Feint
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 17:31
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Je trouve exactement le contraire : Houellebecq est précisément un auteur très consensuel et son succès contribue à masquer la réalité de la littérature française contemporaine, qui peut être très inventive et pas du tout consensuelle.
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Justinien
9 novembre 2010 @ 17:50
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B1p : Houellebecq trash, Despentes écrivain de talent... ce comique de répétition me paraît totalement surréaliste (surtout pour Despentes). Tu penses ce que tu veux mais... ceci n'est pas possible.
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Virgile
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 17:52
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SJB, perso je te recommande aussi "extension du domaine de la lutte", "les particules élémentaires" et puis aussi le recueil de poésie intitulé "poésies" chez j'ai lu. Je les ai bien apprécié tous les trois.
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B1p
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 18:03
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Je trouve exactement le contraire : Houellebecq est précisément un auteur très consensuel et son succès contribue à masquer la réalité de la littérature française contemporaine, qui peut être très inventive et pas du tout consensuelle.
Et selon toi qui fait partie de la littérature française inventive et pas du tout consensuelle ?
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B1p
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 18:11
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B1p : Houellebecq trash, Despentes écrivain de talent... ce comique de répétition me paraît totalement surréaliste (surtout pour Despentes). Tu penses ce que tu veux mais... ceci n'est pas possible.
Que veux-tu, les goûts et les couleurs ça reste très personnel...
De Despentes je n'ai lu que "Baise-moi". Je n'irais pas jusqu'à dire que c'était un chef-d'œuvre, mais ça ne valait pas la déferlante de critiques (sur son style notamment) qu'elle a dû essuyer à l'époque. C'était une bonne transposition écrite d'un certain type de rage et de nihilisme...
Et puis c'est quoi un auteur trash ? franchement ce qu'il écrit dans Plateforme, il fallait oser le faire. Des écrivains "qui osent", est-ce que ça refléterait plus la réalité ?
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Justinien
9 novembre 2010 @ 18:32
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Peut être que les critiques visaient également son film navrant. Despentes son propos consiste à dire que les hétéros sont "des putes trop connes de n'avoir jamais rencontré une femme pour les baiser" (quelque chose dans le genre dixit N.Kapriélian). De la rage, du nihilisme... si tu le dis.
PS: inutile de se planquer derrière les goûts et les couleurs. Le gouffre qui sépare la subversion de postures marketing n'a rien à faire de la sensibilité.
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B1p
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 18:35
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et la vraie subversion en littérature, c'est qui ?
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Justinien
9 novembre 2010 @ 18:37
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Aujourd'hui ce serait les stoïciens.
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B1p
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 19:05
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Aujourd'hui ce serait les stoïciens.
par exemple ?
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Feint
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 19:10
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et la vraie subversion en littérature, c'est qui ?
Par exemple ceux que je citais pour répondre à Dirlandaise, qui me demandait qui j'aurais vu pour le Goncourt (j'aime pas les changements de page, on ne voit plus ce qui a été dit avant) :
Et qui selon toi aurait mérité ce prix et pourquoi ?
C'est une bonne question. Je suis très hostile au prix Goncourt qui, par la convoitise qu'il provoque, génère chez les auteurs concernés un formatage de leurs livres qui me paraît contraire à la littérature. Si on annonçait que pour 2011 et les années suivantes, le Goncourt et ses clones disparaissaient, je m'en féliciterais. De plus, je ne crois pas du tout que le consensus qui se fait autour d'un livre soit un indice certain de qualité ; c'est juste l'indice que le livre est consensuel. Je pense qu'il faut faire ses propres choix individuellement, et je n'écoute que les lecteurs, professionnels ou non, qui ont déjà su, par leur engagement personnel, gagner ma confiance.
Pour cette année 2010, couronner Houellebecq me paraît un non-choix : le livre est déjà un best-seller. Le prix ne servira à rien, juste à augmenter encore un peu les ventes. Sur les livres parus en français en 2010 je n'en ai lu que vingt-cinq, c'est bien peu pour donner un avis sur le "meilleur" ; mais j'ai eu un vrai coup de cœur pour Après vous, de Pierre Alferi, Choir, d'Eric Chevillard, La persistance du froid, de Denis Decourchelle (un premier roman) et bien sûr pour les trois Volodine avec un faible pour Les aigles puent, de Lutz Bassmann. Mais il y en a bien d'autres que j'ai aimés et que je n'ai pas cités, notamment en poésie.
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Feint
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 19:12
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"Subversion" n'est d'ailleurs pas le mot, je parlerais plutôt de "création". Avec Houellebecq, on en est encore au roman traditionnel à la papa ; parfois ce n'est pas mal, mais ce n'est pas très créatif.
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Veneziano
9 novembre 2010 @ 19:13
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Je trouve exactement le contraire : Houellebecq est précisément un auteur très consensuel et son succès contribue à masquer la réalité de la littérature française contemporaine, qui peut être très inventive et pas du tout consensuelle.
Oui, c'est tout le problème. Cet auteur est trop attiré par le glauque et le médiocre pour me donner le courage de m'y replonger. Je présente mes excuses à toutes celles et tous ceux que mes propos heurtent, mais j'ai envie, en lisant, d'un peu rêver et m'évader, notamment via des oeuvres inventives, ou découvrir la réalité, d'après de vrais essais sociologiques ou historiques.
La quotidienneté dans l'écrit me lasse.
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B1p
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 20:02
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Après vous, de Pierre Alferi, Choir, d'Eric Chevillard, La persistance du froid, de Denis Decourchelle (un premier roman) et bien sûr pour les trois Volodine avec un faible pour Les aigles puent, de Lutz Bassmann. Mais il y en a bien d'autres que j'ai aimés et que je n'ai pas cités, notamment en poésie.
Écoute, ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd...
les critiques sont en ligne ?
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Feint
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 20:27
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Malheureusement le temps me manque cruellement pour écrire des critiques, je n'en fais plus qu'exceptionnellement. Il y a des extraits sur mon blog, que tu trouveras dans mon profil, aux "liens préférés", en fouillant un peu.
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TELEMAQUE
9 novembre 2010 @ 20:29
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Je rappelle, à propos de la petite black bonne, que Jean-Yves et Michel ont des relations assez distantes (Jean-Yves est juste le supérieur hiérarchique de la copine de Michel) ; ce qui rend d'éventuelles confidences tout à fait improbables.
Tu ne connais pas, Feint, le monde merveilleux de l'Entreprise: j'ai pratiqué un certain nombre d'années et l'improbabilité des confidences me fait sourire...)))
Par ailleurs l'improbable n'est-il pas ce qui peut advenir dans un roman?
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Feint
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 20:48
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Justement : Michel ne fait pas partie de l'entreprise. Relis le passage, tu verras. J'aurais pu parler aussi de la vision des banlieues (Vitry dans le roman), que je connais beaucoup mieux que Houellebecq ; il y accumule les clichés. Je crois surtout que ces défauts, qu'un éditeur sérieux aurait demandé à l'auteur de corriger - c'était faisable - sont dus à l'assurance du succès, et ça, ça me gêne.
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TELEMAQUE
9 novembre 2010 @ 20:54
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"Subversion" n'est d'ailleurs pas le mot, je parlerais plutôt de "création". Avec Houellebecq, on en est encore au roman traditionnel à la papa ; parfois ce n'est pas mal, mais ce n'est pas très créatif.
Est subversif un écrivain qui est engagé dans son temps. Je sais que cela va rappeler à certains le Sartre de "Qu'est-ce que la Littérature?"...et aussitôt les dérives (largement stigmatisées dans un passé pas si lointain) de son propre engagement.
La seule subversion du style -en tant qu'il est la marque d'une époque- ne suffit pas à mon sens à faire un écrivain. Nous restons dans le formalisme pur qui est un déni du réel. Une littérature sans référent (le monde pour faire "en gros", "à la louche"), qui se saisit comme son propre objet n'est pas subversive.
A mon sens, bien entendu...)))
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TELEMAQUE
9 novembre 2010 @ 20:56
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Justement : Michel ne fait pas partie de l'entreprise. Relis le passage, tu verras.
Il fait "pratiquement" partie de l'entreprise: il s'y investit du dehors. Si je me souviens bien, bien entendu...
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TELEMAQUE
9 novembre 2010 @ 21:11
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Justement : J'aurais pu parler aussi de la vision des banlieues (Vitry dans le roman), que je connais beaucoup mieux que Houellebecq ; il y accumule les clichés.
Cette accumulation de clichés n'est-elle pas un reflet de la réalité qui nous est donnée à voir par les médias? Simulacre de simulacre? Alors ce serait une mise en forme (stylisation) de cette réalité "donnée immédiatement" par le J.T.
Houellebecq m'a paru être un auteur qui donne à voir ce que l'on nous donne à voir.
Mais je me perds peut-être?
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Feint
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 21:18
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Je n'ai pas parlé du style, d'ailleurs j'aime bien celui de Houellebecque ; c'est même ce que je préfère chez lui. Une littérature sans référent, ça n'existe pas. La littérature, ça parle - donc de quelque chose, assurément. Ce sont les moyens qui comptent. Les moyens de Houellebecque, c'est raconter, pas mal quand il fait un peu attention, et expliquer. Ce n'est pas rien, mais c'est quand même un peu juste.
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Feint
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 21:21
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Justement : J'aurais pu parler aussi de la vision des banlieues (Vitry dans le roman), que je connais beaucoup mieux que Houellebecq ; il y accumule les clichés.
Cette accumulation de clichés n'est-elle pas un reflet de la réalité qui nous est donnée à voir par les médias? Simulacre de simulacre? Alors ce serait une mise en forme (stylisation) de cette réalité "donnée immédiatement" par le J.T.
Houellebecq m'a paru être un auteur qui donne à voir ce que l'on nous donne à voir.
Mais je me perds peut-être? Tout de même, Houellebecque prétend au réalisme. Il a tort : il est meilleur dans la satire. Les portraits des membres du voyage organisé, c'est encore du cliché, mais au moins c'est drôle.
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B1p
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 21:41
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la discussion tourne essentiellement autour de Plateforme qui n'est à mon sens pas le meilleur. Qqun d'autre aurait-il lu les Particules (pour moi le meilleur) ou le dernier en date qui a tout de même eu un prix !
(sur ce, je me vois dans l'obligation d'éteindre mon ordi, à plus...)
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Farfalone
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 22:43
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Une littérature sans référent, ça n'existe pas. La littérature, ça parle - donc de quelque chose, assurément.
Ce qui est agaçant c'est quand la littérature se prend pour son propre référent, quand elle parle d'elle même. Pour cela il y a les essais. Sinon ça nombrilise ferme.
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Farfalone
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 22:45
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Oups...se prend pour propre référent.
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Feint
(Je lis...)
9 novembre 2010 @ 22:50
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Elle en parle forcément aussi - d'ailleurs on a souligné la dimension "art poétique" de la Carte et le territoire ; ça ne l'empêche pas de dire aussi autre chose. Je pense que la question du sujet est un faux problème (mais Flaubert l'a dit avant moi).
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Dirlandaise
10 novembre 2010 @ 03:08
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Et qui selon toi aurait mérité ce prix et pourquoi ?
C'est une bonne question. Je suis très hostile au prix Goncourt qui, par la convoitise qu'il provoque, génère chez les auteurs concernés un formatage de leurs livres qui me paraît contraire à la littérature. Si on annonçait que pour 2011 et les années suivantes, le Goncourt et ses clones disparaissaient, je m'en féliciterais. De plus, je ne crois pas du tout que le consensus qui se fait autour d'un livre soit un indice certain de qualité ; c'est juste l'indice que le livre est consensuel. Je pense qu'il faut faire ses propres choix individuellement, et je n'écoute que les lecteurs, professionnels ou non, qui ont déjà su, par leur engagement personnel, gagner ma confiance.
Pour cette année 2010, couronner Houellebecq me paraît un non-choix : le livre est déjà un best-seller. Le prix ne servira à rien, juste à augmenter encore un peu les ventes. Sur les livres parus en français en 2010 je n'en ai lu que vingt-cinq, c'est bien peu pour donner un avis sur le "meilleur" ; mais j'ai eu un vrai coup de cœur pour Après vous, de Pierre Alferi, Choir, d'Eric Chevillard, La persistance du froid, de Denis Decourchelle (un premier roman) et bien sûr pour les trois Volodine avec un faible pour Les aigles puent, de Lutz Bassmann. Mais il y en a bien d'autres que j'ai aimés et que je n'ai pas cités, notamment en poésie.
J'ai oublié de te remercier pour ta réponse Feint. Très intéressant choix de lecture. Merci.
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Hexagone
8 avril 2011 @ 21:40
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http://fr.novopress.info/82338/michel-houellebecq-derape-grave-sur-la-tendance-a-la-collaboration-avec-lislam/
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Nance
(Je lis...)
8 avril 2011 @ 22:00
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Les écologistes français de collaboration avec l'islamisme? Oui! Moi, je trouve ça génial! Est-ce qu'il ne s'est pas trompé quelque part, est-ce qu'il est sérieux? Si il est sérieux, c'est encore mieux!
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Nance
(Je lis...)
8 avril 2011 @ 23:16
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Quelqu'un peut nous expliquer ce que Michel Houellebecq a voulu dire?
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Feint
(Je lis...)
8 avril 2011 @ 23:29
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Il trouve que critiquer la politique actuelle d'Israël c'est collaborer avec une puissance, euh... je sais plus quel mot il a employé. Bref il fait un parallèle entre les gens qui ne soutiennent l'actuelle politique israélienne et les collabos de la seconde guerre mondiale et entre les ennemis d'Israël et l'Allemagne nazie. Mais il ne faut pas trop prendre ce qu'il dit au sérieux ; chez lui, la provocation, c'est une figure de style.
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Saule
(Je lis...)
8 avril 2011 @ 23:52
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Est-ce qu'il sait ce qu'est l'écologie ? Le niveau de son discours n'est pas très élevé quand même :-( mais ça fait partie du personnage, je suppose : il faut bien choquer le peuple.
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Saint Jean-Baptiste
9 avril 2011 @ 00:39
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Quelqu'un peut nous expliquer ce que Michel Houellebecq a voulu dire? C’est encore mieux quand personne ne comprend rien, parce que ça veut dire que lui, il est très, très malin alors que nous, nous sommes vraiment, mais alors vraiment, très très bête… tu comprends, Nante ?
;-))
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Hexagone
9 avril 2011 @ 16:03
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Ben moi ça me paraît très clair, comme de l'eau de roche.
Prochaine polémique en France, fin avril, avec le pamphlet de Ménard. On pourra le critiquer sur CL, Chouette.
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