 1941, dans son collège, il avait commencé à publier un journal « clandestin » écrit à la main La Fouine. Après avoir passé son bac, il était entré chez Hachette à Paris, comme « codificateur », s'occupant de l'approvisionnement des bibliothèques de gare. Bientôt engagé activement dans le syndicalisme CFTC, il avait été élu au comité d'établissement, puis au comité central d'entreprise. Il avait alors créé un des premiers journaux d'entreprises français pour le personnel : Le Vert luisant qu'il devait diriger de 1950 à 1957. Passionné également par la poésie, il avait été reçu en 1951 à la SACEM pour ses chansons et avait publié en 1952 un premier recueil de poèmes, Pour le plaisir, puis un deuxième en 1954 : Rire jaune, et un troisième en 1957 : En un maillot de bain rose, qui allait obtenir le grand prix des Musées. En avril 1957, Jean Grassin avait quitté Hachette pour créer sa propre maison d'édition 50, rue Rodier, dans le IXe, et lancer la revue Poètes présents, suivie en 1958 par une autre revue Séquences, consistant en un volume relié pleine toile de 200 à 300 pages paraissant chaque année. Jean Cocteau voulut bien écrire la préface du troisième numéro de la série. Le 47e et dernier numéro de Séquences est paru en décembre dernier, alors que Jean Grassin, très fatigué, venait d'être hospitalisé.
En 1965, alors qu'il était dans une situation économique désespérée, Jean Grassin emprunta 5 000 F à un copain pour aller participer à Washington au congrès mondial des éditeurs en compagnie des plus grands éditeurs français de l'époque, Magnard, Gallimard et d'autres, avec lesquels il sympathisa très vite. Quelques mois plus tard, ceux-ci le firent entrer dans la commission « Promotion du livre » au S.N.E. et il fit ainsi partie de l'équipe qui lança à l'époque le Salon du livre de Nice. Jean Grassin fit paraître au cours de sa carrière de nombreuses collections ouvrages toujours très soignés : L'Encyclopédie poétique, Les Grandes anthologies, etc.
En 1979, pour des raisons familiales, Jean Grassin vint s'installer à Carnac, à Port-en-Dro, au bord des anciennes salines et tout près du centre de thalassothérapie. Il y créa en 1987 le Rendez-vous poétique de Carnac, devenu une biennale, dont la onzième édition eut lieu en septembre 2005. En 1987, Jean Grassin avait publié son 1 100e livre, 30 ans de poésie contemporaine 1957-1987, préfacé par Pierre Béarn. Cet ouvrage pesant 2,3 kilogrammes, réunissait des œuvres de 529 poètes et de 29 illustrateurs, et avait été tiré à 1 500 exemplaires numérotés. Jean Grassin avait encore fait paraître en 1997 La Terre est si belle. Jean Grassin qui étai chevalier des Arts et Lettres, a été inhumé dans le caveau de sa famille à Coulombs.
ABP/BLN ■
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Laventuriere
1 novembre 2011 @ 10:52
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Aujourd'hui, pour Laventurière et tous les amateurs de poésie contemporaine et de littérature de création ; évidemment, les éditions de l'Attente : http://www.editionsdelattente.com/ .
Je dis "évidemment" car depuis bientôt 20 ans cette maison bordelaise s'est constitué un catalogue véritablement prestigieux. A noter qu'on y trouve aussi de très petits livres-poèmes à des prix dérisoires.
Merci beaucoup, Feint!!!!
Poezibao ,je connaissais, allant sur le site de temps en temps.
Sur celui de l'éditeur que tu cites ,j'ai trouvé ce texte magique (ai-je le droit de le poster?...):
" vous allez voir, vous allez voir
demain, demain
dès demain, dès demain
vous verrez demain, demain, vous verrez
demain, ah, demain
ce sera, oui, ce sera
vous verrez, ce serra, vous verrez
demain, demain, ce sera, ah ce sera
oui, ce sera tellement, tellement oui
demain sera, ce sera
vous verrez, oui
oui, c’est demain que commence enfin
c’est demain, oui, dès demain, oui, dès demain
vous allez voir, vous allez voir
voilà, c’est pour demain, c’est juste là "
Frédéric DUMOND
C'est xxxx!!
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Veneziano
1 novembre 2011 @ 11:02
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C'est un métier très mal connu et pratiqué de façon si diverse qu'il n'est pas facile d'en tirer des généralités.
Tout le problème est justement là : le grand public ne connaît pas les critères de qualité d'une maison d'éditions, et lui livrer un faisceau d'indices pourrait justement lui être utile, si seulement il était désireux de prendre de la hauteur sur l'édition. Sinon, il y aurait la méthode empirique des témoignages, aléatoire et incertaine à ses débuts.
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Feint
(Je lis...)
1 novembre 2011 @ 11:14
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Poezibao ,je connaissais, allant sur le site de temps en temps.
Sur celui de l'éditeur que tu cites ,j'ai trouvé ce texte magique (ai-je le droit de le poster?...) Avec plaisir, ce fil est là pour ça !
Je rappelle l'adresse de Poezibao, pour ceux qui ne connaîtraient pas encore : http://poezibao.typepad.com/
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Pieronnelle
(Je lis...)
1 novembre 2011 @ 12:01
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Merci Feint pour les Editions Champ Vallon, je vais y découvrir des trésors car c'est tout ce que j'aime!
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Feint
(Je lis...)
3 novembre 2011 @ 21:03
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Verdier, évidemment, car Verdier c'est Michon, Bergounioux, Lutz Bassmann, Michèles Desbordes... parmi beaucoup d'autres !
http://www.editions-verdier.fr/v3/index-auteurs.html
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Palorel
(Je lis...)
3 novembre 2011 @ 21:10
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... Pierre Silvain, Christophe Pradeau ... Verdier c'est un catalogue extraordinaire, on peut y aller les yeux fermés.
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Nance
(Je lis...)
3 novembre 2011 @ 21:45
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Je n'ai jamais porté une grande attention aux éditeurs. Il faut savoir que la plupart des livres que je lis sont usagés et souvent dans le répertoire classique (svp ne jouez pas sur le sens du mot, je sais que c'est un terme vague, mais vous savez ce que je veux dire). Je lis relativement peu d'auteurs contemporains (encore un autre terme vague).
La plupart de mes livres sont poches: le livre de poche, gf flammarion, folio, folio sf, folio junior, 10/18, maxi-poche, pocket, points, j'ai lu, hachette, rivages, mille et une nuits, actes sud babel, ainsi de suite...
Bien sûr, j'ai des préférences, des opinions (je ne suis pas vraiment fan de folio 2 euro et Librio), mais je suis généralement peu regardante.
J'avoue que j'ai trouvé très intéressant le format "longueur" de la collection Actes Sud Littérature, où j'ai découvert un de mes grands coups de coeur Le mur invisible, mais j'ai été aussi déçue de Les souffleurs, dont ce n'est pas un automatisme que je vais aimer tout de l'éditeur, bien qu'il y a plusieurs titres qui me tentent et qui sont dans ma LAL.
http://www.actes-sud.fr/rayon/litterature/
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Feint
(Je lis...)
3 novembre 2011 @ 21:59
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Actes Sud est devenu un gros éditeur, et même s'il y a encore beaucoup de bonnes choses, la garantie de qualité ne me paraît pas aussi sûre que pour des éditeurs qui publient moins, comme Verdier. (En même temps, pour un éditeur, "grossir" c'est aussi s'assurer une plus grande sécurité ; on ne peut pas les en blâmer.)
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Débézed
(Je lis...)
3 novembre 2011 @ 22:02
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Actes Sud est devenu un gros éditeur, et même s'il y a encore beaucoup de bonnes choses, la garantie de qualité ne me paraît pas aussi sûre que pour des éditeurs qui publient moins, comme Verdier. (En même temps, pour un éditeur, "grossir" c'est aussi s'assurer une plus grande sécurité ; on ne peut pas les en blâmer.)
Actes Sud a grandement contribué à ma découverte de la littérature étrangère à la fin des années quatre-vingt mais je partage ton avis la garantie de qualité n'est plus tout à fait la même. Par exemple, je ne comprends pas qu'ils aient publié le Gaudé de la sélection après un prix Goncourt.
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Débézed
(Je lis...)
3 novembre 2011 @ 22:06
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En voyant le thème, je me doutais bien de qui l'avait introduit. Pourquoi sont-ils peu visibles ? Pourquoi les lecteurs y prennent si peu d'attention ? Cette économie est peu connue et les critères de publication apparaissent obscurs, par manque de connaissance.
Un livre intéressant sur le sujet et très éclairant sur le travail sur les manuscrits :
http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/27049
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Débézed
(Je lis...)
3 novembre 2011 @ 22:07
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En tout cas c'est une super idée de mettre les éditeurs en avant, ça pourrait une niche pour critiqueslibres, car les autres sites littéraires ne sont pas très avancé là-dedans non plus.
Merci, Saule. Le seul site qui laissait leur place aux éditeurs, à ma connaissance, c'était le défunt Zazieweb. Ce que tu fais est déjà formidable, et je suis moi-même bien incompétent pour mesurer la quantité de travail que ça demande.
En attendant, allez donc faire un tour sur le site de Champ vallon, qui fait vraiment un travail de grande qualité.
C'était vraiment le point fort de Zazie qui avait un fichier de petis éditeurs très intéressant.
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Débézed
(Je lis...)
3 novembre 2011 @ 22:08
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Mon "petis" est encore trop petits
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Feint
(Je lis...)
13 novembre 2011 @ 15:37
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Quidam http://www.quidamediteur.com/ ; bien sûr. Non seulement pour le domaine français contemporain (Jérôme Lafargue, Romain Verger, Denis Decourchelle, Marie Frering, Victoria Horton...) mais aussi pour la littérature européenne, avec une mention spéciale pour la littérature allemande (Reinhard Jirgl, Rolf Dieter Brinkmann...) et la littérature anglaise (Gabriel Josipovici, et toute l’œuvre formidable de BS Johnson - et la biographie fascinée que lui a consacrée Jonathan Coe) mais aussi la littérature grecque contemporaine, très présente (mais là je n'ai pas encore lu).
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Débézed
(Je lis...)
13 novembre 2011 @ 16:35
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Jirdl m'attend de plus en plis impatiemment dans ma pile à lire.
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Débézed
(Je lis...)
13 novembre 2011 @ 16:36
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"Jirgl"
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AmauryWatremez
(Je lis...)
13 novembre 2011 @ 18:15
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Actes Sud et Allia font du très bon travail...
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Feint
(Je lis...)
13 novembre 2011 @ 18:31
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Allia fait de très beaux livres à des prix vraiment attractifs. C'est aussi un éditeur que j'aime beaucoup.
"Jirgl" Renégat roman du temps nerveux est un grand livre. Il peut paraître difficile en le feuilletant, à cause des chamboulements dans l'orthographe et la ponctuation, et des liens hypertextuels ; mais une fois plongé dedans, c'est un vraiment un beau roman.
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Patman
14 novembre 2011 @ 16:44
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L’écrivain et fondateur des Editions Actes Sud, Hubert Nyssen, est décédé samedi à l’âge de 86 ans, a-t-on appris ce lundi auprès de la maison d’édition, qui a publié deux Nobel et rencontré un immense succès commercial avec la saga « Millenium ». Né le 11 avril 1925 à Bruxelles, Hubert Nyssen, naturalisé français en 1976, était docteur ès lettres et a enseigné dans les universités d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) et Liège (Belgique). Auteur de nombreux ouvrages, romans, essais, recueils de poésie, il avait fondé les Editions Actes Sud en 1978 en s’installant à Arles (Bouches-du-Rhône).
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Patman
14 novembre 2011 @ 16:47
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Source "Le SOIR"...
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AmauryWatremez
(Je lis...)
14 novembre 2011 @ 16:59
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Merci de l'info Patman, j'avais aussi un faible pour la collection "Présences du futur" chez Denoèl, hélas disparue.
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Débézed
(Je lis...)
14 novembre 2011 @ 17:17
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Paix à son âme, il a constitué une belle maison d"'édition.
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Feint
(Je lis...)
14 novembre 2011 @ 17:30
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L’écrivain et fondateur des Editions Actes Sud, Hubert Nyssen, est décédé samedi à l’âge de 86 ans Il rejoint quelques autres grands disparus récents de l'édition (je pense à Gérard Bobilier des éditions Verdier - mentionnées un peu plus haut -, et à Christian Bourgois, notamment).
j'avais aussi un faible pour la collection "Présences du futur" chez Denoël, hélas disparue. C'était une belle collection en effet, qui ne méprisait pas son lectorat. C'est là que sont parus les premiers livres de Volodine, avant qu'il passe chez Minuit puis chez Gallimard et enfin au Seuil - j'imagine mal aujourd'hui une œuvre aussi singulière publiée dans une collection spécialisée dans un genre réputé populaire.
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Libris québécis
15 novembre 2011 @ 00:34
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Pourquoi n'essaieriez-vous pas de recevoir gratuitement des livres québécois du service de presse de nos éditeurs ? Je ne sais pas s'ils enverraient des oeuvres outre-mer. Il faut essayer pour le savoir. C'est comme ça que je me procure mes livres. Le problème, c'est de commander une oeuvre moche. Heureusement, je connais tous les romanciers québécois, dont certains poussent la gentillesse jusqu' à me poster leur oeuvre. Il est facile de leur envoyer un courriel (E-mail au Québec). Avec Google, trouvez la maison d'éditions. À la page d'accueil ou sous la rubrique À propos de nous, on trouve l'adresse du service de Presse. Voici des bonnes maisons d'édition : Québec Amérique, XYZ, Hurtubise, VLB, Libre Expression. Hexagone. Oubliez les deux principaux éditeurs. Boréal et Leméac (Acte Sud au Québec) ne comptent pas sur les lecteurs pour faire connaître leurs oeuvres. Et pourtant, mon ami libraire m'a demandé de l'avertir quand je mets un commentaire en ligne. Il est sûr qu'il y aura une demande pour obtenir le livre que j'ai commenté.
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Débézed
(Je lis...)
15 novembre 2011 @ 01:35
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Il est sûr qu'il y aura une demande pour obtenir le livre que j'ai commenté.
C'est la gloire !
Je suis moi aussi très intéressée par la littérature québécoise.
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Feint
(Je lis...)
15 novembre 2011 @ 18:34
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Les Allusifs est aussi un bel éditeur québécois.
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Débézed
(Je lis...)
15 novembre 2011 @ 19:00
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Les Allusifs est aussi un bel éditeur québécois.
De très belles rencontres avec les livres qu'ils éditent !
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Feint
(Je lis...)
18 novembre 2011 @ 19:37
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Argol ( http://www.argol-editions.fr/f/ ), notamment pour ses belles collections de poésie et de littérature contemporaine L'Estran ( http://www.argol-editions.fr/f/index.php?sp=coll&collection_id=8 ) et Locus solus ( http://www.argol-editions.fr/f/index.php?sp=coll&collection_id=5 ), mais aussi la collection Les Singuliers ( http://www.argol-editions.fr/f/index.php?sp=coll&collection_id=3 ) qui donne la parole à quelques-uns des auteurs contemporains les plus importants : Federman, Lucot, Prigent, Bergounioux, Butor et j'en oublie...
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Feint
(Je lis...)
19 novembre 2011 @ 10:13
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Quidam http://www.quidamediteur.com/ ; bien sûr. Non seulement pour le domaine français contemporain (Jérôme Lafargue, Romain Verger, Denis Decourchelle, Marie Frering, Victoria Horton...) mais aussi pour la littérature européenne, avec une mention spéciale pour la littérature allemande (Reinhard Jirgl, Rolf Dieter Brinkmann...) et la littérature anglaise (Gabriel Josipovici, et toute l’œuvre formidable de BS Johnson - et la biographie fascinée que lui a consacrée Jonathan Coe) mais aussi la littérature grecque contemporaine, très présente (mais là je n'ai pas encore lu). (J'oubliais de préciser la récente apparition de deux nouvelles collections : une de romans noirs entamée avec La femme d'un homme qui, de Nick Barlay - http://www.quidamediteur.com/NewFiles/livres/LaFemmedunhomme.html ; et une belle collection de poche à petits prix avec notamment une réédition du Son de ma voix de Ron Butlin : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/7687 )
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