Pierrot
avatar 07/02/2018 @ 13:44:29
Je vous attends, ne vous en déplaise
Qu’à chaque instant, sans être surpris
Vous refermiez, la parenthèse
Sans bienveillance, ou même mépris.

Je suis presque heureux, d’être parvenu
D’apprécier l’automne, de ma vie
Malgré les rides, sous mon crâne chenu
Sans être pourtant, tout à fait ravi.

Du fait du sablier, où meurt le temps
Sous forme de sable pour cacher son grain
Ce grain de folie comme l’harmattan
Tanne l’humain, en une peau de chagrin.

Car je ne crois pas, à vôtre vil hiver
Ou je pressens, qu’une durable nuit
Qui négligerai, le moindre fait divers
Soit à la longue, à mourir d’ennui

Je préfère de loin, le clair –obscur
Au détriment, de vôtre obscurité
Qui daigne au moins, dans sa posture
Passer de l’ombre à lumière vantée.

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